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 Aelys De Beauval [Terminé]

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MessageSujet: Aelys De Beauval [Terminé]   Lun 11 Avr 2016 - 11:06




Aelys De Beauval




Identité



Nom : De Beauval
Prénom : Aelys
Âge : 18 ans
Sexe : Féminin
Rang : Fille de bourgeois et parente des Montoya. A mi-chemin entre le petit peuple et la noblesse. A choisit de devenir Couturière de métier.

Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs :

Carrière envisagée : Artisan (Couturière)

Points de Compétence : +1 HAB , +1 CHA , +1 INT , +1 INI.


Compétences et objets choisis :

- Alphabétisation
- Confection
- Étiquette
- Natation

- Poignard (purement défensif)
- Petite fiole de parfum
- Nécessaire à couture (pour les petits raccommodages d'urgence)
- Porte toujours une robe, n'a donc aucune armure

Physique


On ne peut nier quand on rencontre pour la première fois Aelys que son apparence attire le regard, aussi sûr qu'une belle fleur donne envie d'être observée. Il y a le port de tête et les manières issus d'une bonne éducation, le parler courtois et respectueux, sur un ton toujours égal et tranquille, le regard curieux caché derrière une attitude convenable et toujours ce léger sourire qui ne demande qu'à venir fleurir au coin de ses lèvres. La jeune femme arbore de longs cheveux aussi fins que des fils d'or, en des coiffures simples sans prétention aucune. Ses robes en revanche, faites sur mesure, ont bien souvent cette qualité et cette coupe qu'on associent d'ordinaire aux Nobles de la Cour. Nul bijou ostentatoire sur cette peau crème qui prend de temps en temps le soleil, rien que deux bracelets de poignet qui s'entremêlent, cadeau maternel précieusement porté en permanence, tout comme le brassard offert par le père pour souligner la finesse du corps. Les formes d'ailleurs sont là, féminines bien que menues, la taille marquée comme il faut, la poitrine modeste, mais ferme, les jambes longues et effilées, le visage arborant encore les signes d'une jeunesse qui ne s'est pas encore épanouie. Le pied, petit et léger, demeure caché sous la longueur du tissu des robes portées et la gravité qu'on observe parfois sur les traits de son visage viennent souvent chasser toute mauvaise pensée, tout du moins en apparence. La jeune femme inspire calme et bienveillance, on ne peut désirer lui causer le moindre mal, sauf s'il on est soi-même profondément mauvais. Car lorsque son regard vert se lève vers vous avec cette fragilité au fond des yeux et cette crainte face à votre colère, comme si vous étiez en train de la menacer de mort alors que vous la grondez simplement pour une broutille, vous ne pouvez que sentir votre colère retomber et l'envie de la réconforter prendre le pas sur tout le reste.

Personnalité


Fragile, telle est la première impression que pourrait donner Aelys lorsqu'on pose les yeux sur elle, mais ceux qui ont appris à la connaitre savent qu'il n'en est rien, ou tout du moins qu'elle sait en jouer assez pour paraitre inoffensive. Gardez-vous de croire cela, car si la demoiselle est d'une nature délicate répudiant la violence et l'agressivité, elle sait manier les aiguilles comme personne et ne se sépare jamais de son petit set de raccommodage, si bien que nombre d'importuns ont eut droit à finir piqués vifs pour avoir laissé leurs mains se balader un peu trop. En tant que fille de bourgeois ayant reçue une éducation, la jeune Couturière se comporte publiquement comme un modèle de vertus et de savoir-vivre, affichant un tempérament sage et poli qui sied à une demoiselle de son rang, fut-il inférieur à celui d'une Noble comme sa chère Cousine. Aelys est pourtant débordante d'énergie et de vivacité, elle aime à toujours s'occuper sans quoi l'ennui la gagne et il n'est pas rare de la voir discuter avec le personnel de maison, voir même lorsque ses parents ne sont pas là, plaisanter avec leurs gens comme s'ils étaient son égal. Ne manquant pas d'esprit, curieuse de tout -parfois un peu trop- enjouée et maligne, elle possède un esprit critique assez développé et n'hésite pas à donner son avis dans le cercle privé, se gardant bien cependant de se confier à des gens qui ne seraient pas sûrs. Le Fléau l'a privé de son rêve de voyage et elle fait contre mauvaise fortune bon coeur, aidant notamment les plus démunis avec un sens du devoir et une compassion aussi forts que sincères. Le coeur sur la main, pourrait-on dire, elle n'hésite pas à confectionner autant pour la Noblesse -qui lui assure ainsi une rentrée d'argent- que pour le petit peuple, s'éclipsant parfois pour aller apporter son aide là où sa sécurité ne serait pas forcément assurée. Qu'à cela ne tienne, son goût pour l'aventure n'en est que plus satisfait et, si elle sait faire preuve de prudence lorsque la situation l'exige, un comportement parfois égoïste fait qu'elle aura tendance à n'en faire qu'à sa tête et parfois au pire moment. Qui a dit que les jeunes filles de bonne famille étaient parfaites ? Il y a cependant certaines choses qui peuvent la raisonner comme l'autorité bienveillante de ses parents et son profond respect pour les Dieux en qui elle croit avec ferveur, persuadée qu'ils les aideront à vaincre le mal qui ronge leur terre.

Histoire


Sœur de Samuel Montoya, Catherine était aussi belle que têtue, affirmant qu'elle refuserait d'épouser qui que ce soit incapable de gagner son coeur. Ce fut un marchand du nom de André de Beauval, aussi réputé pour sa gentillesse que pour la fortune qu'il s'était faite au fil des années, qui gagna le droit de passer la bague au doigt de la jeune femme noble qui, bien que n'étant héritière ni d'un titre ni de la moindre terre, n'en demeura pas moins à ses yeux le plus beau des trésors, lui offrant de surcroit la plus belle chose au monde : une fille. Aelys De Beauval est sans aucun doute née sous une bonne étoile, ayant la chance de posséder des parents aimants et compréhensifs, rigoureux quant au respect des lois, règles et étiquette, mais tolérants quant aux diverses activités auxquelles leur progéniture ne cessait de s'intéresser. Bébé déjà, elle babillait et souriait à quiconque l'approchait, faisant courir sa nourrice sitôt qu'elle commença à gambader à quatre pattes puis sur ses jambes, riant aux éclats et prenant pour un jeu les courses poursuites destinées à l'empêcher de chuter dans un escalier ou d'éviter la chute d'un objet qu'elle aurait malencontreusement fait basculer en tirant sur un napperon. L'on dit "malencontreusement", mais en vérité l'enfant agissait un peu comme ces chats qui vous fixent tandis qu'ils poussent lentement un objet vers le bord de la table, jusqu'à le faire se briser au sol. Lorsque la parole lui vint, on entreprit de l'éduquer sans attendre avec fermeté, lui apprenant à lire, écrire et compter, à se tenir convenablement malgré de nombreuses incartades aux écuries ainsi qu'à l'extérieur de la demeure. La voyant débordante d'énergie, on songea qu'il fallait canaliser celle-ci et l'apprentissage de la monte paru inévitable, en revanche ses parents statuèrent sur un compromis : leçons mal apprises équivaudrait à un refus pur et simple de sortir. Ainsi grandit Aelys, apprenant à faire bonne figure face à autrui tout en faisant preuve d'un esprit vif, d'une intelligence certaine et d'un tempérament enthousiaste. Catherine avait gardé des liens très proches avec son frère Samuel et les deux familles se voyaient régulièrement, d'autant plus que la naissance de Luna, une année après celle de Aelys, permit aux deux cousines de créer un lien sororal qu'une façon similaire de voir les choses ne fit que renforcer plus encore. Comme toujours lorsque l'on est heureux, les années passèrent à une vitesse folle, l'enfant devenant progressivement jeune fille, gagnant en beauté, en générosité et en bienveillance, grâce à un entourage aimant et attentionné qui jugea vital de lui inculquer de précieuses valeurs. Aelys avait toujours été curieuse de tout, que ça soit le travail des domestiques ou celui des petites gens qui travaillaient la terre, élevaient du bétail ou même comme son père s'occupaient de différentes affaires.

Bien qu'elle s'amusa à s'essayer à bien des choses, n'y passant parfois qu'une journée lorsque le labeur était trop difficile ou trop complexe, au grand damne de ses parents qui considéraient qu'il n'était pas bienséant pour une jeune dame de travailler la terre, il fut malgré tout une chose qui parvint à retenir définitivement son attention : l'art de la couture. Ah, comme il était fascinant de regarder travailler la femme qui confectionnait ses robes, comme ses mains fines voletaient avec légèreté, les doigts aussi agiles que les ailes d'une fée telle qu'elle se les imaginaient. Si d'aventure il pleuvait au-dehors et qu'elle s'ennuyait à mourir, faute de trouver à s'occuper, observer n'importe quel travail de couture suffisait à la laisser sagement assise sur sa chaise, immobile et le regard vif et alerte, à suivre chaque piqué, chaque fil et chaque passe. Ses parents ayant conscience des réalités financières de ce monde, considérant que leur unique enfant bien-aimée n'était pas obligée d'épouser un homme riche pour obtenir ce qu'elle désirait, lui firent accéder à l'apprentissage de l'art délicat et ô combien difficile de la couture dès l'âge de dix ans. Ah, il y en eut des index piqués et des tissus tâchés de sang, des heures d'immobilité récompensées par la raideur des muscles et la douleur de son dos, les crampes dans ses doigts fins et la fatigue que seule des préparations appliquées sous les yeux permettaient d'éviter la mauvaise mine... Mais la persévérance de la jeune fille porta ses fruits et, quand elle eut tout juste seize ans, elle réalisa pour sa mère une magnifique robe de brocart de rouge et de doré, ainsi qu'une tenue de ville en bleu et doré pour son père qui, quoiqu'un peu ample au niveau des bras, n'en demeura pas moins très bien. Sa Maitresse d'apprentissage insista cependant pour que la jeune femme parfaire encore son art et la garda donc avec elle pendant une année entière, ce qui demeurait malgré tout fort peu comparé à certains métiers qui nécessitaient plus de temps encore. Si les Nobles étaient toujours désireux d'acquérir de beaux vêtements conçus sur mesure pour chacune de leur apparition publique, apportant ainsi un grand nombre de commandes à Aelys passé quelques mois à démarcher chaque grande maison, la jeune De Beauval se tourna également vers les petits gens et pratiquaient des prix incroyablement plus bas et terriblement plus accessibles pour ceux qui étaient forcés d'acheter quelque chose de convenable pour un nouvel emploi ou un évènement exceptionnel, comme un mariage ou un sacrement. Il lui arriva également, prétextant avoir des achats à faire en ville, qu'elle n'aille offrir ses talents au Temple, notamment pour permettre aux pauvres de voir leurs vêtements reprisés, se servant également des haillons lavés et entassés à son intention -et à sa demande- pour récupérer le plus de tissu possible afin de confectionner quelques très humbles tenues, hélas plus pratiques qu'esthétiques.

Et soudain, le monde bascula dans la Fange. Ils arrivèrent de l'Ouest, pires que tout ce que sa nourrice avait pu lui raconter sur les monstres qui peuplaient l'imaginaire des Hommes. Ceux-là étaient bien réels et il ne fallu que quelques mois pour que tout disparaisse, englouti par l'horreur et le malheur. Sa famille survécu et demeura à l'abri derrière les murailles de la cité de Marbrume comme les autres, sa cousine et elle se confiant mutuellement leurs craintes quant à ce qui allait leur arriver à tous. L'armée du Roi fut balayée, les réfugiés ne cessaient d'arriver de toutes parts, envahissant la cité, jusqu'à-ce que les portes ne soient définitivement fermées. La peur permanente paralysa les uns et les autres, puis il fallut trouver des moyens de s'en sortir, d'économiser tout ce qui pouvait l'être, alors que la faim se profilait déjà dans les rues et que le surplus de population menaçait de provoquer une épidémie ou pire encore, car la peur des Fangeux risquait d'entrainer une folie sans nom. Ayant conscience que, plus que jamais, sa famille allait avoir besoin d'argent, d'autant plus que son Père ne pouvait plus commercer hors des murs de la cité puisqu'il ne restait plus assez pour se faire, Aelys travailla d'arrache-pied pour consolider sa clientèle auprès des Nobles et des plus fortunés, demandant régulièrement l'autorisation à ses parents chez qui elle demeurait encore -par souci de protection disaient-ils- de se rendre chez sa cousine pour y passer la journée ainsi que la nuit. Complices, les deux jeunes femmes ne manquent jamais une occasion de se rendre dans les bas quartiers pour s'encanailler un peu, par goût du risque bien sûr, mais surtout car c'est là que l'on trouve la plus grande misère contre laquelle elles tentent de lutter, modestement, à leur niveau, distribuant parfois un peu de nourriture lorsque l'occasion leur est donnée de le faire. Aelys ignore encore ce que l'avenir réserve à Marbrume et ses alentours, mais l'opération Labret -à laquelle elle a échappé de peu- semble être une lueur dans les Ténèbres de la Fange. Les Dieux les aideront, de cela elle est persuadée, ce qui ne l'empêche pas d'essayer d'aider, elle aussi, entre deux commandes de couture.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Oui
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Ceci est un DC ^^
Vos premières impressions ? Je l'adore <3
Des questions ou des suggestions ? Aucune, tout est très bien.



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Dernière édition par Aelys De Beauval le Mar 12 Avr 2016 - 17:33, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Aelys De Beauval [Terminé]   Mar 12 Avr 2016 - 17:13
Je me permet de double-poster pour annoncer la fin de cette fiche. ^^

Je me tiens à votre disposition pour tout ajout et/ou modification à apporter. Very Happy
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Aelys De Beauval [Terminé]   Mar 12 Avr 2016 - 20:18
Très joli perso, et très joli avatar ! Rien à redire, tu es validée ! Bon jeu avec ce DC !
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MessageSujet: Re: Aelys De Beauval [Terminé]   Mar 12 Avr 2016 - 20:21
Un immense merci
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MessageSujet: Re: Aelys De Beauval [Terminé]   
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