Marbrume



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 Gondemar Rosalis [Terminé]

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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Gondemar Rosalis [Terminé]   Ven 1 Avr 2016 - 21:08




Gondemar Rosalis




Identité



Nom : Rosalis
Prénom : Gondemar
Âge : 29 ans
Sexe : Masculin
Rang : Ancien Soldat déserteur de l'armée du Roi, il est aujourd'hui le Garde du Corps, le Conseiller et l'Exécutant Personnel de son ami d'enfance, Ecuviel.

Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs :
Carrière de Mercenaire (sous contrat permanent avec Ecuviel).
Merci d'ajouter comme suit : FOR +1 ; END +1 ; PAR +1 ; +5 PV.

Compétences et objets choisis :
- Alphabétisation
- Ambidextrie
- Dégainer l'épée
- Natation

- Épée courte
- Poignard
- Capuchon en cuir
- Gants en cuir usé
- Veste de cuir
- Jambières de cuir

Physique


Gondemar n'est pas le genre d'homme qui passe inaperçu au milieu d'une foule, loin s'en faut. Culminant à un bon mètre zéro deux avec la carrure d'épaule qui va avec, l'ancien soldat aura tendance à susciter davantage la crainte que l'admiration et son visage perpétuellement fermé n'aide pas à faire changer d'avis les gens à son propos. Certains murmurent à son sujet qu'il a déjà versé tant de sang qu'il en a le goût sur la langue en permanence, mais même si la plupart des gens refusent de croire à de telles sornettes, il demeure malgré tout une certaine peur à son égard et ceux qui croisent son chemin dans les couloirs ont tendance à longer les murs. Ses cheveux sont coupés ras et sa barbe, qu'il n'entretient qu'une fois tous les trois ou quatre jours, est d'un noir qui tranche avec ses yeux bleus perpétuellement cachés derrière ses sourcils trop souvent froncés. De par son statut actuel, le Garde du Corps s'entretient avec assiduité, que ce soit dans le maniement des armes ou la force physique, étant davantage réputé pour celle-ci que pour sa capacité de réflexion, le poussant bien souvent à foncer sitôt la cible identifiée. Il s'habille la plupart du temps de cuir léger teint en noir qui n'entrave en rien ses mouvements, appréciant de demeurer mobile en toutes circonstances, ne portant que quelques liquettes de tissu sombre pour protéger sa peau des frottements de la matière. Si l'on parvient à s'approcher assez de lui sans se prendre une épée courte dans l'abdomen, on remarquera une cicatrice sous son œil gauche, souvenir de batailles passées, le reste de son corps portant d'autres marques qu'il ne laisse voir pour ainsi dire jamais, à qui que ce soit, ses rares proches exceptés. Au repos comme en action, l'homme ne semble jamais apaisé et son regard, tantôt tourmenté, tantôt furieux, demeure en permanence agité, à l'image de son esprit. Les cris de rage qu'il pousse lors des combats effraient nombre d'ennemis qui voient alors foncer sur eux un colosse brandissant une épée et prêt à les trancher net en deux. Selon Gondemar, mieux vaut inspirer la peur que la pitié.

Personnalité


Gondemar est d'un naturel hermétique et son visage fermé ne fait que renforcer cette distance qu'il met entre lui et les autres. Ce n'est pas qu'il ne soit pas capable d'éprouver des émotions, bien au contraire, c'est juste que se rapprocher d'autrui attire non seulement des ennuis, mais fait naitre également la souffrance quand certaines personnes disparaissent brutalement. L'homme a perdu trop de choses précieuses, les seules qui lui aient jamais été données en vérité, pour ne pas avoir été affecté, gardant de ce fait des blessures dont il ne parle pratiquement jamais, préférant le mutisme plutôt que se confier pour apaiser son âme tourmentée. Car tourmenté, le Garde du Corps l'est, ce qui ne l'empêche pourtant pas de continuer à prier la Trinité et notamment Rikni et Anür, pour l'avoir épargné et gardé en vie jusqu'à présent, se faisant secrètement fervent défenseur de ce culte qu'il considère comme équilibré. Le seul homme envers qui il éprouve une confiance quasi aveugle est son ami d'enfance, son propre fils étant son unique lien de sang sur lequel il veille de loin sans guère s'impliquer plus que cela. D'un naturel taciturne, il est relativement avare en paroles lorsque trop de gens se trouvent aux alentours, en revanche il n'hésitera jamais à donner son avis, quel qu'il soit, que cela plaise ou non, sans détour ni chichi. Brut de décoffrage, réfléchissant brièvement avant de foncer l'épée à la main, il ne s'embarrasse pas de réflexions inutiles et bien que Ecuviel lui ai appris ce qu'il savait en matière d'administration, d'éducation et des dessous illégaux de la ville, l'ancien soldat demeure fidèle à lui-même autant qu'à la parole donnée. Point de mensonge avec lui, jamais, rien que l'honnêteté et un reste de droiture, érigée en dernier rempart de son esprit malmené par le souvenir des Fangeux fondant sur ses camarades dans des hurlements qui hantent encore ses nuits. Son sommeil est souvent écourté et seule une activité physique forcée le fatigue suffisamment pour l'obliger à se recoucher et grappiller encore quelques heures de repos. Sa loyauté envers son ami d'enfance vaut à ses yeux plus que tout et il serait prêt à le défendre jusqu'à la fin, quelle qu'elle soit.

Histoire


La vie n'a jamais été simple pour le bas peuple et celui de Marbrume n'était pas épargné par cette règle qui semblait régir les existences de tout un chacun en ce monde. Un pêcheur vivant pauvrement de son travail n'avait jamais pu trouver de femme à épouser et, faute d'une compagne, s'adonnait régulièrement à la fréquentation de certaines ruelles où des représentantes de la gente féminine partageaient un peu de leur chaleur humaine en échange de quelques pièces. Et comme cela arrive quelques fois, un enfant naquit un jour à l'étage d'un tripot peu recommandable, poussant ses premiers cris en toute innocence, ignorant ce que la vie lui réservait déjà. Ce furent "les filles" qui décidèrent de le garder avec elles les premiers mois, le temps qu'on le sèvre et qu'on s'assure qu'il survive malgré la crasse dans laquelle sa mère vivait alors. Hélas, avant même qu'on le fasse porter à son père pour qu'il assume ses actes, celui-ci décéda de maladie et on fut bien forcé de garder l'enfant encore un peu, au moins jusqu'à-ce qu'il soit capable d'un minimum d'autonomie. Cinq ans, cela peut paraitre trop jeune pour être livré à soi-même, mais dans la rue c'est une chose si ordinaire que personne ou presque ne s'en émeut plus. Le petit erra entre les ruelles où l'on jetait les détritus qu'il fouillait pour trouver de quoi manger et les rues, plus grandes et bondées de gens mieux habillés, qui regorgeaient de choses plaisantes à regarder et qui éveillaient sa faim. Vivant de mendicité et de rapine, échappant aux gardes en se faufilant là où aucun adulte n'aurait jamais pu le suivre, pas même une femme, l'enfant grandit assez vite malgré le manque de nourriture qui lui tordait l'estomac et auquel il était hélas habitué. La vie dans la rue n'était sans doute pas la plus facile ni la plus saine qui soit, mais elle permettait de nouer des liens solides avec certaines personnes vivant de la même manière, des liens que ni le temps ni les épreuves ne pouvaient briser. Il s'appelait Théodemar et marchait dans la boue comme les autres, fréquentant lui aussi les voleurs des bas quartiers et autres organisations peu recommandables, ayant toujours de bonnes idées pour trouver de quoi se nourrir et même se faire de l'argent sans trop de risques. Une amitié fraternelle naquit à cette époque, au sein d'une petite bande où d'autres électrons libres se trouvaient eux aussi, notamment une jeune fille qui plaisait particulièrement à Gondemar et qu'il protégea de tout et de tous, autant que cela lui fut possible. Les années passèrent encore, les enfants devinrent des adolescents, puis à leur tour de jeunes adultes. Les amis prirent des chemins différents tout en gardant un contact régulier, l'un recevant un héritage familial qu'il fallait faire fructifier tandis que l'autre décidait d'intégrer l'armée royale pour pouvoir recommencer à zéro et donner une chance à un avenir meilleur de voir le jour, entrainant dans son sillage la jeune fille devenue sa compagne qu'il chérissait tendrement. Chaque permission, chaque jour de repos était passé à ses côtés, il lui offrait tout ce qu'il pouvait, s'assurait qu'elle ait toujours de quoi manger à sa faim, de quoi se vêtir proprement, profitant parfois que son ami si riche ne soit pas trop occupé pour l'inviter dans leur plus que modeste logement, fermant toujours les yeux sur les activités qu'il savait et/ou devinait. La vie suivait son cours et Gondemar eut le bonheur de voir un fils lui être donné, bien qu'il redouta de ne pas être capable de s'en occuper, n'ayant jamais vraiment connu de famille à part entière. Sa femme fut celle qui lui permit de s'apaiser et de panser les vieilles plaies du passé, lui apportant avec leur fils un bonheur qui dura de nombreuses années malgré les difficultés que représentaient le statut de soldat dans l'armée royale, entre des batailles manquant parfois de ne laisser revenir qu'un cadavre et la paie qui n'était pas bien grande et obligeait celle qu'il aimait à trouver du travail, ce que leur ami d'enfance lui offrit en sa demeure, les mettant ainsi à l'abri du besoin. Hélas, comme tous les bonheurs si chers, celui-ci ne devait pas durer.

Ils arrivèrent par l'Ouest tels de funestes représentants de la Mort elle-même. Cela commença à Fange et, faute de savoir ce qu'ils étaient exactement, on les nomma ainsi : les Fangeux. Sur leur passage, les bêtes s'enfuyaient tandis que les Hommes tentaient de lutter, en vain. La population tombait par centaines, par milliers et rien ne semblait pouvoir arrêter cette invasion mortelle qui décimait tout le pays. Les rumeurs les plus folles courraient au sujet de ces créatures dont on disait qu'elles ne craignaient ni la douleur ni la mort et que, pire encore, elles étaient capables de faire de vous l'un des leurs. La panique embrasa chaque région et l'on dépêcha l'armée royale pour tenter d'endiguer le fléau, ordonnant à tous les hommes valides de marcher sur l'ennemi et de lutter pour ce qu'ils avaient de plus cher. Gondemar faisait partie de ceux qui se retrouvèrent au contact de ces choses aux griffes démesurées et à la peau tantôt verdâtre et tantôt bleuie, tels des cadavres se relevant de leur propre mort pour venir massacrer les vivants. Les batailles s'enchainaient jour et nuit, les hommes tombaient les uns après les autres, que ce soit sous le nombre ou par la fatigue à cause des combats qui n'en finissaient pas, l'armée perdant du terrain à une vitesse folle. Notre soldat lui-même voyait sa fin arriver et, alors même qu'il luttait aux côtés de ses camarades qu'il connaissait depuis tant d'années pour avoir fait ses classes avec eux... ce fut la débandade. Un piège, un foutu piège ! L'armée s'était laissée repousser vers la forêt où attendaient, tapis dans les branchages, des forces ennemies qui fondirent sur leurs proies sans leur laisser la plus petite chance de survie. Le fracas de la bataille se mua en hurlements de douleur et râles d'agonie, partout ceux qui le pouvaient tailladaient dans la chair des monstres qui n'avaient de cesse de se relever, encore et encore, accompagnés à présent par ceux qui étaient tombés et qui revenaient eux aussi, différents, changés... Fangeux. Gondemar était cerné par le chaos et des bruits tels que son esprit faillit se briser, son instinct de survie parvenant à envoyer un ultime ordre à son cerveau embrouillé : fuir, il fallait fuir. Et alors même que ses camarades luttaient encore pour certains contre d'autres déjà devenus monstrueux, le soldat battit en retraite à travers la forêt, courant à perdre haleine, se croyant poursuivit, se sachant proie à la merci du moindre ennemi. Il fallut pas loin de deux semaines avant que Marbrume ne soit enfin en vue et ce ne fut que grâce à des alliés à l'intérieur de la place forte qu'il parvint à passer une fois la nuit tombée, regagnant la sécurité des murailles et la chaleur d'un foyer qui ne parvint jamais à le réconforter. Les horreurs qu'il avait vu avaient profondément marquées Gondemar qui resta prostré durant plusieurs jours, jusqu'à-ce que Théodemar ne vienne lui rendre visite, demandant à rester seul avec lui. L'entretien dura plusieurs heures, mais à la fin les deux hommes sortirent ensemble de la pièce et le soldat devenu déserteur pu serrer sa femme et son fils dans ses bras, refusant de confier ce qu'il avait vu, à l'exception de ce dont était capable ces choses et ce qu'il fallait éviter si jamais on était en leur présence. Les Fangeux massacrèrent l'armée royale et l'on ferma les portes de la grande cité, Gondemar rejoignant le service de son ami d'enfance sous couvert d'une nouvelle identité, rasant ses cheveux au plus court lui qui les avaient toujours eu long, ne s'inquiétant guère qu'on le reconnaisse, probablement parce que tous avaient bien mieux à faire et à s'inquiéter que de chercher le fantôme d'un soldat censé être mort au combat avec ses camarades.

Théodemar ne voulait pas d'un vulgaire illettré dans son entourage et, bien que lorsqu'ils étaient plus jeunes, il ait appris à lire et à écrire à son ami, c'était un savoir insuffisant pour le poste qu'il occupait. Réquisitionnant son temps libre au complet, il combla les lacunes des dernières années quant à la politique légale et secrète de Marbrume, les nombreux rouages des administrations et la manière de les contourner, voir même de les utiliser à son avantage, ainsi que tout ce qui avait trait à ses affaires. Gondemar fut attentif et consciencieux, retenant tout ce que son frère de cœur lui enseignait, jusqu'à-ce que son rôle ne soit entièrement définit : il serait son garde du Corps, oui, mais également son Conseiller personnel, celui qui ne le quitte jamais ou peu s'en faut, en-dehors de missions qu'il aurait à exécuter pour lui. Il arrivait parfois que l'ex-soldat assista à certains conseils qui se tenaient, mais les évènements demeuraient rares, car il se devait de rester une ombre menaçante derrière Théodemar, une ombre que l'on connaissant peu sans vraiment avoir l'occasion de la tester, sauf lorsqu'il était déjà trop tard. Marbrume était à présent la dernière place forte au monde, tout du moins aux yeux des survivants et cela risquait fort de continuer ainsi, les habitants demeurant persuadés qu'ils étaient véritablement à l'abri... Et puis il y eut cette nuit où les Fangeux parvinrent à s'infiltrer avec une aide venant de l'intérieur, alors même qu'un grand conseil se tenait. Gondemar hésita, mais sa famille demeurait la plus précieuse et il se précipita pour tenter de la sauver, l'arme à la main. Son fils est, à l'heure actuelle, le seul et unique rescapé, la femme de l'ex-soldat leur ayant été violemment arrachée. L'homme déjà peu ouvert, se ferma pour de bon et, bien qu'il continua de veiller sur son unique enfant et héritier, ne pu que constater à quel point celui-ci avait le don pour s'attirer des ennuis. Coucher avec la femme de Théodemar fut de loin une mauvaise chose, mais son ami d'enfance eut la présence d'esprit de savoir que le gamin n'y était pas tout à fait pour quelque chose et il l'épargna, se contentant de le punir avant de le renvoyer à ses tâches quotidiennes, l'ayant fait son valet personnel. La famille Rosalis servait à présent celle des Ecuvie et, bien qu'une profonde et sincère amitié fraternelle lia les deux patriarches, l'avenir s'annonce trop sombre pour ne pas s'inquiéter du lendemain.

Marbrume survivra-t-elle au Fléau ?

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Je peux même vous affirmer que dans un mois et demi j'en aurais 30. Changement de dizaine en vue. Rolling Eyes
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) De bonnes connaissances m'ont tiré ici à grands renforts de lien relancé et de patience face à mon hésitation durant plusieurs mois. Very Happy
Vos premières impressions ? J'adore, non seulement le contexte qui me rappelle un peu ce qui m'avait attiré dans le RP au début, mais également ce côté jeu de rôle sur table que je n'ai pas eu l'occasion de jouer depuis trop longtemps. Le design est génial, tout dans les couleurs que j'aime, l'agencement des images, le graphisme, les descriptions et liens, tout est parfait.
Des questions ou des suggestions ? Aucune pour le moment, merci. Very Happy



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Dernière édition par Gondemar Rosalis le Sam 2 Avr 2016 - 1:28, édité 6 fois
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Gondemar Rosalis [Terminé]   Ven 1 Avr 2016 - 21:40
Coucou.

Content d’être de nouveau dans le même forum que toi. o/
J'ai hâte de voir la suite de cette fiche et d'avoir le plaisir de lire à nouveau certain de tes écrits.
Bienvenue donc. =)
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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Re: Gondemar Rosalis [Terminé]   Ven 1 Avr 2016 - 21:56
Oh mon cher Ermenrich, merci beaucoup. Very Happy

Je suis ravie moi aussi d'être de nouveau sur le même forum que toi et j'ai hâte de voir ce que la confrontation potentielle de nos persos pourra donner. o/
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Gondemar Rosalis [Terminé]   Dim 3 Avr 2016 - 11:41
Bonjour Gondemar, et encore bienvenue parmi nous ! Une très belle fiche, une plume forte agréable à lire, je n'ai vraiment rien à redire.

Je te valide tout de suite, en te souhaitant un bon jeu parmi nous ! Je ne te montre pas le chemin de la cb, tu sembles l'avoir déjà trouvé tongue

Bienvenue à Marbrume !
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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Re: Gondemar Rosalis [Terminé]   Dim 3 Avr 2016 - 11:54
Un immense merci pour cette validation !

Oui, la CB on y est d'ailleurs très bien je dois dire.
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MessageSujet: Re: Gondemar Rosalis [Terminé]   
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