Marbrume



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 Luna Montoya

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Luna MontoyaChâtelaineavatar


MessageSujet: Luna Montoya   Mar 1 Mar - 1:23




Prénoms & Nom




Identité



Nom : Montoya
Prénom : Luna
Âge : 17
Sexe : Damoiselle
Rang : Fille de châtelains
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Mondaine (Je dois bien choisir uniquement dans les carrières nobles ?)

+ 2 Cha (Il est dit sur le prédef que c'est une jolie fille)
+ 2 Int (malgré son coté super naïf, elle reste cultivée d'un certain point de vue.)

Par contre si c'était possible, je lui aurai bien mis -1 ou -2 en habileté. Pas possible il parait.
Compétences et objets choisis : Alphabétisation
Musique - Vent -
Littérature
Étiquette

Arme : aucune.
Autres objets : un livre, un mouchoir, des sels, une petite bourse.

Physique




Agée d'à peine dix-sept ans, Luna Montoya apparait bien plus jeune qu'elle ne l'est réellement. Tout au plus lui donnerait-on, à cette enfant, une quinzaine d'années tant son corps est encore tout en ligne effilée et peu développé.
Sa taille seule trahit peut-être une croissance qui s'approche de sa fin.


Habituée à tenter de faire oublier sa tare à ses parents, elle se tient tout le temps droite ou presque, les mains disparaissant dans les plis de ses jupes. Le sourire léger qui éclaire alors ses joues a quelque chose de charmant, d'innocent. Si ce second point est lié au fait qu'elle est sur-couvée, le premier tient de celui qu'elle a toujours été élevée dans la bonne société de Mabrume. La meilleure, à dire vrai : la compagnie seule de ses aînés. Et d'après ses professeurs, montrer autre chose qu'un peu de joie à ses puinés est hors de question.

Au sein de la demeure familiale, ses pas sont petits et lents, aussi peu pressés que ceux de toutes les dames nobles. Même si, contrairement à elles, sa démarche est malheureusement irrégulière. D'après la rumeur, sa cheville droite aurait des tracas à la soutenir correctement. Seule sa nourrice et ses servantes personnelles savent cependant qu'il n'en n'est rien : le tracas date hélas de sa naissance et seul un miracle pourrait le faire disparaitre.
Ses tenues ont donc été adaptées en conséquence : aux bottines à talons, Luna préfère des espèces de petites ballerines que l'on réserve en temps normal aux damoiselles fort jeunes et qu'un cordonnier créé pour ses menus pieds.
Ses jupons sont faits dans le tissu le plus fin possible pour peser peu lourd.
Comme pour éviter de la blesser davantage, on évite aussi de lui laisser porter quoique ce soit.


La pâleur de sa chair rappelle ces vieilles perles que les ans ne font jamais jaunir ou ces bibelots d'albatre trop fragiles pour durer. Tous deux ne valent pas grand chose à part pour une maitresse de maison, mais voient sans doute plus souvent le soleil qu'elle. Avec les ans et l'enfermement, ses cheveux blonds de base ont pâli encore, prenant une teinte délavée tendant vers le blanchâtre.

En dehors de la maison, lorsqu'elle s'échappe, son regard d'un vert céruléen reflete aussi bien son orgeuil d'appartenir à sa famille que sa curiosité maladive : celle-là même qui la pousse à désobeir à tout bon sens et à fuir de chez elle.

Personnalité



Si Luna est bien devenue châtelaine, ce n'est que d’appellation ou presque. Aucune affaire pressante n'est jamais portée à ses oreilles, aucun maux ne lui est donné à régler, sauf les plus petits sans grand intérêt. Tout juste est-ce si on la laisse gérer le menu pécule que ses pères lui offrent chaque mois pour se montrer jolie et gracieuse. Son père s'occupe de tout "pour son propre bien" dit-il. L'achat du moindre ruban par une domestique est connu par sa mère et dans ce carcan, la fille peu à peu suffoque.
Un sourire de convenance sur les joues, la jeune femme s'essaye cependant à tenir du mieux qu'elle le peut le rôle que l'on attend d'elle : celui de l'enfant de ses ainés.

L'étiquette n'a en effet, pour Luna Montoya, aucun secret. Le matin, il lui faut déjà se montrer délicate envers ses domestiques qui viennent la réveiller. Il faut laisser percevoir autant de tendresse à celle qui lui mène ensuite son repas. Offrir un sourire à peine aussi grand ainsi qu'une révérence à ses pères qui viennent l'embrasser, puis se mettre à ses courriers. Là encore, elle ne peut laisser rejaillir de sentiments trop importants - l'on s'inquiéterait pour sa santé.
Enfin durant la minuscule promenade dans leur jardin, elle doit rester droite, garder sur la langue tout ce qu'elle voudrait crier au ciel, des fois qu'un inconnu passe par là. Le déjeuner et le dîner ne sont fait que de mignonnes phrases sans intérêt quand ses géniteurs sont là. Par amour pour eux, la damoiselle se fait sage et candide.
Au fil des ans, l'enfant a trouvé dans la lecture un soin à ses souffrances morales. Une bonne partie de ses après-midi sont donc remplis de contes et légendes d'un temps qui n'est point le sien. Lire la calme et remet les questions qu'elle se pose à leur place : bien rangées dans son petit crâne.

Comme toute demoiselle noble, Luna sait tenir une maison même si elle n'en a pas l'utilité, se tenir théoriquement parfaitement entourée de nobles, lancer une conversation oisive.
Trop bien élevée par une batterie de nourrices et de percepteurs qui changeaient chaque fois qu'elle se blessait malgré eux, Luna ne sait pas trop ce que signifie 'aimer'. Le ballet des visages depuis son plus jeune âge lui ayant montré que chacun est remplaçable, elle n'offre plus son affection qu'avec parcimonie. Elle ressent plus aisément de la loyauté envers quiconque s'occupe d'elle que de l'amitié.

Pour éviter de faire éclater la bulle qu'est sa vie, Luna a pris la mauvaise habitude de faire le mur le soir venu. Et voilà que la délicieuse châtelaine fuit en ville après être passée piller les cuisines. Elle trouve dans ces ballades nocturnes mille intêrets qu'un autre ne verrait pas. Déjà, elle s'instruit sur ce qui se passe au-delà de sa fenêtre. Ensuite elle aide, de son mieux, ceux qui lui paraissent en avoir besoin....
Si ses parents apprenaient ses escapades, sans nul doute, sa "bulle" volerait-elle d'elle-même en éclats. A moins qu'ils ne l'enferment davantage. Mais en attendant, seul le garçon d'écurie qui la suit de loin sait ce que fait sa maîtresse lorsque la nuit étend ses voiles noircis.

Malgré ses études, par manque d'habitude de voir d'autres faciès que ceux de ses servants, Luna est, vis-à-vis de nouveaux visages, timide. Surtout si ils sont plusieurs. Cependant sa curiosité maladive reprend rapidement ses droits et la fille Montoya peut alors se montrer prolixe si on ne cherche pas à l'apeurer.
Le garçon d'écurie - ce lieu qui lui est interdit - pourrait jurer ne l'avoir jamais vue aussi vivante que quand elle sort, camouflée sous sa cape, aider les pauvres gens. Il l'aurait même entendue rire par plus d'une fois, la poupée de porcelaine dont on prend grand soin dans la maison de ses maîtres...

Ce qu'aucun ne sait est qu'elle est effrayée. Luna est malade. Parfois sous ses yeux effarés, les lignes des livres qu'elle compulse se floutent à vitesse grand V et deviennent aussi illisibles que si elles étaient dessinées par des pattes de mouches. Si elle a pris l'habitude de vivre avec le handicap qu'est sa jambe et qu'elle l'oublie fréquemment, l'idée de devenir aveugle la terrorise et rajoute à ses insomnies.

Très prieuse, elle a Anür aux lèvres fréquemment, surtout lors de ses réveils éreintants à la suite de cauchemars où elle ne peut plus percevoir ce qui l'entoure. Serus et Rikni récoltent bien moins de prières que la déesse qui veille notamment sur les enfants qui grandissent... Ce qu'elle reste d'un coté encore grandement.


Histoire



Dans la voiture fermée qui la ramenait de la réunion au sommet de la ville, la jeune fille fronça son petit front tout blanc.
La situation allait de mal en pis et elle n'était pas sûre que les mesures choisies aient pour conséquences quoi que ce soit de bénéfique. Mais comme d'habitude quand elle ne connaissait pas les têtes qui l'entouraient, elle n'avait pu faire valoir sa voix autant qu'elle l'aurait souhaité. Et les petites gens allaient sans doute le payer davantage encore.

Son regard noirci se posa sur la fenêtre recouverte de velours qui la séparait de l'extérieur. Le bruit des chevaux, le fait d'être ailleurs que dans ses appartements ne parvinrent pas à lui redonner le sourire.

" Si seulement nous pouvions arrêter le temps. "
Murmura-t-elle au vide, bien consciente que ni le cocher, ni le garde assis à coté ne l'entendraient. Elle profita de l'absence de tout témoin pour déposer son front contre la paroi fraiche et ferma les yeux.

Le fait qu'il n'y avait eu que des inconnus ou presque n'était pas la seule chose qui l'avait conduite à se taire quand elle aurait dû parler et chercher d'autres idées moins coûteuses en vies humaines. Non, l'ignorance forcée dans laquelle elle se trouvait était aussi une des causes. Elle ne le savait que trop bien et elle était à présent frustrée de ne pas avoir en main autant de cartes que les autres nobles de la ville.
Quand on parlait de Fangeux à la maison, l'on veillait à ce qu'elle ne soit point dans le coin. Les seuls moments où elle avait appris quoi que ce soit à ce propos étaient quand elle allait en ville et récoltait des rumeurs.

Faire partie de cette réunion n'avait donc pas été une aussi bonne idée que cela finalement. Quand elle avait reçu l'ordre de venir de la part de la maison du Duc, peut-être aurait-elle dû envoyer son père, plus à même de défendre ses intérêts. Mais alors, elle n'aurait rien su. Sans doute se serait-il contenté d'ensuite lui tapoter la joue avec un baiser en lui disant :
" Tout va bien. "

Tout allait mal oui. Elle battit des cils, se frotta délicatement les paupières. Elle allait devoir subir des remontrances inquiètes de la part de ses parents peut-être dès cette nuit. Leur forcer la main en la laissant y aller ne leur avait pas plu, elle s'en doutait. Songeaient-ils que la présence du Duc lui donnerait des migraines ou qu'il lui ferait si peur qu'elle se cacherait dans leurs jupons après être rentrée ? Elle n'avait plus six ans que dans leurs songes.

D'un geste anxieux, elle lissa la jupe de sa robe. La tenue parfaitement ordonnée ne souffrait d'un pli que dans son imagination, mais le geste calma un peu ses troubles. Ce soir elle ne sortirait pas comme elle le faisait depuis plus de trois ans à présent.
A l'époque la gamine gringalette qu'elle était avait tenté de s'enfuir de sa cage dorée par pure bouderie. Parce que son père avait refusé de lui offrir l'attelage qu'elle lui demandait depuis des ans pour sortir jouer à la poupée ailleurs que dans ses appartements. Ce qu'elle avait vu - les ruelles plus noires que les cheveux de sa nourrice, les hommes et les femmes sales - l'avait terrifiée tant et si bien qu'elle n'était pas retournée seule dans les rues avant quelques mois.
Et puis, ensuite, c'était devenu une habitude créée par sa curiosité. On ne lui parlait presque jamais de la ville. Ce n'était pas un sujet, disait-on, pour les petites filles bien-nées et tous les domestiques avaient reçu l'ordre de la distraire si elle devenait trop têtue à ce sujet comme à propos de tant d'autres. Au début, elle n'empruntait que de petits pains à la cuisine, pour se nourrir sur ses trajets de cent pas faits au hasard. Peu à peu, elle avait cependant pris l'habitude de prendre un balluchon pour partager sa pitance avec les moins fortunés et s'était mise à agrandir son trajet. A présent elle connaissait chaque sinueuse petite route qui antan la terrorisait. Elle savait où ne pas mettre les pieds passé une certaine heure et au contraire où se rendre pour aider.

Peut-être cette nuit devrait-elle prendre un peu de la potion laissée par le médecin que sa plus ancienne nourrice restante avait fait venir ? Il avait dit que cela l'aiderait à dormir et vu ses cernes, c'était peut-être une bonne idée. Non. Elle avait besoin de pouvoir réfléchir.

Monseigneurs ses parents veillaient sans doute, l'attendant pour être sûrs que rien ne lui était arrivé. Il faudrait qu'elle leur présente son air habituel : ni trop joyeux, ni triste. En aurait-elle seulement la force quand aujourd'hui plus que tout elle ne voulait pas être couvée de regards inquiets ?
Elle savait qu'ils s'en voulaient depuis toujours à propos du fait que leur fille était infirme. Cela se lisait dans leurs yeux, chaque fois qu'ils la miraient. Dans les cadeaux inutiles qu'ils lui faisaient, bien trop souvent. Ils ne comprendraient jamais combien elle s'en fichait, elle. Cela ne l'empêchait pas de vagabonder dès qu'ils dormaient du sommeil du juste. Alors quelle importance, vraiment ?
Cela faisait six mois jour pour jour ou presque que ses parents lui avaient donné leur titre, sans pour autant la fiancer ou quoi que ce soit avec. Luna savait qu'elle ne devait voir là qu'une manœuvre politique de la part de ses pères : il lui semblait qu'à cette époque ses parents étaient alors en froid avec le duc, mais elle ne pouvait que regretter que ce changement de maître de maison ne se soit accompagné de rien d'important. Elle ne voulait pas d'homme, non, juste davantage de libertés. Des responsabilités lui iraient aussi très bien.
Tout sauf cette grande chambre remplie de poupées qui était toujours la sienne et n'avait jamais changé en dix-sept ans. Les dix-sept visages pâles aux yeux jais qui la fixaient chaque jour lui renvoyaient bien trop souvent sa propre image et ses péchés. Elles n'avaient pas besoin de parler pour l'accuser d'être une mauvaise fille puisqu'elles étaient ses confidentes et seules amies depuis toujours.

Luna se redressa, vérifia furtivement sa coiffe et s'obligea à mettre un sourire sur ses lèvres. Ils arrivaient, si elle ne se trompait pas. Déjà, hélas.
Demain, peut-être pourrait-elle demander à l'un des prêtres si il passait de prendre et de porter quelques unes de ses robes aux pauvres. Cela donnerait au moins un peu de matière à échanger à ces familles qu'elle ne verrait pas cette nuit...


Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Promis !
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Topsite
Vos premières impressions ? Un peu de lag, mais plein de bonne humeur sur la CB.
Des questions ou des suggestions ? Peut-être une version moins chargée du design pour les pcs aussi pourris que le mien ?



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Dernière édition par Luna Montoya le Mar 1 Mar - 22:28, édité 4 fois
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Fantineavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Mar 1 Mar - 7:56
Bienvenue Luna =)
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Luna MontoyaChâtelaineavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Mar 1 Mar - 22:24
Merci beaucoup Fantine ! Et merci à tous pour votre accueil. Bon, même si je n'en suis pas fière, on va dire que j'ai fini ma fiche.
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Lysiris VixenRibaudeavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Mer 2 Mar - 1:57
Soyez la bienvenue dans notre dramatique et passionnant univers jeune et jolie châtelaine
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Mer 2 Mar - 16:36
Eh bien, quelle fiche. Je crois ne pas me tromper en disant que tu es l'une des rares qui réussit à prendre autant en main un prédéfini. Le prédéfini concerné n'avait pas été proposé par ma personne mais je trouve que tu la représentes parfaitement bien, et ton allusion à la présence de Luna à l'event des nobles est vraiment bien menée, l'on voit que tu t'es intéressée à la vie du personnage autant que celle du forum.
Vraiment, bravo pour cette fiche !

Encore bienvenue parmi nous, je n'ai strictement rien à redire, tu es validée. Bon jeu !
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OttoArtisanavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Dim 24 Avr - 17:33
Je vois à ta fiche que la passion est vivante, j'ai une vraie experience des forum rpg mushi village sylvain de tray, je te propose d'incarner le chatelain ton père, un tutorat de ta part serait le bien venu pour m'integrer. c'est une offre sérieuse je prends grace à toi un vrai role. j'ai 40 ans et même si j'ai pas d'enfant ça ne sera pas difficile de me mettre dans le role d'un père moyenageux. on pourrait dire que je reviens de pèlerinage qui avait durée quelques mois, l'idée est que je me suis volontairement blessé la cheville en sacrifice pour toi, et que je souhaite que tu te maries. J'attends une réponse de ta part avant de faire la fiche
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Luna MontoyaChâtelaineavatar


MessageSujet: Re: Luna Montoya   Dim 24 Avr - 17:44
Hello !
Je te répond par mp plus en détail, mais je suis navrée, mon adorable, merveilleux, fantastique papa a déjà été pris. Enfin laisses-moi te proposer quelques idées et toute l'aide que tu pourras vouloir par mp. Wink

Amicalement,
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MessageSujet: Re: Luna Montoya   
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Luna Montoya
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