Marbrume



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 Cyrielle Dolwen - Milicienne

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MessageSujet: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 18:24




Cyrielle Dolwen




Identité



Nom : Dolwen
Prénom : Cyrielle
Âge : 28 ans
Sexe : Féminin
Rang : Milicienne, affiliée à l'exploration des terres

Physique



La première chose qu’on remarque chez elle n’est malheureusement, ou heureusement de son point de vue, pas des formes, ni des courbes « alléchantes ». Elle est le genre de personne qu’on regarde dans les yeux, dont on fixe le visage, sur laquelle on ne se retourne pas. Sans le vouloir, elle inspire la peur aux enfants et même si elle peut laisser une forte impression, ce n’est pas toujours son intention. La cicatrice qui lui mange le visage est loin d’être très discrète, et elle n’a pas toujours été là, ce qui l’a rendue d’autant plus attentive à ces regards insistants. C’est un mélange de brûlure et de plaie, allant de son front jusqu’à la naissance de sa poitrine en passant par sa joue. La plaie n’est pas marquée sur sa paupière ni dans son cou, mais la brûlure qui lui avait été infligée n’en est pas moins visible.

En dehors de ça, elle est légèrement plus grande que la moyenne. Elle est plus haute de quelques centimètres par rapport à la plupart de ses connaissances, même si elle est loin d’atteindre la taille d’un homme. Ses yeux sont d’un bleu très clair, très vif, flirtant avec le gris en fonction de la lumière, ne manquant pas d’attirer encore un peu plus les regards déjà portés sur son visage. Le reste de son visage est assez harmonieux et quelconque, s’accordant à sa silhouette tout aussi commune. Sa poitrine est assez importante pour qu’on ne la confonde pas avec un homme, tout comme ses fesses un peu marquées sur ses cuisses. Elle a un petit ventre et des cuisses larges, mais tout ça ne fait que masquer légèrement ses muscles, développés par son activité récente.

Ses cheveux sont assez longs et d’une teinte sombre, généralement noire, mais qui semble bleutée. Ils sont parfois attachés, parfois non, lui arrivant au milieu du dos pour les plus longs, couvrant ses épaules pour les plus courts. Lorsqu’elle doit revêtir son armure, elle s’assure toujours d’attacher, nouer et tresser ses cheveux, mêlant les trois pour s’assurer qu’ils ne la gêneront pas et qu’en cas de combat ils ne risquent pas de devenir un élément avec lequel son ennemi peut facilement la maitriser. Elle sait aussi qu’elle n’aura pas l’occasion de se laver la plupart du temps, alors autant garder ces cheveux hors de sa vue, même si ça met sa cicatrice en avant. Que ceux que ça dérange regardent ailleurs. Elle s’assure aussi de pouvoir toujours cacher sa dague sur elle, elle ne la laisse jamais trainer trop loin d’elle, un réflexe qu’elle a gardé depuis qu’elle la possède.

Si l’on revient à son armure, elle n’est pas vraiment scintillante, le plus important est qu’elle l’a protège sans trop la gêner. Disons plutôt qu’elle s’est assez habituée à ce qu’elle peut faire ou non, lorsqu’elle la porte, pour y être à l’aise. Son buste est protégé, ainsi que ses mollets et ses cuisses par une couche de plaques assez épaisses sous lesquelles elle porte un pantalon serré. Pour le reste, sa ceinture assez large est ornée d’assez de renforcements servant à porter des armes pour qu’elle la considère comme faisant partie de son armure. Sa veste semble plus légère et plus esthétique, même si elle est robuste, et elle lui sert bien plus à se couvrir du froid, ornant ses épaules d’un crâne d’animal et d’un peu de fourrure. Elle se permet aussi d’ajouter une protection sur son bras par-dessus celle-ci. Son armure au complet est assez sombre et malgré son entretien elle a noirci et porte quelques marques de ses combats çà et là. En dehors de sa dague qu’elle a toujours avec elle, elle se bat à l’épée comme la plupart des soldats.

Personnalité



Cyrielle est une jeune femme qui a grandi dans la croyance de ses parents. Aujourd’hui encore elle ne manque pas d’aller prier une fois par « semaine » et sans faute avant chaque expédition. Elle laisse parfois sa dague et son épée reposer sur l’autel de Rikni afin d’obtenir, à travers ses armes, son appui en combat. Elle respecte beaucoup cette Déité pour des raisons évidentes lorsqu’on sait qu’elle est milicienne, mais également pour tout ce qu’elle représente, l’espoir qu’à travers le combat ils puissent se libérer de ce fléau. Elle prend aussi soin de laisser une offrande de temps en temps pour Anür, mettant de son côté toutes les chances d’échapper à la mort. Elle le fait autant par respect pour la déesse que par crainte de l’avoir froissée et d’avoir attiré son regard sur elle. Même si elle pense moins souvent à lui, elle est persuadée que Serus est tout aussi vital pour eux que les deux autres déités de la Trinité. Elle pense à lui comme celui qui maintient l’équilibre, qui encourage sans prendre parti.

Son opinion quant aux fangeux, par contre, est assez différente de celle de la plupart des gens. La croyance qu’elle porte à la Trinité lui vient du fond de ses tripes et elle est persuadée que les fangeux ne sont pas leur œuvre, qu’ils ne représentent pas un châtiment divin. Elle pense que l’Homme a engendré ce désastre de lui-même, d’une manière ou d’une autre sans le vouloir, et qu’il paye le prix de sa propre erreur. Se retrouvant incapable d’y faire face, obligé de ramper et d’implorer pour être sauvé, sans aucune garantie de l’être, l’Homme repousse la faute et l’origine de son mal sur ce qu’il ne peut pas contrôler, les Dieux. Elle ne pense pas que le simple fait de prier suffira à éradiquer la menace, mais le soutien de la Trinité dans sa lutte lui semble indispensable. Elle ne pense même pas Anür assez cruelle pour punir sans distinction les pécheurs et ses plus fidèles prêcheurs, contrairement à ce que sous-entendent certains bruits.

Elle reste pourtant une personne paradoxale et parfois déstabilisante. Lorsqu’elle porte son armure et qu’elle se retrouve dans une expédition, entourée exclusivement d’hommes ou non, son caractère est souvent bien plus effacé. Elle n’essaye pas de s’imposer, n’essaye pas de se mettre en avant, de prouver sa valeur ou ses capacités. Elle ne cherche pas à répondre à leurs remarques, qu’elles soient graveleuses ou misogynes. Elle encaisse, son armure essuie les coups et elle reste fermée à tout ça. Elle n’essaye pas de changer les choses, elle n’essaye pas de forcer leur respect. Elle se contente en général d’obéir aux ordres de ses supérieurs et de faire au mieux. Ses capacités parlent pour elle et si elle a été capable d’atteindre une place en tant que milicienne, c’est bien qu’elle avait donné satisfaction au combat. Au vu des troupes, le fait d’être encore en vie après le nombre d’expéditions qu’elle avait effectuées témoignait en sa faveur, en plus du caractère « docile » qu’elle montrait et qui ne manquait pas de flatter l’égo de ces messieurs.

Pourtant, une fois son armure retirée, une fois sortie de ce contexte qui demandait une attention de tous les instants, elle était assez loin de ce que ses compagnons d’armes lui connaissaient. Elle aussi avait besoin d’un défouloir, de se débarrasser de sa frustration et de s’exprimer, d’élever la voix. La peur, l’angoisse, l’adrénaline, le frisson, le danger et toutes les autres émotions qu’elle accumulait pendant ses expéditions avaient le temps de s’effacer petit à petit jusqu’à ce qu’elle revienne chez elle. Une fois de retour à Marbrume, le besoin de liberté se faisait ressentir. La liberté de se rendre presque partout où elle le souhaitait sans avoir à faire quatre tours sur elle-même, la liberté de se comporter comme le voulait, d’être elle-même sans avoir le moindre compte à rendre, la liberté aussi de se retrouver avec des gens qu’elle appréciait, de ressentir pleinement toutes les émotions qui frappaient son esprit. Elle ne se gênait pas pour montrer son vrai caractère et oubliait toute considération et toute opinion en dehors de la sienne et de ceux qu’elle estimait.

Histoire



Cyrielle représentait la première enfant de Lilith et Edgar Dolwen. Edgar était le propriétaire d’une taverne « Aux Trois Cerfs » et en tenait le bar alors que sa femme commandait les cuisines et les plats qui y étaient préparés. Depuis petite, elle avait été sollicitée pour les aider dans la préparation des plats et au fur et à mesure également pour le service. Elle n’avait pas grandi dans l’innocence, loin de là, toujours confrontée à la misogynie et aux récits barbares et crus des hommes qui avaient l’alcool facile. Elle avait dû faire avec et n’avait pas mis longtemps pour comprendre de quoi il en retournait. Elle n’avait aucune échappatoire, ils habitaient juste au-dessus de ladite taverne. La seule chose qui séparait la partie dans laquelle elle vivait des trois chambres qu’ils louaient était un couloir qui menait à un escalier et une autre porte qui permettait l’accès à la salle.

Au vu des nombreux ivrognes qui s’endormaient dans la taverne avant de payer, il n’était pas rare que les trois chambres soient occupées, ne faisant qu’ajouter un bonus de recettes. Ils accueillaient aussi parfois quelques courageux des villages voisins qui faisaient du commerce ou faisaient partie de convois. Elle devait déjà s’estimer plus que chanceuse de ne jamais avoir été abusée ni frappée par un de leurs « invités ». Son père ne l’estimait pas, elle était tout juste bonne à aider et au moindre faux pas, il jurait en se demandant ce qu’il avait fait de mal pour qu’on lui donne une telle fille. Pourtant, il veillait tout particulièrement à ce que personne d’autre ne se permette de lui faire le moindre mal dans l’enceinte de la taverne. Sa mère faisait ce qu’elle pouvait pour lui inculquer les « bonnes manières » et faire d’elle une femme digne de ce nom, qui trouverait un homme, le plus noble possible cela va de soi, pour l’entretenir et la marier. Cyrielle faisait de son mieux pour ne pas les offenser.

Jusqu’à l’arrivée de son petit frère, peu de choses s’étaient passées, mais après ça, beaucoup de choses avaient changé. Quand Jacob était venu au monde, toute l’attention de sa mère avait été reportée sur lui. Elle était assez âgée pour s’occuper d’elle-même et lui était né prématurément, nécessitant beaucoup plus d’attention. Ce n’était pas rare à ce moment-là, mais sa mère s’était retrouvée plus affectée qu’elle ne le pensait. Elle le veillait beaucoup et faisait en sorte de lui donner tout ce qu’il demandait, laissant la grande sœur livrée à elle-même. Elle ne manqua pourtant pas cette chance pour commencer à sortir de la taverne et rencontrer d’autres enfants qui s’occupaient dans les rues. Elle avait beau être en âge de comprendre, elle n’était pas émue par son frère, par les enfants en bas âge, par les couches, les pleurs et les biberons. De son point de vue, elle devrait le supporter encore assez longtemps pour passer du temps avec lui quand il serait plus grand lui aussi.

Elle avait commencé à sortir plus souvent, jouant avec les enfants qui étaient dans les rues, se baladant parfois dans des recoins interdis par ses parents. Ils faisaient toujours en sorte de rester discrets et de ne pas s’attirer des ennuis, mais l’appel du danger et de l’interdit était toujours plus important au fur et à mesure qu’ils repoussaient les limites. Elle avait aussi rapidement dû apprendre à se battre. De moins en moins de garçons voulaient jouer avec elle, elle devait user de provocation, jouant sur la corde sensible du « je parie que t’as trop peur » pour arriver à ses fins. C’est à ce moment que les bagarres avaient commencé, elle apprenait à se battre et à se défendre de la manière forte. Pour la première fois, elle avait utilisé l’argent de poche qu’elle accumulait et économisait pour s’acheter quelque chose. Sa toute première arme, sa toute première dague. Elle n’avait rien de particulier, pas de gravure, mais elle y tenait assez fort pour ne jamais s’en séparer. Depuis qu’elle l’avait achetée, elle en prenait le plus grand soin.

Pourtant, ses parents avaient bien fini par remarquer quelques bleus et son changement, bien que progressif, de caractère. Elle se montrait moins obéissante, moins volontaire en cuisine, et Edgar avait sonné l’alerte lorsqu’elle s’était permis d’expliquer son point de vue à un client après l’avoir servi, déclenchant presque une bagarre générale dans la salle. Elle avait reçu une correction mémorable ce soir-là, elle n’était pas près de l’oublier. Pourtant, ça ne l’avait rendu que plus farouche encore, avide de lui montrer que bientôt elle serait capable de répliquer. Elle avait appris la leçon et avait cessé de son montrer « effronté » dans la taverne, mais ses sorties et ces jeux dangereux n’avaient pas cessés. Elle était de plus en plus intégrée avec un groupe de deux autres garçons qu’elle fréquentait et appréciait. Ils s’entrainaient souvent à se battre, transformant des bâtons en épées et des capes en armure de gloire. Malgré leur intégration dans l’armée, quelques années plus tard, ils n’avaient pas cessé de se voir, s’entrainant toujours plus sérieusement. C’était l’occasion pour chacun d’oublier le champ de bataille, de retrouver leur insouciance, de faire semblant.

Entre temps, Jacob avait grandi lui aussi. Leur relation n’était pas simple, comme pour la majorité des frères et sœurs. Ils constituaient un bon exemple du plus jeune frère pourri gâté, même s’il avait quelques circonstances atténuantes. Elle ne les prenait pas vraiment en compte. Elle était surtout consternée de devoir entendre ses propos qui suivaient fièrement la misogynie de son père qui lui, tenait à la marier au plus vite, avant qu’elle ne soit trop « vieille ». Elle faisait pourtant des efforts à son égard et ils s’étaient souvent retrouvés à échanger des moments complices, de partage, pendant lesquels ils se témoignaient l’affection que ne pouvait apporter qu’un lien fraternel. Ces instants ne duraient jamais bien longtemps, juste le temps que le masque de chacun retombe sur leur visage et ils se retrouvaient de nouveau à se chamailler ou à se jouer des tours, à se poser des pièces qui avaient plus d’une fois mal tournés. Elle tenait à lui et elle veillait sur lui, elle n’avait pas peur de le montrer, mais elle savait qu’en le faisant elle risquait de blesser l’égo surdimensionné de Jacob, alors elle se retenait. C’est aussi dans ces instants qu’elle retournait jouer avec ces deux amis.

Elle profitait grandement de ses moments, de ces échappatoires. Après tout, ils étaient les seuls qu’elle connaissait et qui ne la rabaissaient pas. Même s’ils ne se montraient pas très aimables avec elle en public, elle savait que ce n’était qu’une façade. Elle avait bien pensé à se marier avec l’un ou l’autre, pour échapper à un mariage qui servirait plus d’alliance qu’autre chose, avec un homme qui risquait de ne lui porter aucun respect, mais elle appréciait trop la liberté qu’elle avait actuellement pour en précipiter la fin. Elle était donc restée « sagement » avec ses parents, réitérant après ses vingt-quatre ans une phase rebelle qui s’était passée bien différemment. Elle avait mûri, mais n’avait pas abandonné son caractère bien trempé et sa langue tranchante pour autant. Si elle se taisait la plupart du temps, plus l’ambiance se teintait d’alcool, plus sa langue se déliait. Son père avait bien tenté de la contenir encore une fois, mais il s’était retrouvé bien étonné de la difficulté qu’il avait eue à la corriger.

Malgré les coups, elle ne pouvait pas commettre une faute aussi grave et impardonnable que de lever la main sur un de ses parents. Ils étaient trop croyants, et elle respectait trop les Dieux pour bafouer le concept de la famille qu’on leur avait inculqué à elle et à son frère. Ainsi, elle se contentait de désamorcer, par la force, toute bagarre qui débutait dans la taverne. Moins de casse, et moins d’emmerdes, c’est comme ça qu’elle avait commencé à avoir une certaine réputation en ville. La fréquentation avait légèrement changé en conséquence, mais il y avait toujours assez de monde pour leur permettre de bien vivre. Des rumeurs s’étaient mises à proliférer sur son compte, déformées et amplifiées par le bouche-à-oreille. C’est comme ça qu’à vingt-huit ans elle s’était retrouvée parmi le premier groupe de femmes recrutées pour intégrer la milice. Elle avait été directement promue milicienne, le manque cruel d’effectif et son apprentissage rapide aidant.

C’est pendant sa première sortie avec l’équipe d’exploration qu’elle avait eu sa cicatrice. Ils étaient sur le chemin du retour. Elle était encore farouche, pleine d’espoir et pensant qu’une fois intégrée à la milice elle serait capable de changer le monde, de changer les mentalités. Elle s’était bien rapidement aperçue que c’était très loin de fonctionner comme ça. Elle avait rapidement déchanté, s’était retrouvée avec une hostilité bien plus marquée encore venant de ses compagnons d’armes que des fangeux eux-mêmes. Elle s’était épuisée à tenter de leur répondre, à bout de force d’avoir essayé de leur faire entendre raison, de répliquer à leurs mots et de leur retourner leurs insultes. Elle s’était fait avoir comme ça. Un fangeu avait surgi alors que son épée restait bloquée dans son fourreau. Elle avait sorti sa dague à la place, déterminée à combattre coute que coute. Un camarade s’était interposé avec sa torche, brûlant le fangeu alors qu’il l’attaquait. Il avait réussi à enfoncer ses griffes dans sa peau, sur sa joue et jusqu’à son buste, et les flammes avaient été emportées jusqu’à son visage à leur tour, la brûlant.

Son équipe avait pris le relais, se débarrassant du fangeu alors qu’elle hurlait de douleur. Elle était restée consciente pendant le peu de trajets qu’il leur restait encore jusqu’à Marbrume et avait été soignée à la va-vite avec les moyens du bord. On avait rincé ces plaies avec de l’eau froide, elle s’était évanouie sous la souffrance et ils avaient fini par mettre une crème et un bandage sur son visage. La cicatrice était toujours relativement récente, mais loin de la traumatiser, elle n’était que plus déterminée encore à combattre. La seule chose qui avait changé avec cet évènement était une dévotion légèrement plus régulière et ce petit rituel qu’elle effectuait pour tenter d’obtenir l’appui de Rikni avant chacune de ses expéditions. Elle avait radicalement changé d’attitude lorsqu’elle était en expédition, mais elle se montrait apte à combattre, d’une obéissance satisfaisante et ses initiatives étaient même rarement prises en compte. Elle était devenue un bon élément et s’était fait une place solide parmi ses compagnons d’armes, même s’ils préféraient mourir que l’avouer.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Je soussignée, par l'intermédiaire du pseudo Cyrielle Dolwen, être majeure, vaccinée et responsable des propos que je tiens sur ce forum ;p
Comment avez-vous trouvé le forum ? Grâce à une bonne amie, ComplotMaster ^^ (qui va débarquer dès qu'elle aura elle-aussi terminé sa fiche)
Vos premières impressions ? Vraiment beau, contexte intéressant et bien développé. J'aime beaucoup les différentes cartes données (j'ai une mémoire plus visuelle donc ça m'aide beaucoup à visualiser) et l'aspect religieux m'a intrigué et aussi bien inspirée.
Des questions ou des suggestions ? Il pourrait effectivement être utile de faire un recensement qui indiquerait tous les métiers déjà incarnés, les personnes qui l'incarnent et leur groupe. Ça pourrait aider des nouveaux à se repérer, s'inscrire de manière à ajouter de la diversité sur ce plan, et pour les membres déjà présent de trouver une idée de rp en rapport avec l'histoire de leur personnage qui demanderait un status particulier.


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Dernière édition par Cyrielle Dolwen le Dim 8 Nov 2015 - 19:20, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 18:57
Bonsoir, et bienvenue sur Mabrume !

Je n'aurai qu'une petite chose à relever ; les fangeux sont apparus il y a quatre mois environ pour les rapports les plus anciens. Je le souligne, notamment pour le début de ton historique, porté sur l'enfance de Cyrielle, et qui relate :

Citation :

Au vu des voyageurs qui fuyaient jusqu’à Marbrume pour survivre, il n’était pas rare que les trois chambres soient occupées, pour des durées plus ou moins longues.

Je gage que cela fasse référence au Fléau (?).

Sinon, je n'ai rien d'autre à redire ; j'aime particulièrement le personnage, quand bien même est-elle une "soldate" (je préfère le terme de milicienne). Qu'elle fût défigurée et brûlée renforce un caractère déjà bien existant, et la partie sur la Trinité, dans la description mentale, ne lui donne que plus encore de crédibilité dans le monde de Marbrume.

EDIT : et c'est bien vrai, ce que tu préconises dans les suggestions. Il faudrait que l'on s'y attarde.
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:03
Effectivement, je vais corrigé le passage concernant les chambres, préciser qu'à ce moment là de l'histoire elles servent plus à garder les ivrognes qui se sont endormis avant de payer (pour leur soutirer un peu plus d'argent) qu'autre chose.

Je vais changer aussi le rang dans ce cas ^^ pas de soucis.

Merci beaucoup en tout cas pour tous ces compliments.
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:08
Ça marche ! Eh bien, si fait, je te valide d'office.

Bon jeu parmi nous !

o/
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:10
Je crois que j'ai été validée trop vite, je n'ai pas eu le temps de modifier le passage x)
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:12
Je pensais dans ma tête : je te fais confiance.

Mais c'est vrai que tu ne peux pas modifier une fois que la fiche a été déplacée.

Mékilékon.

Je replace ta fiche.
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:14
Ahaha xD

Sacré Aigrefin.

Bienvenue parmi nous en tous les cas, Cyrielle ! En espérant que tu plairas ici ! o/
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:21
Merci beaucoup pour l'accueil et y a pas de mal, j'aurais du poster après avoir modifié la totalité de la fiche (et pas uniquement le rang) x) c'est pas moi qui vais vous reprocher votre rapidité !

PS: c'est fait ^^
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MessageSujet: Re: Cyrielle Dolwen - Milicienne   Dim 8 Nov 2015 - 19:41
Pas de souci, merci à toi ! =)
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