Marbrume



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 Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]

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Ferdinand BeauventScientifiqueavatar


MessageSujet: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Sam 26 Aoû 2017 - 22:27




Ferdinand Beauvent




Formalités



Nom : Beauvent
Prénom : Ferdinand
Âge : 39
Sexe : Mâle
Rang : Scientifique Touche à Tout.
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière de l'Ingénieur *+2 HAB*+1 CHAR*+1 INT*

Diplômes : -Alphabétisation-Science-Technologie-Chimie-


Le Corps



C'est clairement pas là le coeur du sujet, mais si vous voulez vraiment en apprendre plus sur mon visage parfait que sur mes cours de mécanique, vous êtes vraiment des trous du culs.

J'ai jamais vraiment aimé ni même porté une quelconque attention à mon physique, et ça se sent à mes cheveux gras et longs, ma peau mal entretenue variolée par les problèmes cutanés et mes os visibles à cause de l'absence de muscles qui découle intrinsèquement de l'absence d'activité physique. Vous pouvez donc me trouver la plupart du temps assis (oui oui, assis) sur une chaise dans mon bureau où je repose le plus souvent ma grande carcasse d'un mètre quatre-vingt cinq, et mes jambes longues et relativement décharnées semblent s'y faire plutôt bien. En plus, mon dos courbé commence à prendre la forme du dossier pour un confort maximal, alors je suis obligé de tendre mes bras sûrement aussi maigres que mes jambes pour écrire mes plans de mes doigts cassants et agiles.

De temps en temps, je dois quand même me lever pour me nourrir et me reposer. Je grogne certes dans ma barbe naissante et mal entretenue, mais je passe devant un simple miroir posé à l'entrée du couloir de mon échoppe, et ça me permet de ne pas oublier à quel point ma beautée pourrait devenir réelle et me rapporter amour, gloire et donzelles si je ne me laissait pas aller dans un trip Hermito-intellectuel.

Sincèrement, malgré le fait que j'approche de la quarataine à très grands pas, j'aimerais bien pouvoir me dire que j'pourrait encore ramener des damoiselles à l'atelier. Mais mes yeux ambrés-noisettes ne brillent plus qu'à la lueur d'une bougie posée sur mon bureau, et mes cheveux bruns luisent maintenant à cause de la crasse. Je pourrais compenser comme ces nobles sur l'Esplanade avec de beaux vêtements, mais je suis honnête et franc. Du coup mon apparat est pourri, littéralement. Cela doit bien faire quelques semaines que je ne me suis pas lavé les mains, ou une quelconque partie de mon corps... mes vêtements n'ont pas été passés sous l'eau depuis un bon moment aussi, maintenant que j'y pense.

C'est ça d'être un intellectuel très prisé et occupé par son emploi. On aimerait boire comme un trou ou courtiser plus souvent, mais le physique s'éloigne de la savonnette au fur et à mesure que la paperasse s'empile sur l'établi.

La tête



Après vous avoir montré à quel point je suis sale et dépravé, il serait peut-être temps de vous donner des explications. Car croyez moi ce n'est pas par choix que je suis comme ça, pas du tout.

C'est juste que parmi tout les péons résidants à Marbrume ces derniers temps, entre ceux qui viennent et immigrent à cause de la Fange, et ceux qui crèchent ici depuis le début, je dois être un des seuls scientifiques encore en état d'exercer sa fonction porprement. Et les gens en profitent, oh que oui.

Je travaille tout le temps, je croyais pas ça possible jusqu'à que ça me tombe dessus. La Comptesse Philiberte veut un poison pour tenter d'assassiner tel ou tel paon en culotte sur l'Esplanade afin qu'il ne découvre pas qu'elle apporte de l'aide à des ralfes sur les paysans? Très bien, va pour de l'acide prussique. Le Duc de Pétaouchnok souhaite une nouvelle arbalète finement ornée afin d'aller chasser du Fangeux avec classe? Allons-y, je sors une feuille de papier et commence à griffoner des idées. C'est pas que j'aime les nobles, pas du tout au contraire, ils paient beaucoup et pour aller boire c'est quand même plutôt pratique, c'est juste qu'ils oublient quel est mon principal moteur dans ma vie. Je prend pas leurs commandes de merde et je me laisse pas graisser le poil par plaisir, je fais ça pour le plaisir d'apprendre. Rien que ça.

En effet, je suis capable de faire beaucoup de choses, si ce n'est pas tout et n'importe quoi, tant que je peux apprendre quelque chose de ce que je fais. En général, je me passe de dormir et ne prend que des repas frugaux lorsqu'il s'agit de plancher sur un schéma de protection bas-prix pour la Milice ou lorsque je suis sur des gros projets de ce genre. Les sacrifices ne me font pas peur du tout, je les fait même en riant si je le peux, car au final j'en dégage des bribes de savoir qui me distinguent et m'alimentent. Je ne tire pas ma puissance au sein de cette vie merdique avec de l'argent, du talent ou de mes connaissances, je la tire du savoir brut.

Et cette puissance, je l'utiliser pour me mettre des mines et sauver le monde, rien que ça.

En dehors de la partie travail écrite plus haut, j'ai quand même des besoins et des envies humaines à satisfaire, car sinon ça ne serait pas drôle du tout. Du coup, quand j'ai beaucoup d'argent grâce à mes contrats presqu'exclusifs à cause du manque de collègues, je vais souvent faire le tour des tavernes pour retrouver quelques amis (à l'époque où j'en avait encore, avec la Fange et le boulot ça s'amenuise vite les copains.) et picoler comme un trou, m'amuser un peu, raconter des conneries et si possible m'accompagner de charmantes créatures.

Sinon, j'utilise mes connaissance dans des projets plus personnels... L'étude de la Fange pour essayer de mettre fin à cette misère globale qu'elle représente. Malgré le fait qu'avec l'immigration et les rangs intellectuels qui dégarnissent je me dégage un revenu relativement fort et une excellente condition, je ne perd pas le Nord. J'ai une sensibilité tout de même! Distribuer et vendre des poisons à n'importe qui n'empêche pas d'avoir un petit coeur qui bat dans sa poitrine pour nous dire qu'on va pourrir ou terminer la vie de quelqu'un. On s'y fait vite, mais ça reste pas forcément très agréable. Alors il m'arrive fréquemment de m'équiper légèrement, m'entourer de gros bras pour une synergie parfaite avec mes neurones titanesques et d'aller capturer des Fangeux à des fins d'analyses.

M'enfin, pour ceux qui préfèrent les maths (oui toi la bas qui se planque, je t'ai vu), on va faire un pourcentage tout à fait basique, même vous vous devriez comprendre.

78% cerveau sur patte sans fatigue ni reproches qui ne recule devant rien pour apprendre un truc.
13% fêtard invétéré tirant sur le pilier de bar à la panse extensible tant qu'il y a de la bière.
9% sauveur de l'Humanité, parce que c'est la classe et ce qu'il y a de mieux à faire.

C'qui s'est passé avant tout ce bordel.



Bon, je suis pas professeur d'histoire, mais je présume que j'vais devoir y passer avant de vous expliquer des trucs plus intéressants.

Comme tout être humain normalement constitué, je suis né d'une mère aimante et en bonne santé dans laquelle un père absent et vide d'affection aurait fourré ses gènes lors d'un moment absence avec l'esprit embué par l'alcool. Mais de l'alcool de haute qualité je vous prie.

En effet, mon géniteur faisant partie de la haute classe sociale Marbrumienne et ma douce môman étant elle aussi une noble (reproduction par classe sociale... m'voyez.), j'étais totalement destiné à porter du velour, aller chasser le cerf avec des Beagles et un cheval, finir mariée à une chose immonde issue d'une famille blindée dans le seul but de "péréniser la lignée" et finir ma vie vieux croûton inutile et abject ayant des gens pour faire les choses à ma place. C'était tout sauf ce que je voulais, car par dessus tout j'allais finir complètement abruti et ignare à cause de l'argent, et ça mon petit pote c'est pour moi la pire chose du monde.

Alors quand j'ai eu l'âge de parler et de marcher, j'suis sorti de mon petit logis sur l'Esplanade, et j'ai posé mon cul sur le trottoir à apprendre des choses comme je le pouvais en regardant les gens passer et discuter entre eux. C'était pas vraiment fructueux mais moi j'étais content, j'apprenais des trucs et je me sentais m'éloigner de papa maman et leur situation de nobles pourris qui m'exaspérait profondément, même quand j'étais pas plus haut que les chiens avec lesquelles mon père chassait. Plus je grandissait, plus je marchais loin dans l'Esplanade et apprenait des choses des gens que je croisais dans la rue, je faisait ce que je pouvais pour m'enrichir avec ce que je pouvais. Mes parents n'étaient pas trop portés culture dans notre maison, plus mondainitées coupées à la chase et à la mode, comprenez bien que ça ne pouvait pas m'aider que de rester dans ce lieu de vie, si? Mon meilleur ami à l'époque avait cinquante ans bien passé, j'en avais un peu plus d'un dixième moi, et j'allais le voir chaque après midi à son échoppe où il était assis sur son fauteuil de chanvre tressé. Sa boutique étant la plus proche des remparts, il avait l'occasion de se tenir informé de la situation dans les bas-quartiers et l'Esplanade. Et moi, je réfléchissais avec lui, discutait... il me nourrissant intellectuellement. "Carles" comme il s'appelait, ou comment il essayait de prononcer son nom après qu'il ait perdu ses deux incisives de devant avec l'âge. Avec lui j'ai appris qu'il y avait autre chose que la sphère priviligiée de Marbrume dans la vie, et avec ma réflexion de petit enfant qu'il stimulait, je me suis vite rendu compte que c'était parfois mieux ailleurs. Moi à l'époque j'apprenais juste et j'alimentais ma soif insatiable de connaissance, c'est après que ça s'est corsé.

Quand je suis devenu adolescent, on venait m'habiller avec des tissus de couleurs qui me donnaient toujours plus envie de vomir afin d'aller me marier à une boutonneuse que je ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam, mais que mon géniteur connaissait du porte monnaie et des armoiries. J'ai donc commencé à m'isoler dans mes quartiers et à faire résistance, pour moi cette vie qu'on me proposait ne menait à rien et sûrement pas à un stade avancé d'érudisme comme je le souhaitais. Malgré l'isolement relatif on venait toujours me chercher afin de me rappeler à mes responsabilités que je ne souhaitais pas. Au bout de la 3ème porte enfoncée et la 3ème correction au martinet reçue, je me suis dit que j'allais mettre mon savoir à profit afin de m'extirper de là. Les mois suivants furent remplis d'exploration de mon logis afin de trouver une quelconque ressource intellectuelle utile à mes fins, par ressource intellectuelle je parle de livre bien entendu. Si avoir le sang bleu m'a au moins apporté une seule chose bénéfique, c'est bien la capacité de pouvoir mieux lire et écrire que les paysans de la basse-ville (ce qui n'est en soi pas très compliqué pour tout vous dire). Je trouvis finalement mon bonheur dans un grand livre dont j'ai oublié l'auteur, mais qui parlait de l'érection des remparts de Marbrume et de leur conception. Le lendemain j'étais chez Carles afin de lui soutirer son vieux matériel de forgeron qu'il avait hérité de son père et qui croupissait là depuis des temps immémoriaux, et puis le surlendemain la serrure et les gonds de ma porte étaient dessossées et refondus à la va vite avec le feu de ma cheminée pour me procurer un isolement total. Ce n'était pas très bien joué de ma part, on vint dès lors me chercher par la fenêtre quand il s'agissait de me "remettre dans le droit chemin" et d'assurrer mon éducation de noble décadent.

J'appris également l'utilisation de la fenêtre à mon tour, vous connaissez la logique. J'ai découvert qu'on pouvait entrer dans ma chambre avec, mais aussi en sortir! Dès lors je pense que ce fut le point de non retour à partir duquel ma magnifique et prestigieuse vie de noble gavé et opulent était foutue en l'air. J'ai commencé à apprécier les balades nocturnes sans autorisation au Labourg, après, les balades nocturnes alcoolisées, puis les balades nocturnes très alcoolisées, ensuite les balades nocturnes vers la chambre de femmes avec lesquelles je ne devais pas être marié, toujours alcoolisé et bien sûr, sans autorisation.

Carle mourut le jour de mon supposé mariage arrangé, je m'en souviens très bien car je ne m'en souvint pas. J'étais avachi dans le lit d'une auberge avec une fille sous l'épaule et probablement plus d'éthanol que de sang dans le corps lorsque des miliciens relativement en colère virent me chercher. Sauf que cette fois je n'allais pas me faire marier de force ou habiller comme un pingouin, j'allais faire mes valises pour me faire éjecter de chez moi. Dès lors, je ne revus plus mon père probablement tué à la chasse, ni ma mère (et malgré ma soif d'apprendre je n'ai pas vraiment envie de savoir avec quelle paysan embourgeoisé elle s'est remarié, vraiment). Je partis donc bagages sous les bras, accompagné d'un simple majordome le long du trajet pour m'aider au portage (le sang-bleu me collera toujours à la peau) jusqu'à mon nouveau logis, directement en face de l'établissement du Lion d'Or où j'avais vomi sous une table quelque heures plus tôt.

J'étais maintenant installé, seul avec pour seul bagage et résidus de ma vie de noble l'aphabétisation et un sacré goût pour tout les excès et la perversion morale. Je n'étais pas spécialement dérangé par la proximité du peuple sale et pauvre à mes côtés, je m'en moquais et m'en moque toujours royalement (haha), je les considère comme des gens aussi simples et tristes que les paysans de l'Esplanade, sans la décadence et les médisance en plus. Depuis j'appris à les considérer comme ma famille proche, et je me mettais même à saluer ceux que j'appris à connaître depuis ma fenêtre lorsque je fumais ma pipe. Mais il fallait bien me nourrir maintenant que j'étais loin de toute la facilité de la vie mondaine. Ça ne me manquais nullement, juste il fallait que j'apprenne à me débrouiller seul. De plus, apprendre à vivre simplement et par soi-même était déjà un progrès par rapport à ma famille, alors j'y allais sans broncher.

J'utilisai donc le peu d'influence qu'il me restait sur ma mère afin de lui soutirer régulièrement un pécule salvateur qui m'assurait un confortable niveau d'existence, certes, mais surtout une survie temporaire le temps de monter quelque chose de plus grand. J'en parle simplement, mais pour tout vous dire c'était tellement simple que mon plus gros tracas à cette époque était le manque de lecture le soir lorsque je rentrais chez moi après m'être mis ma seule mine de la semaine. C'est pour dire.

Malgré tout j'ai quand même décidé de garder le Nord et d'utiliser mes neurones à autre chose que les détruire avec l'alcool. Donc j'ai commencé à mettre un peu de côté afin de racheter les livres passant à ma portée. Je prenais de tout, économie, biologie, architecture, matériaux, médecine, chimie, mais surtout mécanique et technologie. Dès lors mon chemin semblait tout tracé alors que je refermais le dernier volume de la longue série de livre que je venais de dévorer (littéralement pour certains, la bière c'est mal les enfants). J'ai continué d'économiser et ponctionner la mère alors qu'elle se remariait à un artisan de meubles et qu'elle aller mettre bas à un demi-frère malgré sa diminution respiratoire due à ses reins qui se bloquaient régulièrement (j'étais et je suis toujours ingénieur, pas médecin). Avec ce pécule drôlement plus fructueux depuis ce remariage auquel je n'ai pas assisté je me suis mis à la création d'une petite boutique au rez-de-chaussée de mon bâtiment que j'ai pu tout juste acheter et rénover, merci maman chérie. Et les bouquins pour la théorie, et puis la pratique aussi.

C'était ce qu'il manquait à Marbrume, ou du moins dans mon entourage, un homme à tout faire d'un minimum technique. J'appris à me perfectionner dans tout les domaines, côtoyant des médecins de quartier, des forgerons intinérants, des artisants marchandant à l'auberge en face de chez moi. Cette activitée me permis de renflouer ma bourse, me rapprocher de ma nouvelle famille qu'était ma rue, continuer d'acheter de la lecture et des cours de mécanique, et enfin de me remettre à sortir 3 fois par semaine. Que demander de plus!

Enfin la dernière ligne droite avant l'arrivée à mon état actuel, la Fange. Avec l'invasion des grosses bébêtes tueuses mangeuses de gens, les services qu'on me demandaient moururent aussi vite que ceux qui venaient me voir, j'avais peur de me retrouver au chômage et de retomber à manger du pain et de l'eau. Mais non, ça pourra en surprendre certains, mais la Fange fut une putain de bonne occasion pour mon marché. Les petites demandes se firent plus rares, mais en tant qu'ingénieur mécanicien, on commença à venir me voir pour des armes et autres méthodes de protection personnelles. La bourse explosa, donc mon argent dépensé en livre et en bière, par découlement mon taux de connaissance et de gueules de bois, pour enfin me permettre de décrocher d'encore plus gros contrats. Vive le cercle vertueux au milieu de cet enfer.

Depuis je travaille, mange peu, bois beaucoup, dors peu, apprend beaucoup. Je commence à perdre du poid, à fumer la pipe, à me laisser aller, mais plus que j'amais j'emmagasine de la connaissance brute afin de faire mon beurre tout en sauvant la ville et profitant de l'alcool avec les femmes. Mon côté noble ressors bien je crois, non?

À côté de ça, pour finir, il me reste un dernier truc à ajouter. Il m'arrive relativement fréquemment d'embaucher des gros bras afin d'aller capturer des Fangeux VIVANTS pour des fins d'études. Je ne crache pas sur le savoir et vous comprendrez bien vite si vous avez tout lu que c'est une source financière et intellectuelle pour moi que de les connaître et les étudier. Voilà voilà...

"The Man behind the Screen




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Aussi sûr que les Fangeux craignent le sel.
Comment avez-vous trouvé le forum ?(Topsites, bouche à oreille...) Julius m'a guidé avec son Maître, chouette type
Vos premières impressions ? J'aime bien la déco. Sincèrement
Des questions ou des suggestions ? Va vraiment falloir que je demande au staff pour inventer un truc? Y'a pas moyen de passer outre? Je serais sage promis >.>


Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif



Dernière édition par Trouble-fête le Jeu 14 Sep 2017 - 8:08, édité 7 fois (Raison : Le titre était quand même vachement moche)
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Sam 26 Aoû 2017 - 23:12
Bienvenue ici Smile
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Séraphin ChantebrumeMilicienavatar


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Dim 27 Aoû 2017 - 0:57
Bienvenue à toi!
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Astrid la DouceCartomancienneavatar


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Dim 27 Aoû 2017 - 8:28
Re bienvenue =)
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ConstancePrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Dim 27 Aoû 2017 - 10:02
Bienvenue parmi nous Smile
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Isabelle PalandinMaîtresse de posteavatar


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Mer 30 Aoû 2017 - 22:47
La bienvenue par ici ! J'aime vraiment la fiche que tu viens de pondre ! Très beau personnage et ton style est vraiment inimitable. Au plaisir de te croiser dans ce vaste pétrin... Peut-être avec ma chère Louise Ochaison d'ailleurs ! Wink
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Lun 11 Sep 2017 - 17:11
Salut Smile

Désolé du temps d'attente avec le changement d'équipe, cela n'a pas été simple. Est-ce que tu souhaites toujours te joindre parmi nous ?
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Mar 12 Sep 2017 - 19:02
Me revoilà.

Présentation très sympathique, où le style au premier abord déroutant m'a plongé dans ton récit et j'y suis restée d'une traite jusqu'au bout.

avant de te valider, je souhaiterai juste une petite précision quant à ton histoire. La fille que tu devais épouser n'a pas du apprécier le mariage volé en éclat tout comme la famille. Comment cela a entaché ton nom ? Est-ce des gens le savent encore ?
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Ferdinand BeauventScientifiqueavatar


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Mar 12 Sep 2017 - 21:43
Salutation!

Excuse moi pour le style un peu particulier! J'essaye de faire quelque chose de collant au personnage et relativement fidèle, à vous de me dire si je vais trop loin Razz

Sinon pour ce qui est du mariage je n'y avait pas pensé, mais probablement que le nom de Beauvent est entâché sur l'Esplanade. Ferdinand s'en fout royalement et se contente de faire son petit bout de chemin. Il en entend desfois parler en tant que ragots dans les auberges, mais soit les gens ne font pas le rapprochement soit ils s'en moquent et continuent de venir le voir.

"On m'aime ou on me déteste, dans les deux cas j'men tamponne complètement" -Ferdiand Beauvent.

Merci!
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   Mar 12 Sep 2017 - 21:57
Le style est très plaisant et colle bien au personnage ne fois les premières lignes amorcées.

Je te valide de suite !
Bon jeu parmi nous
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MessageSujet: Re: Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]   
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Ferdinand Beauvent - Une Bastille pour Beauvent [Terminé]
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