Marbrume



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 Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]

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Léothéricavatar


MessageSujet: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 0:37




Léothéric




Identité



Nom : Athalassia (il n’utilise plus son nom de famille depuis son bannissement)
Prénom : Léothéric
Âge : 17 ans
Sexe : homme
Rang : banni, chef autoproclamé malgré lui d'un groupe d'une vingtaine d'enfants et d'adolescents : bannis, estropiés, orphelins. La petite troupe est installée sur le littoral, très à l'écart et relativement bien cachée. Ils vivent sous forme de coopérative où chacun apporte au groupe selon ses capacités.

Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : -
Compétences : adresse au tir (arc), coriace, dressage, survie en milieu hostile
Objets choisis : arc, épée courte, veste de cuir (sale et élimée), gants en cuir usé

Physique



Pas très grand pour son âge et ayant un air presque maladif, le regard sombre du jeune homme évoque une lune maladive. De longs cheveux bruns, souvent très sales encadrent un visage mélancolique surplombé par deux sourcils boudeurs. Ses deux petits yeux marron durs ne parviennent pourtant pas à dissimuler un certain charme. Léothéric semble parfois plier sous le poids du vent. C’est un être très fin qui respire la fragilité, forgé par la faim constante qui fut longtemps sa meilleure compagne.

Il serait pourtant mal avisé de sous-estimer le fieffé gaillard. La longue année de son bannissement l’a endurci à l’extrême le rendant solide comme un roc et endurant comme jamais : pugnace à l’extrême dans les combats. Impitoyable quand il s’agit de défendre sa vie. Sa gestuelle trahit la dureté non feinte de ceux qui savent comment arriver à leurs fins. Léothéric est un combattant dans l’âme, ne baissant jamais les bras et s’entêtant encore et encore malgré les échecs et les défaites. N’ayant pas l’apanage de la force brute, incapable de porter un coup d’estoc meurtrier comme ses congénères bannis les plus féroces, il compense son manque de force en préférant le combat à distance.

Comme tous les bannis il porte la marque au fer rouge au creux de son bras. Une cicatrice au menton vestige d’une lutte pour sa vie lui rappelle chaque matin qu'elle ne tient qu’à un fil. En bon fidèle, il ne se sépare jamais de son pendentif sur lequel pend le symbole de la Trinité. Peu regardant sur son accoutrement, il porte des vêtements simples et amples, la plupart du temps usés et rafistolés avec les moyens du bord. Pour ses contemporains, il évoque un jeune adulte déjà vieilli, jeune mais sûr de lui.

Léothéric ne serait pas Léothéric sans « Manivelle ». Un braque de bonne taille aussi fidèle envers son Maître que bien dressé qu’il possède depuis plusieurs années.


Personnalité



Léothéric est un jeune adulte difficile à cerner, véritable puzzle. Peu adroit dans les rapports humains, rapidement blessant et peu courtois. Ses traits d’adolescents ne se décrispent que rarement et même si il est aisé de les dérider, ses prunelles portent plus souvent la marque du tourment que celle de l’espièglerie. Son trait de caractère le plus prononcé est son paternalisme exacerbé pour ses frères qu’ils soient de son sang ou non. Érigé bien malgré lui en chef de son groupe, il a trop vite appris à diriger sachant plus vite punir qu’il ne sait récompenser, prenant difficilement du recul sur les choses qui se produisent autour de lui.

Minutieux et prévoyant, forcé de grandir très vite, il sait qu’il porte de lourdes responsabilités et ressemble plus à un homme mûr qu’à un jeune homme dans la fleur de l’âge. Vif d’esprit et curieux de nature, il aime apprendre et ne se prive pas de rêver à de jours meilleurs. Loin des préoccupations des jeunes hommes de son âge, ceux qui s’aventurent à le connaître un peu mieux savent qu’il est un garçon avant tout taciturne mais pourvu d’un grand sens du sacrifice et d’une droiture à toute épreuve en ligne avec les valeurs de la religion qu’il porte comme un hussard à qui veut bien l’écouter.

Ceux qui peuvent l’apaiser savent qu’il est délicat, sensible et malin ; Ceux-là savent aussi que le masque qu’il arbore - entre désintérêt et tristesse – est son unique protection face à la rigueur de la vie. Enfin, c’est un casse-cou n’ayant pas en général pas peur de prendre des risques, roublard, rusé, débrouillard et assez malin pour survivre hors de remparts.



Histoire



Léothéric vit le jour sans faire exprès sous les latitudes de Marbrume. Fils d’une mère morte en couche en lui donnant la vie, fils d’un père l’ayant abandonné aussi vite que le vent chasse un nuage un soir d’été après le décès de sa maîtresse. Un jeune noble de vingt ans à peine avait bien d’autres préoccupations que de prendre sous son aile un petit batard fabriqué dans le secret. Cette situation n’avait rien d’exceptionnelle, au fond.
La jeune vie de Léothéric s’ouvrait sous de bien mauvaises auspices pour cet enfant qui n’avait rien demandé à personne.

Rapidement confié à son oncle Isigarde après le décès de sa mère par les autorités compétences, il grandit en pièce rapportée dans un foyer qui n’était pas le sien. Il ne connut pas la tendresse rassurante de la caresse d’une maman sur sa joue ou la force d’un bras paternel prêt à le tirer des mauvais pas et à le rassurer dès lors que son imagination de gosse s’inventait des monstres sanguinaires tapis sous son lit. Le tableau aurait pu être tout noir s’il n’y avait pas eu ses trois cousins qui partagèrent avec lui des relations proches de la fraternité. Toutes ces années durant.

Dès l’âge de la raison, il comprit qu’il n’était qu’un accessoire, un poids et qu’il ne devait la vie qu’à la charité de sa famille et en particulier celle de son oncle qui veilla sur son éducation et lui offrit un substitut de repère familial, l’entraînant au tir à l’arc, lui offrant un chiot qu’il nomma « Manivelle » à ses dix ans et lui inculquant tout ce que devait savoir un homme.

Le mari de sa bienfaitrice se chargeait en revanche de faire comprendre à Théodoric à sa façon qu’il ne serait jamais de sa famille et que sa présence serait toujours au moins une petite épine dans son pied, une épine qu’elle acceptait pour contenter son mari, qui avait toujours été trop proche de a sœur malgré qu’elle soit une « pute de bas étages, juste bonne à tourner dans toutes les tavernes plus vite qu’une toupie ».

Petit garçon sage et réservé, il grandit dans la terreur de l’abandon ne voulant surtout pas contrarier sa famille ou déplaire à son oncle sous aucune forme que ce soit. Il s’interdisait toute bêtise, toute colère, tout caprice, tout, tout ce qui aurait pu déplaire à son protecteur, la personne la plus chère son cœur. La seule personne capable de le faire rire et de recoudre son âme d’enfant si souvent déchirée par l’indifférence et par les épreuves de la vie des petites gens.

Les années s’écoulant à la course du soleil. Léothéric grandissait, devenant un jeune adolescent dans la force de l’âge. L’instruction du peuple étant terminée, le très pieux adolescent songeait à rentrer dans les ordres : trouvant dans la Trinité les repères qui lui manquaient tant.
Tout bascula soudainement à l’aube de ses quinze ans aussi bien pour Léothéric que pour toute la famille.

Isigarde fut renvoyé de la Milice dans laquelle il servait en tant que simple soldat. Un verre de trop à la taverne lui avait fait perdre tout sens commun et la façon dont il s’adressa à son officier venu le récupérer ivre mort du bar lui valut un blâme puis une exclusion. Ce fut en tous cas la version retenue par la Cour, pas la vraie, pas celle qui fut comptée à Théodoric quelques mois après. Beaucoup moins reluisante pour l’officier, la vraie version avait été passée sous silence par la hiérarchie. Personne ne voulait voir un gradé de la Milice accusé d’attouchements peu galants sur une dame tout juste majeure, sacrifier un soldat, éméché de surcroît, faisait beaucoup moins tâche et était beaucoup plus simple à justifier auprès de la hiérarchie.

Théodoric en fut profondément bouleversé. Dans sa candeur d’enfant, il demanda pourquoi son oncle ne s’était pas tût pour conserver sa place, détournant le regard des actes de son officier.

La réponse de son père d’adoption le marqua à tout jamais et allait avoir une influence qui jamais ne le quitterait plus : Isigarde n’avait pas eu peur de la vérité. La peur changeait les hommes en esclave, la peur était mauvaise conseillère car elles nous faisaient oublier qui nous étions et tout ce pourquoi nous nous battions. L’intégrité, l’honneur étaient les valeurs les plus importantes d’un homme. Des milliers d’hommes peuvent hurler un mensonge, il n’en sera jamais pour autant la vérité. L’homme au regard dur ajouta pour conclure : « Ceux qui détournent la tête de la faiblesse des plus petits sont autant coupables qui abusent de ces faiblesses ».

Si les valeurs et les beaux discours plurent aux Prêtres et aux adolescents boutonneux facilement impressionnables, ils n’apportèrent pas le pain sur la table.
Privée de la seule ressource financière, avec un nombre de bouches conséquentes à nourrir la famille sombre rapidement dans le dénuement se noyant dans le cercle vicieux de la déchéance. Pauvreté, manque de ressource, mendicité, regards de misère de la noblesse. Faim, soif, honte, colère, révolte contre toute l’injustice des castes dirigeantes de la cité.

Durant deux ans, Léothéric et ses trois cousins accompagnés par leur oncle durent braconner sur les terres réservées aux nobles pour survivre. La faim s’abrogeait des lois. Les prières à la trinité ne suffisaient plus à remplir les gamelles et à faire taire les estomacs. Tireur habile, Léothéric se démenait comme un diable pour cueillir les plus beaux gibiers à l’aide de Manivelle, prenant parfois des risques inconsidérés. Ses talents de chasseurs lui permettaient de remercier sa famille d’adoption de ne pas l’avoir jeté aux loups.

Quel mal y avait t-il à cela ? La noblesse et le clergé ne verraient pas quelques bêtes manquantes sur leurs immenses domaines. De plus, en juin 1164, tout Marbrume était obnubilé par les drôles de ragots sur des créatures monstrueuses émanant de la fange. Le phénomène s’amplifiant durant l’été, les forêts étaient désertes de tout milicien laissant le champ libre au braconnage. Léothéric ne se rendait alors pas encore compte que la nourriture venant à manquer, la pratique du braconnage allait être plus difficile et les nobles plus regardants sur la sécurité de leurs domaines.

La petite troupe fut attrapée par les gardes du corps d’un des Baron de Marbrume en partie de chasse lors un matin d’octobre 1164. En cette période de purge où les portes demeuraient closes, la sentence fut sans appel : Bannissement généralisé pour Isigarde, Léothéric et ses deux cousins qui l’avaient accompagné. Le jugement fut promptement exécuté, si vite que la douleur dans l’avant-bras de Léothéric lui faisait encore souffrir le martyr quand il fut mis à la porte de la ville avec presque rien ; abasourdi. Incrédule devant toute cette violence et l’injustice de cette décision.

Les fangeux changeaient considérablement la donne, le danger était omniprésent à l’extérieur : qu’il s’agisse des morts ou des vivants. Durant les premières semaines, les bannis se structurèrent et intégrèrent le village. Endroit peuplé des âmes damnées, des punis et de ceux qu’il fallait oublier.

Pendant deux mois, Isigarde, Léothéric et ses trois cousins vécurent du moins qu’ils le pouvaient, évitant tant bien que mal les dangers et les périls qui se mettaient en travers de leur route. Tiraillés par la faim, affaiblis par la maladie et la peur permanente, le groupe ne pouvait continuer à vivre ainsi. Trois adolescents et un vieil homme ne pourraient survivre longtemps seuls.

Un matin Isigarde exposa un projet, le projet qui devait leur sauver la vie. Fuir, quitter Marbrume et ses environs pour le sud dans des contrés plus clémentes à quelques centaines de kilomètres. Léothéric ne fut guère séduit par cette idée, trop dangereuse. Le chemin était trop long, l’arrivée incertaine et les dangers des fangeux sur la route ne devaient pas être sous-estimés. Fuir était une folie.

Isigarde ne le vit pas sous cet œil et décida de partir disant que sa décision était prise et que ceux qui voulaient l’accompagner étaient les bienvenus. Un seul de ses enfants accepta. Léothéric et ses deux autres cousins avaient une autre idée : prendre leur revanche sur ceux qui leur avait tout pris, gagner à nouveau le droit d’entrer dans la cité.

Ainsi, Isigarde partit sous les regardes tristes de ses enfants devenus adultes qui avaient choisi en connaissance de cause à quelle vie ils s’exposaient. La vie était ainsi faite, chacun suivait sa propre route. Léothéric pleura beaucoup, puis, les larmes séchèrent. À l’extérieur, il n’y avait plus de place pour les larmes.

Le reste du groupe se structura à nouveau et quitta le village des bannis pour aller s’installer près de la côte, à l’écart. Entre jeunes, entre abandonnés. La nouvelle s’était rependu dans la petite communauté des bannis et au fil des mois plusieurs autres gosses abandonnés furent recueilli dans le village des abandonnés. Village qui n’était n’en fait rien d’autre au départ que des abris de fortunes dans des grottes aménagées.

« Ceux qui détournent la tête de la faiblesse des plus petits sont autant coupables qui abusent de ces faiblesses »

Cette phrase si simple prononcée par Isigarde allait être la pierre de voûte du village des abandonnés qui recueilli et accueilli au fil du temps plus de vingt enfants et adolescents qui n’avaient nulle part où aller. Comment Léothéric et ses cousins auraient-ils pu se regarder en face en ne le faisant pas. La dure vie sous la malédiction de la fange offrait son lot d’orphelins, de boiteux, d’estropiés, de traumatisés. En grossissant, le groupe se structura et Léothéric fut élu chef du village des abandonnés.

Du haut de ses dix-sept ans, il instaura les règles de sécurité, organisa les chasses, les lits, les tours de garde, supervisa l’entraînement, la pratique de la religion et l’organisation générale.
Tout le monde travaillait à ses talents pour la communauté. Chacun était libre de partir ou de revenir au village. A seule condition pour intégrer le groupe était de promettre obéissance à son chef. Une chartre fut votée, des règles établies avec punitions et récompenses. Avec vingt-cinq habitants. Le groupe des enfants abandonnés s’était structuré. Ça ne devait être qu’un début.

Léothéric se gardait bien d’attirer la convoitise ou l’inimitié d’autres bannis. La planque était connue mais peu de gens s’en approchaient, des rumeurs circulaient sur ce groupe de gosses, ils attiraient la curiosité mais restaient suffisamment discrets pour ne pas être attaqués.

Ils n’étaient que des gosses. Structurés, solides, entraînés mais rien que des gosses ayant tenté de s’unir pour s’offrir un monde meilleur dans ce monde qui ne leur avait rien offert. Tentant de garder une part d’humanité dans un monde où elle avait été engloutie sous la morsure des fangeux et l’avidité des nobles.



Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Oui
Comment avez-vous trouvé le forum ? Topsites
Vos premières impressions ? Bonnes ! J'ai hâte de voir ce que ça va donner.
Des questions ou des suggestions ? Pas particulièrement à ce stade



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Dernière édition par Léothéric le Jeu 4 Mai 2017 - 13:53, édité 3 fois
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Séraphin ChantebrumeMilicienavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 1:39
Bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche!
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Victor de RougelacComteavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 5:59
Bienvenue!
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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 6:22
Bienvenue et bon courage pour la fiche. Very Happy
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Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 7:48
Bienvenue parmi nous Smile
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Hérald DreitMilicienavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 8:16
Au vu des descriptions physique et mentale - dont j'envie beaucoup les proses - l'histoire promet d'être passionnante...

Bienvenue !
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Cyrielle FerrandForgeronneavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 13:11
Bienvenue!
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Mer 3 Mai 2017 - 13:44
Bienvenue Peter Pan des bannis et bon courage pour la fin de la fiche !
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Léothéricavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Jeu 4 Mai 2017 - 13:55
Merci à tous pour vos messages ! Very Happy

Ma fiche est terminée et est prête pour validation.

Bonne lecture
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ThalieNepenthesavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Jeu 4 Mai 2017 - 19:57
Léothéric et bienvenu

Une jolie fiche, mais qui aurait besoin de quelques ajustements.

Le motif de renvoie de la milice de l'oncle est légèrement erronée, en réalité le viol a l'époque ou est jouée Marbrume, n'est que rarement puni, car rarement dénoncé (comme précisé ici). Il faudrait vraiment que la fille soit très jeune, ou qu'elle ait une certaine importance (mais pas trop non plus) pour que sa défloration ai pu engendrer quelque chose d'aussi grave.

Si j'ai bien compris Léothéric c'est fait bannir pour braconnage en octobre 1164, cependant, à cette période la chasse était déjà devenu légale pour le peuple (c'était tout frais, je te l'accorde). Puis une condamnation à mort, à une mort vicieuse, pour de la chasse ça me semble beaucoup.
Un petit détail, peut-être, le seul Baron ayant un domaine dans les alentours proches de Marbrume est Hector de Sombrebois et c'est déjà à plusieurs heures à pied de la cité.

C'est tout à fait possible que ton personnage soit chef d'une bande de jeunes et d'enfants abandonnés ou orphelins, seulement l'extérieur de la ville et des villages fortifiés est extrêmement dangereux, donc j'ai du mal à voir des jeunes enfants s'aventurer dehors et survivre, du moins autant que dit dans ta fiche.

Voilà, voilà, c'est tout pour cette fois

PS : petit détail de vocabulaire, mais avant la fange, la milice était la milice interne à la ville, qui s’occupait seulement de la sécurité à l'intérieur des remparts.

PPS: ton avatar n'est pas à la bonne taille, est-ce que tu a besoin d'aide pour le redimensionner ?


Dernière édition par Thalie le Ven 5 Mai 2017 - 13:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Jeu 4 Mai 2017 - 23:06
Salut Thalie et merci pour ta lecture.

Concernant le braconnage ça me va bien, je vais modifier. Je vais réfléchir aussi sur le cas du renvoi de la milicie, je voulais vraiment mettre en avant l'injustice qu'il à pu subir en gardant son honneur.

Je suis plus embêté sur le dernier point sur la vie après le bannissement . Je voyais bien un endroit isolé, un peu en autharcie. Est-ce qu'on peut imaginer un contrefort en ruine ou un avant poste abandonné ? Ou un endroit qui par nature est bien protégé, genre une grotte avec un seul accès ? Je voulais vraiment un truc un peu hors des villages. Smile Si c'est pas possible je vais trouver autre chose pour rester logique.

Sur l'avatar, je suis preneur en effet, merci beaucoup Very Happy
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ThalieNepenthesavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Ven 5 Mai 2017 - 13:13
En fait, ce n'est pas le fait de trouver un endroit sûr (même si aucun n'endroit n'est vraiment protégé contre la fange), qui m'embête, plus que ta communauté soit assez imposante. Une vingtaine d'adolescents, de très jeunes adultes et d'enfants, hors des murs, ça fait beaucoup, car si un gamin abandonné reste dehors une nuit ses chances de survie sont encore plus faibles que celle d'un adulte (qui ne sont déjà pas très élevées).
Du coup pour arriver jusqu'au groupe de Léothéic en vie, ça doit relever d'une chance presque indécente pour un jeune.
Je sais pas si tu vois ce que je veux dire xD

Pour ton avatar, je verrais ce soir, si personne ne s'est occupé de toi avant =)
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Oriane ManceauMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]   Ven 5 Mai 2017 - 13:27
Bienvenue et voila pour ton avatar :

https://img4.hostingpics.net/pics/420027vavaleo.jpg
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Un jeune banni qui n'en demandait pas tant [Terminée]
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