Marbrume



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 Gabriel Destrelmar

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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 22:03




Gabriel Destrelmar




Identité



Nom : Destrelmar
Prénom : Gabriel
Âge : 28 ans
Sexe : Masculin
Rang : Bâtard d'un noble non originaire des environs de Marbrume - Capitaine de la compagnie mercenaire des dragons d'airain
[vous pouvez rajouter des éléments à votre guise]
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Mercenaire +1 force + 1 endurance + 1 attaque + 1 Charisme
(Ne pas recopier le tableau, donner seulement les points à ajouter)
Compétences et objets choisis :
-Ambidextre
-Anticipation
-Connaissance tactique
-Volonté de fer

-Ensis
-Ensis/Épée courte
-Plastron en plates légères
-Camail
-Jambières d'acier


Physique




Gabriel Destrelmar possède un physique que l'on qualifie aisément d'avenant avec ses cheveux d'un blond cendré, ses yeux d'un vert bleuté et son visage rugueux mais délicat d'une beauté sauvage. Des yeux pouvant paraître expressifs. Des globes oculaires dont les prunelles sont habituées à briller d'une lueur féroce, concupiscente ou inquisitrice. Une bouche aux lèvres promptes à s'étirer en un sourire en coin débordant d'arrogance ou au contraire à s'étendre en une ligne sévère de mécontentement. Sa mâchoire carré est ornée d'une barbe de plusieurs jours relativement entretenue. Ses cheveux blonds comme le miel sont coupés courts mais pas à ras et il se plait à les arranger d'une manière vaguement ordonnée. Ses amantes ont toujours apprécié passer leurs mains dans sa tignasse peu fournie. Son expression varie selon son humeur tantôt éclatante de satisfaction, tantôt baignée dans le renfrognement. Parfois morne ou lasse, quelque fois sévère et d'autres enjouée elle est la plupart du temps un abyme de neutralité sans fond. L'homme n'aimant pas être lisible par ses interlocuteurs. Il apprécie cacher ses pensées et cela se ressent dans son langage corporel. Pour le reste il est un homme ordinaire affublé d'un nez, d'oreilles, de joues. Son visage respire l'habitude du commandement et au premier coup d’œil on comprend que l'homme a l'habitude qu'on lui obéisse. Son port de tète est altier bien que quelque peu vulgaire comparé à celui des nobles au sang bleu et l'on se demande s'il a acquis cette grâce de part son sang ou les voyages dans d'autres royaumes de sa compagnie. Ce qui nous amène au reste de son physique. Le capitaine des dragons d'airain est un soldat de métier et cela se voit. Si ses traits bien qu'encore jeunes ont déjà connu les tiraillements du commandement le reste de son corps ne laisse aucun doute sur son métier. Un mètre quatre vingt cinq pour un peu moins de quatre vingt dix kilos de muscles et de cicatrices sur plusieurs partie de son corps de combattant professionnel. Habitué à porter une armure complète sur les champs de bataille et en dehors sa carrure est celle d'un soldat. Des bras forts et vigoureux sans que l'un des deux ne puisse être réellement qualifié de faible en raison de son ambidextrie. Lorsque le capitaine mercenaire ne porte pas d'armure il s'habille le plus souvent en tenue classique aux couleurs éclatantes ou ternes selon son humeur. Il privilégie néanmoins les vêtements souples et pratiques en bon soldat. Une veste en cuir, un gambison, des chausses sombres et des bottes. Il ne s'orne que rarement de bijoux contrairement à la plupart des soldats professionnels. Ses hommes le perçoivent comme un roc, une autorité naturelle à suivre les yeux fermés. Ses amantes comme un coureur taquin et affectueux. Ses ennemis comme une plaie. Ses employeurs comme un homme compétent et confiant.

Personnalité



Ceux qui le connaissent bien ou du moins suffisamment bien pour pouvoir oser prétendre faire partie de son cercle intime vous diront que Gabriel Destrelmar est avant tout un être taciturne qui n'aime pas se perdre en palabres inutiles et qui ne parle jamais o grand jamais de son passé qui s’arrête à la fondation de la compagnie. Ce cercle intime représentant une infime poignée de mercenaires de grades supérieurs présents depuis la fondation des dragons d'airain vous diraient que paradoxalement leur capitaine maniait le verbe haut avec une verve impressionnante lorsqu'il le voulait bien, se montrant par la même un redoutable orateur comme si pour lui les mots n'étaient que des armes de plus dans son arsenal d'épée à louer. Pourtant d'autres vous diraient qu'il utilisait parfois la parole pour amuser, séduire ou taquiner de jolies femmes et parfois pour plaisanter et galvaniser ses hommes. A dire vrai ce paradoxe voulant qu'il puisse se passer de mots dans bien des cas et au contraire en faire un usage zélé dans bien d'autres ne soulignait que trop la complexité de l'homme sous l'armure. Pour rester dans le domaine du discours, n'aimant pas être bousculé dans ses plans ni les partager avec beaucoup de monde il lui arrivait de se montrer acerbe et lorsque c'était le cas cela avait tendance à rester dans les mémoires. Dire que le fondateur et capitaine général de la compagnie des dragons d'airain est fier tiendrait de l'euphémisme tant cette fierté se ressent dans sa manière d’être.

Une fierté ayant conduit ses officiers à douter de ses origines modestes et à lui attribuer une noble parenté quelque part dans le royaume de Langres. Il s'agirait en réalité d'un cadet malchanceux qui aurait tout quitté pour atteindre la gloire dans les armes. Les officiers spéculent depuis toujours mais il n'a jamais démenti leurs rumeurs mais ne les a point confirmés non plus. Ma fierté c'est tout ce qu'il me reste de ma défunte mère pourrait vous avouer Gabriel. Mais il ne le ferait probablement pas. L'hédonisme affiché et le raffinement auquel le leader mercenaire aspire sont probablement deux raisons ayant orientés ses plus proches conseillers à imaginer une telle ascendance. De fait, Destrelmar aime les belles choses quelles qu'elles soient qu'il s'agisse d'un magnifique panorama, d'un tableau de renommée, d'un bon vin, du joli minois d'une archère de sa compagnie ou mème d'une magnifique pièce d'armure. Selon lui si l'homme n'est pas capable d’apprécier ce que le monde recèle de plus beau et précieux à sa juste valeur alors il ne tient pas plus du fangueux que de l'humain. Ses goûts pour le raffinement ont pu être assouvi dans les royaumes ayant vu la compagnie servir. Ce temps d'opulence semble bel et bien révolu et désormais la vue du vieux port crasseux lui fait regretter de ne pas être mort dans les plaisirs du royaume situé au sud de celui de sa naissance. Il apprécie pourtant toujours jouer d'un instrument. Il n'est pas le meilleur mais il apprécie le son des cordes. Cela l'apaise. La poésie de son second Ser Milus lui arrache également quelques sourires.

Le commandant vétéran est avant tout un guerrier dans l’âme qui a connut très tôt la violence et ses affres. Loin de la rejeter et la mépriser il apprit à l'apprécier et à savourer la douleur pour ce qu'elle était soit le meilleur moyen de se rappeler que l'on est en vie. La haine a longtemps été son mentor et lui sert encore bien souvent de carburant au milieu du sang et des cris des armes. Féroce il l'est jusqu'au bout des ongles et n'hésite jamais à aller montrer l'exemple et à se battre en première ligne en compagnie de ses hommes car la vérité c'est qu'il aime se battre, ressentir l'adrénaline dans ses veines, la terreur de l'instant, la brutalité de l'impact et l'odeur du sang. Bien des choses nous façonnent à leurs images. Aussi il ne parait pas idiot de dire que son enfance difficile l'a prédestiné à cette violence. Perfectionniste dans l’âme il aspire toujours à atteindre un degré inatteignable dans tout ce qu'il entreprends quand bien même il sait pertinemment que cela est impossible. Il va s'acharner encore et encore comme il le fit durant son apprentissage auprès de son père. Ce perfectionnisme semble aller de pair avec une solide détermination intérieure le poussant à ne jamais abandonner peu importe les difficultés pouvant se porter sur son chemin. Une chose en amenant une autre il se montre bien souvent exigeant avec ses dragons comme s'il attendait que le niveau général de ses mercenaires soit impeccable et excellent.

Malgré cette tendance à attendre le meilleur des siens il est quelqu'un de profondément juste qui n'accable pas ses soldats injustement et qui croit en certaines valeurs autres que l'argent malgré son métier. Il peut néanmoins lui arriver de se montrer colérique en cas de mauvaise humeur, de problèmes particulièrement exaspérants à ses yeux ou pour quelque motif suffisant à le faire sortir de ses gonds. Ses amis les plus proches craignent ces colères qui mettent du temps avant de passer. En général le capitaine s'isole durant quelques temps avec une coupe de vin et son instrument et cela lui passe. De règle générale il apparaît comme quelqu'un de froid aux yeux de bien des gens car il se montre distant et méthodique pourtant les dragons savent à quel point il peut se montrer chaleureux avec ses hommes. Il est protecteur avec ses proches, ses amantes et les gens ne pouvant pas se défendre. Ce n'est pas parce qu'il a refusé d’être adoubé chevalier qu'il ne croit pas en certains idéaux. Ce qui est notablement ironique de la part d'un mercenaire. Ayant un sens du théâtral assez prononcé il lui arrive de se montrer flamboyant et insupportable. Mais cette attitude repose sur du solide puisqu'il s'avère être un stratège consommé rompu à l'art de la guerre pour l'avoir pratiqué dans divers royaumes. Il anticipe autant dans ses duels que dans ses batailles. Ce qui lui octroie un charisme certain aux yeux des soldats sous ses ordres. Il sait comment fonctionnent les soldats, les mécaniques militaires et maîtrise la tactique.

Confiant dans ses capacités il n'en reste pas moins méfiant avec les étrangers et tout élément ne faisant pas partie de sa compagnie qu'il considère désormais comme une famille. Etant un soldat sa brutalité est indéniable et il peut s'avérer très dangereux. La rancune est l'un de ses pires défauts et si vous lui faites offense soyez assuré qu'il ne vous le pardonnera probablement pas. Pour finir c'est quelqu'un de curieux qui aime particulièrement apprendre de nouvelles choses. Quitte à mourir jeune autant le faire la tète pleine et un cerveau bien rempli est gage de survie selon lui. Il n'est absolument pas porter sur la religion c'est le cas de le dire. Mais il croit néanmoins en la trinité comme l'écrasante majorité de la population. Simplement son rapport aux déités est indéniablement conflictuel. Pour autant il n'est pas stupide et n'affiche pas son mépris pour la trinité ouvertement. Il lui arrive même de prier comme ce fut le cas lors de sa fuite en avant vers Marbrume. Mais je doute que ses prières aient été appréciés. Néanmoins, Rikkni semble trouver grâce à ses yeux. Etant la déesse des batailles il lui arrive de se montrer plus sincère dans ses suppliques à son intention. Quand bien même pour lui une bataille remportée tient bien plus du fait des soldats qui l'ont livré que d'une quelconque bénédiction divine.

Histoire



Les cris fusaient de toutes part, déflagrations stridentes d'une horreur terrifiante. Ils perçaient la brume comme des flèches de guerre transperçant des armures bien trop légères pour être salvatrices. En ces instants critiques, ils causaient bien plus de dégâts que n'auraient pu le faire n'importe quelle arme mais la peur était de loin la plus redoutable des ennemies. Le brouillard épais comme les ténèbres d'une nuit sans étoile désorientait les hommes et femmes rassemblés de manière fort ordonnée et quiconque s'écartait de la masse hérissée de tranchants en tout genre se voyait attaqué de manière immédiate et impitoyable . Lances, hallebardes, vouges, haches, épées reposaient contre les boucliers de tailles diverses et variés sur lesquels se distinguait très nettement le dragon d'airain de la compagnie mercenaire du même nom. Quiconque s'écartait de la formation était perdu et abandonné à son sort irrémédiablement funeste. Le silence morbide et inquiétant se voyait brisé brutalement par les supplications et râles de douleur et d'agonie des imprudents. Le cœur des hommes d'armes, archers, cavaliers parmi lesquels se trouvaient une poignée de combattantes non moins endurcies que leurs homologues masculins bat tellement fort que chaque voisin pourrait jurer entendre les battements de celui de son compagnon d'arme le plus proche. Ces hommes et ces quelques femmes sont des êtres durs et froids parfois violents, habitués aux pires manifestations de la bestialité humaine pour en avoir été témoins d'innombrables fois et bien d'autres les acteurs et pourtant, pourtant durant cette fuite en avant vers l'est ils redeviennent des enfants apeurés par la moindre ombre, le moindre mouvement brusque et les cris inhumains des choses les pourchassant. Eux des soldats de métier ayant vécu moult batailles. Une fuite pour la survie aussi éprouvante psychologiquement que physiquement qui ne laisse aucune place à la solidarité ou aux beaux idéaux. Le capitaine avait dit que les dragons se sauveraient tous en restant unis et telle une parole d'évangile les soldats avaient obéis. Désormais c'était eux face au reste du monde. Et cela resterait le cas jusqu'à ce qu'ils soient sauvés. Le capitaine dans son armure étincelante se trouve en première ligne. Lance dressée bien droit sur son bouclier. Il sait qu'en ce jour plus qu'aucun autre s'il ne montre pas l'exemple tout est perdu alors il reste inébranlable malgré la peur qui l'enserre à l'instar de n'importe quel homme. Il se permet de plaisanter avec ses hommes qui ne sourient qu'à moitié et rient nerveusement. Etre un roc de commandement ou du moins en donner l'illusion il pouvait le faire, il le faisait depuis si longtemps. Il adresse malgré tout une prière silencieuse à la trinité lui qui n'avait jamais eu la foi de part son histoire semblable à celle de bien des bâtards.

Vingt huit ans plus tôt dans le royaume de Langre naissait un enfant illégitime d'un banneret et d'une herboriste un peu sauvage d'une beauté ténébreuse et envoûtante du nom de Ghause Destrelmar. Une herboriste adepte du braconnage aux cheveux d'ébènes et aux yeux plus verts que les feuilles d'un arbre au printemps. Braconnage sur lequel le seigneur local fermait les yeux en échange des faveurs de la jeune femme. Beauté indomptable connue de toute la région et jeune veuve d'un mari soldat. Cet enfant illégitime naquit dans le dénuement relatif à la condition de sa mère qui avait payée au prix fort une nuit d'amour ou du moins de luxure avec le seigneur local. Modeste noble de son état néanmoins le monde était tel que même le plus petit hobereau se situait bien au dessus de la populace ordinaire. Manants et petites gens courbaient l'échine devant ces sang bleus car c'était ainsi que tournait les choses. La volonté des dieux. Le noble qui avait engrossé la mère de notre capitaine mercenaire n'était cependant pas dénué d'honneur et accepta de prendre en charge l'éducation du marmot qui s'il le désirerait et présentait quelques aptitudes au maniement des armes pourrait devenir homme d'arme de sa maisonnée ou dans le cas contraire simple serviteur au manoir. Le seigneur Philippe refusait cependant catégoriquement de reconnaître l'enfant qui hérita donc du nom de sa mère. Cette dernière éleva son garçon avec amour et douceur comme toute bonne mère le ferait. Elle n'en voulut pas au garçon d'avoir entaché sa réputation en naissant. Elle aurait pu dire non à son noble géniteur. Bien peu sont ceux qui oseraient dire non à leur seigneur mais Ghause était unique. Pourtant elle avait acceptée pour des raisons qui lui étaient propres. La chasseuse n'était pas de ces gens qui se souciaient de l'opinion des autres et les qualificatifs peu flatteurs que l'on lui attribuaient, les murmures sur son passage ne l'affectaient pas. Ghause y opposait une indifférence teintée de mépris. Elle éleva son fils comme bien des mères célibataires avec courage et pugnacité. Mais s'inquiétait uniquement de ce que vivait son petit Gabriel. A dire vrai l'enfance de ce dernier fut un calvaire. Martyrisé par ses camarades du village et méprisé des autres enfants qui insultaient sa mère, répétant ce qu'ils entendaient dans le giron familial. Il fut battu et mis au ban des autres. Étrangement ce dernier se laissait faire lorsque l'on ne s'en prenait qu'à lui mais dès que les brutes manquaient de respect à sa mère il se mettait dans une colère noire et se battait comme un animal sauvage, frappant, mordant et griffant. Le premier sentiment qu'il connut fut la haine.

Les récits des survivants parlaient tous d'un espoir situé à l’extrême est du royaume. Une ville qui serait selon les dires des fuyards épargnée par ce fléau qui s'était abattu sur les hommes, faisant trembler chaque vivant et consumait la vie telle une peste incurable. Ces récits le capitaine en avait entendu des centaines. Raison pour laquelle il avait décidé après un conseil expéditif en compagnie de ses officiers supérieurs décidé de mettre la compagnie en mouvement vers l'est. Vers l'espoir. Vers la vie. Une bien belle ironie pour lui qui avait fait de la mort son commerce. Le capitaine maintient sa lance en avant bien calée contre son épaule. A coté de lui il sent l'agitation de l'homme d'arme un vétéran de dizaines de batailles. Il la sent, la ressent comme si elle était sienne. Elle entrave la respiration et brouille l'esprit mais il reste solide dans sa détermination. Il jette un coup d’œil en arrière et voit ser Milus l'un de ses officiers tenir l'arrière garde avec autorité. Ils pouvaient le faire pense il. Ils pouvaient y arriver. Ils ne se trouvaient qu'à quelques kilomètres de Marbrume ce matin. Sa compagnie ou du moins ce qu'il en restait avait campé dans un village retranché qu'il avait fait fortifié du mieux qu'ils avaient pu. Ses soldats étaient harassés , épuisés, terrifiés et inquiets mais ils restaient malgré tout professionnels et cela lui procura une intense fierté. Une fierté qui le galvanisait et l'aidait à continuer de mettre un pied après l'autre pour guider l'avant garde attentive sur le chemin de la ville forteresse. Le silence se fit profond car personne n'osait ouvrir la bouche de peur d'attirer le mauvais sort. Certains grommelaient dans leur barbes mais aucun sons ne franchissaient les lèvres. Des prières désespérées se lisaient sur les dites lèvres. Ils avançaient à vive allure dans la peur qui les enveloppait comme une chape de plomb. Les visages étaient crispés, concentrés, figés dans l'appréhension. Ils avançaient dans ce cauchemar éveillé. Brûlant de l'envie féroce de survivre un autre jour.

Le garçon baptisé Gabriel grandit peu à peu dans le giron bienveillant de sa digne mère malgré les injures, les blessures, les difficultés il grandit et devint un être taciturne, froid et mélancolique à qui sa mère tenta d'enseigner les vertus de la religion car Ghause était profondément croyante malgré toutes les épreuves qu'elle et son fils avaient subis. Elle gardait une irrémédiable foi en la trinité mais s'il y eut bien un point sur lequel Gabriel ne fut jamais d'accord avec sa magnifique et féroce mater ce fut bien celui là. Il croyait bien aux trois dieux comme l'écrasante majorité des habitants du royaume de Langre mais contrairement à cette écrasante majorité il ne les craignait pas, ne les respectait pas et ne les vénérait pas bien au contraire il lui arrivait bien souvent de les maudire intérieurement et de blasphémer ouvertement devant sa mère qui ne manquait jamais de lui en coller une pour lui faire passer le message de manière un brin plus brutale. Il souriait effrontément après chaque mouvement brusque sur sa joue et Ghause soupirait. Mais, il aimait sa mère plus que tout au monde, la vénérait, la chérissait en lieu et place de la trinité. Et leur relation fut fusionnelle. L'herboriste qui avait eu des notions de chasse ou plutôt de braconnage dirons nous enseigna à son fils les bases de sa passion, lui apprit à traquer, pister, tendre des pièges, se repérer dans la nature et à respecter et aimer cet environnement dense et intensément vivant fourmillant d'activité animale comme végétale. Le gamin apprit à apprécier la nature à l'image de sa mère cette beauté fatale un peu sauvage rejetée de tous. De temps en temps, la petite famille recevait la visite d'un homme plus âgé que la mère au visage sévère et altier. Ce dernier portait des vêtements riches et de belle qualité mais se cachait sous une longue cape avec un capuchon. Le père et seigneur du petit réprouvé faisait bien attention à ce que l'on ne le voit pas officiellement en compagnie de la fille de la foret et son rejeton mais il venait pourtant les voir et se montrait affectueux avec Gabriel et sa mère. Le petit reçut quelques cadeaux des mains de celui qu'il ignorait être son géniteur. Ghause et Philippe savaient que le temps approchait, le temps ou le gamin quitterait sa mère pour rejoindre le rang des écuyers du noble. Et la mère bien que satisfaite ne se montrait pourtant pas moins nerveuse à l'idée d’être séparé de son précieux fils.

La luminosité déclinait peu à peu et il ne restait que bien peu de temps avant que le soleil ne se couche. La brume ne s'était pas dissipée de toute la foutue journée et avait compliquée le trajet des hommes en route vers la ville salvatrice. Il arrive parfois que l'on sente les choses juste avant qu'elles n'arrivent comme si un sixième sens nous prévenait de l'imminence de la catastrophe à venir. Ce fait inexplicable arrivait parfois dans les rangs de chaque commandant habitué à mener des hommes dans la tempête rugissante de la bataille et ce fut précisément ce que ressentit le capitaine des dragons d'airain quelques secondes avant que le désastre ne s'enroule autour de ses survivants un peu plus d'une petite centaine sur les plusieurs qui avaient entamés l'exode forcé vers l'est. Un désastre qui s'enroula tel un amant maléfique autour de sa compagnie à présent modeste. Les premiers fangueux traversèrent le rideau de brume sur le flanc droit du convoi. Ils n'étaient qu'une poignée et un ordre de l'un des sergents fit décocher les flèches des arbalétriers ce qui stoppa net les créatures humanoïdes qui se trouvaient bien trop près pour encaisser sans coup férir la puissance de telles armes de jet. Seulement une autre vague vint s'écraser sur leurs rangs sur le flanc gauche. Les mercenaires étaient prêts à les recevoir et une volée de flèches tirées à bout portant stoppèrent un instant la vague monstrueuse. Mais d'autres humanoïdes s'ajoutaient à la masse grouillante et l'acier se mit à chanter. Les lances, les hallebardes et les armes d'hast firent leur oeuvre durant un temps. Les hommes étaient des professionnels et étaient en train de le prouver. Gabriel Destrelmar aboya un ordre et les rangs se resserrèrent pour former une grande forme cubique de bouclier et d'acier. Le train de bagage qui comprenait les réserves de nourriture, l'or de la compagnie et quelques biens de valeur appartenant principalement aux officiers commençait à s'éloigner de la masse de combattants. Un écuyer s’élança sans aucun ordre et profitant que les démons s'en prenaient au gros de la compagnie parvint à se jeter sur le dos d'un cheval et de l'éperonner. Le train fila à toute vitesse sur la route. Des hommes tombaient les uns après les autres, mordus et griffés par les fangueux. Le capitaine se battait comme un diable au milieu de ses hommes mais commençait à appréhender la fin.

Un soir alors que Gabriel avait neuf ans et qu'il avait quitté la maison familiale pour aller se promener dans les bois. Habitude imprudente pour un enfant de cet age et d'autant plus vu l'animosité que ressentait pour la mère et le fils la plupart des habitants du village voisin mais qui lui faisait un bien fou. Le garçon observait les étoiles sur une branche d'arbre au moment ou un vagabond se présenta à la porte de la maison de Ghause et se montra menaçant. L'homme un hors la loi voulait violer la chasseuse avant de disparaître dans la nature. Il comptait profiter de l'éloignement relatif de la petite bâtisse du reste du village pour commettre son forfait mais Ghause avait appris à se battre avec son défunt mari et était une chasseuse. Il ne s'agissait donc pas d'une faible femme. La mère de Gabriel se battit comme une louve mais elle ne faisait pas le poids face à un déserteur de l'armée royale. L'homme la viola puis l'égorgea pour faire bonne mesure. Lorsque le gamin revint au domicile familial impatient de raconter à sa mère ses observations nocturnes il la trouva dénudée et baignant dans son sang. Il resta là au dessus du corps froid de sa mère durant des jours et des jours à pleurer, ses mains couvertes de sang il pensa à se laisser mourir de faim au dessus de la dépouille de Ghause mais l'homme qui venait parfois les voir le trouva ainsi. Il fit enterrer sa mère et l'emmena avec lui. Comme promis le noble enseigna à son fils la voie des armes. Ce dernier se montra un élève attentif et talentueux pour la plus grande fierté du banneret. Quant au déserteur il fut retrouvé et pendu non pas pour le crime qui avait ravagé l'enfant des bois mais pour avoir déserté. Mais cela Gabriel ne le sut pas. Il s’entraîna plus que tous les autres écuyers bien conscients que ses origines modestes le forçaient à travailler deux fois plus pour acquérir la reconnaissance et le respect. Philippe ne le ménagea pas et se montra impitoyable. Gabriel opta pour un style de combat bien particulier bien différend de la plupart des habitudes martiales puisqu'il apprit à manier deux armes, une dans chaque main. Il apprit également à lire et bien d'autres choses. Son père qui à l'origine n'avait compté que lui procurer une formation militaire s'était rendu compte que le gamin était vif d'esprit et doté d'une belle intelligence raison pour laquelle il lui offrit une formation de chevalier plutôt que de simple homme d'arme mais l'amour qu'il avait porté à Ghause joua également dans la balance. Ainsi le futur mercenaire apprit à se battre, à jouter, à lire, à danser, à jouer de la musique, à servir en tant qu'écuyer, à polir les armures et aiguiser l'acier. Contre toute attente il refusa de devenir chevalier à ses seize ans lorsque son père voulut l'adouber à la plus grande incompréhension de celui ci. Si il refusa c'était parce qu'il ne voulait pas devenir le serviteur de quelqu'un d'autre que lui même, résurgence de l'esprit libéré de Ghause. Or un chevalier devait fidélité à son seigneur. Il servit pourtant son père durant quatre ans jusqu'au moment ou ce dernier lui avoua être son père. Gabriel s'en était douté mais avait éludé la chose comme on rejette les évidences. Mais au lieu de le soulager cet aveux le mit en colère et il quitta le service du seigneur Philippe pour ne plus jamais revenir.

La débandade était proche malgré tout les efforts de sa petite armée fort déterminée à survivre. Le soleil se couchait sur l'horizon et ses soldats tombaient les uns après les autres. Il planta sa lance dans la bouche béante d'une créature et l'enfonca le plus profondément possible avant de tenter de la retirer en tirant dessus de toutes ses forces mais la hampe de l'arme se brisa. Il dégaina l'une de ses épées et taillada devant lui sans chercher à se montrer un tant soit peu précis. Le brouillard se dissipa comme si un enchantement l'avait levé et dévoila une horde de fangueux. Le capitaine tourna la tète et vit à quelques centaines de mètres d'autres réfugiés, des centaines voire des milliers courant en tout sens pour sauver leurs vies. Le soleil teintait le ciel d'un éclat écarlate et pourtant la lumière se faisait moins prononcée mais le soleil bien que couchant sembla gêner les fangueux qui mirent moins de vigueur dans leurs assauts. Les survivants des dragons d'airain restèrent droit sur leurs positions mouvantes mais la panique touchait tout les cœurs. Le capitaine releva sa visière, inspira une goulée d'air vicié et porta son cor de guerre à ses lèvres. Aussitôt les hommes s'élancèrent à toute allure vers les portes de la ville qui ne se trouvaient étonnamment qu'à quelques centaines de mètres. Les mercenaires fuyaient par section sous la direction d'un sergent si bien que tandis que les fangeux reculaient à cause de l'éclat du soleil une cinquantaine de soldats couraient à toute allure vers la ville. Les trente restants n'avaient que bien peu de chance de s'en sortir. Le primus pilus de la compagnie appela l'homme d'arme qui tenait les dernières montures de dragons d'Airain et le capitaine enfourcha son cheval de guerre. Les derniers officiers présents et quelques chanceux purent enfourcher à leur tour les montures reposées. Le capitaine donna l'ordre de fuir. Et tout le monde prit ses jambes à son cou les soldats abandonnaient leurs boucliers sur place et leur armes lourdes pour aller plus vite mais tandis que la luminosité déclinait de plus en plus. Ils parvinrent presque tous à rejoindre le reste des survivants aux portes de la ville. Et vinrent s'ajouter à la masse remuante et paniquée de réfugiés.

Gabriel Destrelmar décida à l'age de vingt deux ans de fonder sa propre compagnie mercenaire après avoir servi durant deux ans dans une autre. Il n'eut d'abord qu'une poignée de recrues pour la plupart des miséreux souhaitant d'extraire de la fange par la voie des armes. De bien piètres éléments mais il fallait néanmoins commencer avec quelque chose. Ses rangs grossirent peu à peu jusqu'à ce qu'à sa rencontre avec un chevalier errant Ser Milus et un vétéran d'une autre compagnie mercenaire du nom de Demetrios. Ils organisèrent la compagnie avec rigueur et lui firent gravir les échelons du mercenariat à force de patience, de travail et de pugnacité. Les années passèrent avec leurs lots de conflits et peu à peu les dragons d'airain se firent une réputation dans le milieu du mercenariat tant et si bien qu'ils combattirent dans d'autres royaumes ou la compagnie connut l'opulence et la célébrité. Six ans plus tard en l'an 1164 les dragons d'Airain retournèrent dans le royaume de Langres. Les événements qui deviendrait le fléau ne sont que des murmures inquiets ou amusés au coin du feu pour les hommes d'armes, vétérans et jeunes recrues de la compagnie comptant dans ses rangs plusieurs centaines de soldats répartis en lances. La grande majorité des dragons d'airain reste de marbre devant ces récits à leurs yeux destinés à effrayer les mioches ou les bonnes femmes. Mais en juillet de la dite année ces rumeurs folles et invraisemblables sont devenus tout ce qu'il y a de plus tangibles et le royaume bascula dans la terreur. La migration vers l'est commença mais en bon mercenaire le capitaine Destrelmar décida de tirer profit de la situation. La compagnie fut engagée par un riche seigneur parallèlement à la tentative d'organisation dans les grandes villes mais fut décimée lors d'une bataille contre une horde de fangueux dans le centre du royaume. Le capitaine prit la décision saluée à l'unanimité de rompre le contrat et de fuir comme tant d'autres avant eux vers l'est. Vers le refuge tant attendu. Vers la ville de Marbrume.

La luminosité déclinait lentement mais surement et il ne faisait aucun doute que les ténèbres engloutiraient les derniers espoirs de survie des milliers de réfugiés. Retirant mon casque je le laisse pendouiller dans mon dos et évalue la situation avec froideur et méthode. Les portes étaient ouvertes mais ne le resteraient probablement pas longtemps et ce de manière tout à fait logique. Je devais faire entrer ma compagnie avant tout les autres. J'échange un regard impérieux avec Ser Milus et Demetrios mes amis et respectivement primus pilus et commandant des archers qui ne laisse aucune place au doute. Les ordres fusent hors de ma bouche comme les coups d'une lame et mes soldats dégainent leurs armes et les brandissent vers les réfugiés devant nous qui se mettant à paniquer poussent pour déborder la garde aux portes et bientôt le flux fait son office et les milliers de fuyards pénètrent dans la ville. Je pénètre dans la ville devant mes quatre vingt survivants et les gardes ferment les lourdes portes tandis que les dernières lueurs du soleil s'effacent du ciel crépusculaire. Hors de la ville des cris stridents nous parviennent, les moins rapides se font étripés. Cela devrait m'émouvoir mais ce n'est pas le cas en cet instant je suis purement et simplement soulagé en cette fin de mois d’août 1164. Soulagé d'avoir atteint cette ville ultime bastion de l'humanité je laisse un sourire satisfait étirer mes lèvres. Je suis épuisé mais en vie à l'instar de Lucas, Poings d'acier, le vieux Sam, la fougueuse Lya et mes derniers dragons. Mais mon sourire s'efface lorsque la garde s'approche de moi et m'ordonne de la suivre. Je ne fais même pas mine d'obtempérer et adresse un signe de tète à mes hommes. Nous avions perdu trop de frères d'armes, vu trop d'horreurs et eu bien trop peur pour nous soumettre à quelques gus censés nous impressionner dans leurs beaux uniformes. Pour la seconde fois en quelques minutes les dragons sortent les armes. J'offre un sourire narquois au sergent de la garde. Nous ne nous rendrions pas sans vendre chèrement nos peaux. Ce dernier ne me quitte pas du regard et nous nous toisons durement jusqu'au moment ou un officier supérieur qui avait été prévenu ne déboule sur la grande place aux portes de la ville. Nous discutons et je m'excuse de mon attitude quelque peu agressive mais souligne l'urgence dans laquelle nous nous trouvions avant de me montrer repentant en arguant que des soldats ne pouvaient être qu'une bonne chose pour la ville. L'officiel nous laisse passer.

La fin de l'année 1164 vit divers événements se produire mais ces derniers ne m'ont que peu intéressés. J'ai installé la compagnie dans le quartier du port après avoir utilisé une part de nos réserves d'or. J'aurais pu avoir plus dans les bas fonds et beaucoup moins dans les quartiers les plus au nord mais nous avions opté pour un compromis. Plusieurs anciens entrepôts et des logements à peu près potables ce qui est presque un bien grand mot dans cette ville puante et crasseuse aussi dangereuse qu'un champ de bataille. Nous avions acquis un minuscule quartier qui constituait tant la zone d'entrainement que le quartier résidentiel que le quartier général de ma compagnie autrefois prospère. Une poignée de recrutements a fait remonté le nombre à cent soldats. Nombreux sont ceux qui auraient tués pour faire partie des vingts élus car le solde bien que ridicule comparé à celui auquel mes vétérans avaient été habitués par le passé était bien plus haut que celui de la majorité des pauvres hères de la ville. Aussi ces vingt recrues peuvent être considérées comme les meilleures raclures des bas fonds. Des survivants sachant se battre pour la plupart originaire de la ville car nous avions bien besoin de guides de confiance. Les dragons d'airain subsistent comme ils peuvent depuis notre installation en ville. Lorsque les bourgeois viennent nous voir pour engager des gardes du corps nous leur offrons ce service à prix d'or, lorsque les nobles veulent des renforts pour une quelconque raison ils nous engagent pour un temps. Nos possibilités sont relativement réduites car l'horizon se limite désormais à cette ville et ses environs mais un soldat vaut toujours plus qu'un péquin ordinaire dans le monde dans lequel nous vivions désormais.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Je le certifie.
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...)Par un topsite dont j'ai déjà oublié le nom. What a Face
Vos premières impressions ?Le forum a l'air à la fois complet et complexe et j'espère parvenir à m'y intégrer et à comprendre les subtilités du jeu. En tout cas il m'a l'air vivant, fort intéressant et magnifique.
Des questions ou des suggestions ?Hum pas pour l'instant.



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Dernière édition par Gabriel Destrelmar le Lun 10 Avr 2017 - 12:03, édité 11 fois
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Séraphin ChantebrumeMilicienavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 22:08
Je vois que tu t'es décidé^^ Alors bienvenue à toi et bon courage pour ta fiche!
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Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 22:11
Bienvenue parmi nous
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Héloïse CoutrierCouturièreavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 22:15
Bienvenue sur le forum ! : )
Bon courage pour ta fiche et amuses-toi bien sur le forum !
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Victor de RougelacComteavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 22:30
Soit le bienvenu!
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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Sam 8 Avr 2017 - 23:37
Bienvenu parmi nous et bon courage pour la fiche. Very Happy
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 1:44
Et oui j'ai fini par me décider Séraphin. Very Happy

Merci beaucoup à vous tous pour l’accueil !
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Talya de HaldonoresPrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 11:27
Bienvenue et bon courage pour la suite.
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 14:15
Merci beaucoup Talya !
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Xandra ErkalMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 17:15
Bienvenue !

Je me permets de te proposer une version non déformée de ton vava, là il fait tout looong et je t'ai viré le logo pas beau si jamais.

Spoiler:
 
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 17:19
Merci beaucoup Xandra !

Avatar modifié. Je pense avoir fini ma fiche.
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InvitéInvité


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Dim 9 Avr 2017 - 17:33
Bienvenue !

Bonne validation.
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Lun 10 Avr 2017 - 11:32
Merci beaucoup Adrea Smile
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Léanor VertecimeBannieavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Lun 10 Avr 2017 - 13:05
Bienvenue parmi nous Smile
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Gabriel DestrelmarMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   Lun 10 Avr 2017 - 13:25
Merci beaucoup Léanor !
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MessageSujet: Re: Gabriel Destrelmar   
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