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 Constance, simple prêtresse [Terminé]

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MessageSujet: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 12:48




Constance




Identité



Nom : Orpheline, pas de nom.
Prénom : Constance
Âge : 18 ans
Sexe : Féminin
Rang : Prêtresse, avec des talents pour la médecine.
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière de la prêtresse
+ 2 en INT et + 2 en CHA
Compétences et objets choisis : (voir topic Système Rp & Xp)
- Alphabétisation
- Doctrine du culte
- Traumatologie
- Chirurgie

Objets : Tenue de la prêtresse + une petite dague et son bâton de marche

Physique




Constance est une jeune femme particulièrement commune. De grands yeux verts, qui semblent toujours dévorer son environnement avec envie. Un visage plutôt fin, creusé parfois par la sous-alimentation, des petites pommettes qui ne se rosies par la gêne que très rarement. La cicatrice présent sous son œil gauche vient gâcher l’harmonie de ses traits, sans pour autant qu’elle se sente complexé. L’unique chose qui ressort souvent en observant la jeune fille, c’est sa chevelure tirant plus vers le gris, que vers le blond, pourtant il s'agit bien d'un blond très très très très clair. Pourtant, cela ne semble pas la gêner plus que cela. De petite taille, Constance ne dépasse le mètre soixante, elle dit souvent que c’est une chance, que cela lui permet de se glisser partout. La jeune femme n’a pas une musculature impressionnante, non, elle est plutôt fine avec des formes féminines discrètes. Bien qu'un sourire ne soient que très rarement présent sur ces lèvres -qui sont d'ailleurs tout aussi fines que le reste de son visage-, elle ne parait pas agressive, elle inspire plutôt la douceur, le calme, la sérénité.


Personnalité



Constance est une femme très croyante, qui ne remettra jamais en question la présence des trois. Malgré son envie de discrétion et le peu de communication qu'elle accorde, elle reste une femme très à l'écoute des autres, très attentives, très observatrice. Constance ne s'emporte jamais, elle semble toujours calme, apaisée en tout circonstance. La jeune femme est particulièrement présente pour les autres, ne refusent jamais un entretien même très tard le soir, elle accorde des soins à qui lui demande et offre régulièrement son propre repas -se privant elle même-. Ce coeur tendre estime que rien n'arrive par hasard, que chaque chose à une conséquence, que sans difficulté il est impossible de savourer pleinement la vie. D'après elle, une vie, n'en vaut pas une autre, chaque existence est importante. Très peu de personne peuvent se vanter d'être un proche ou de savoir avec exactitude ce que pense la jeune femme, elle ne se livre que très rarement.


Histoire



~ 2ème jour du 9ème mois de l’année 1 147~


Un hurlement, voilà comment débute une vie, un simple hurlement d’un enfant qui s’éveil, qui respire pour la première fois. Les poumons se remplissent d’air, provoquant ce cri que chaque parent trouve attendrissement. Cette fois-ci la naissance avait été bien différente, le nourrisson avait bien crié aussi fort qu’il le pouvait, mais aucun réconfort ne lui avait été apporté, aucune sensation de peau à peau. Le bébé n’avait pas pu observer le visage d’une mère aimante ou d’un père sous le charme, non, l’enfant à peine dans le monde réel avait été déposé dans un panier parfaitement tressé. Quelques bouts de tissus avaient été placés au fond de la corbeille, histoire d’apporter un minimum de chaleur au petit corps frêle qui découvrait son univers. Un autre au-dessus du corps nu de l’enfant et le voilà qui se faisait transporter jusqu’aux marches du temple ou il y sera abandonné. Un cri, puis un autre, le nourrisson finit par se calmer doucement, hoquetant de tristesse, attendant finalement dans le silence. Bon nombre de personnes étaient passées devant le petit paquet, sans voir, ou refusant de voir ce qui se trouvait là juste sous leurs yeux. Finalement, c’est une femme au long cheveu brun qui avait fini par s’intéresser au présent fait aux divinités, récupérant avec douceur le panier, puis découvrant le contenu c’était précipité à l’intérieur du temple. « Ma sœur, mon frère, » avait interpellé la voix douce de la brune, cherchant à se faire entendre par plus de personnes. L’enfant encore sanguinolent fut examiné sous toutes les coutures, nettoyé, soigné. La petite chose n’avait plus pleuré, elle s’était contenté d’observer, du moins de réagir aux mouvements, aux sons l’entourant, aucune larme n’avait dévalé ses joues rougies par le froid extérieur, aucune marque n’était présente sur son petit corps fragile, elle était calme… Si calme. « C’est une fille » avait fini par annoncer une autre femme qui venait de terminer de vêtir le bambin « elle semble en parfaite santé. » Un soupir de soulagement s’était échappé des lèvres de la brune qui contemplait le nourrisson, le bébé de sexe féminin. « Il faut lui trouver un prénom ». Oui il faut, personne ne se porte volontaire, les regards se croisent puis se recroisent. C’est une voix un peu plus éloignée qui vient résonner « Constance ». C’est un joli prénom, rempli de douceur, de profondeur. Les regards acquiescèrent lentement. Constance sans nom vient de naître, que les trois la protègent.


~16ème jour du 9ème mois de l’année 1 152~


Qu’est-ce que ça peut évoluer vite un bambin, ça découvre son corps, ça découvre des mouvements, ça découvre le gazouillement. Oui, Constance avait été confié à cette femme à la longue chevelure brune, celle-ci avec d’autres s’occupait des nombreux enfants abandonnés ou confiés par les familles plus aisés, pour faire l’éducation. Au temple il n’y avait pas de distinction, un enfant était un enfant, peu importe, comment, peu importe par qui il avait été dirigé ici, ils étaient tous égaux. Les groupes de jeunes étaient organisés par tranches d’âges, les bébés, les enfants et puis les jeunes adultes. Chacun recevait une certaine attention, un amour sans limites, il n’y avait pas de maman ni de papa à proprement parler, non. Il n’y avait qu’une multitude de pères, de mères, de frères et de sœurs. Dès le plus jeune âge, les petites têtes se démarquaient par leurs caractères tous différents, des petites filles qui hurlaient toujours, des petits garçons qui refusaient de s’alimenter, tous ressortaient avec un trait de caractère prédominant. Constance n’avait jamais été connue pour ses caprices, pour ses colères, ses hurlements ou ses moments de grandes tristesses, non. Constance était un bébé invisible, qu’on ne voit pas qu’on oublie, elle ne râle pas, elle attend, elle ne rit pas, elle observe. Difficile d’évaluer l’épanouissement d’un enfant qui ne montre rien, qui ne répond que rarement au sourire, qui ne gazouille que rarement. À côté des bébés faisant des vocalises, montant dans les aigus découvrant le son de leurs voix, Constance elle, regardait encore avec envie, s’intéressait déjà aux autres plus qu’à elle-même. Quand le temps des premiers pas firent leurs apparitions, elle ne se démarqua de nouveau pas devant sa rapidité d’apprentissage, pire Constance ne semblait y prendre aucun plaisir. Elle se plaisait à avancer à reculons, sur le ventre, battant des bras pour avancer, gazouillant uniquement durant ses occasions, ne boudant pas son plaisir de réussir à avancer seule. « Rrrr-ki » Des yeux qui s’écarquillent, une femme qui prend davantage la parole « Elle a dit Rikni, son premier mot. » Difficile de dire qu’il s’agissait réellement de ça, plutôt qu’un gazouillement qui était mal passé, enfin peu importe la rumeur, était déjà là. Le premier mot de Constance avait été Rikni, c’était une pensée plutôt qu’un fait. Tant pis. La petite chose avait finalement évolué à son rythme, toujours dans cette discrétion dans l’ombre des autres. Elle n’avait pas été la première à marcher ni la première à parler, en revanche, elle était la première à écouter, à observer. Constance à 5 ans, une petite chevelure d’un blond si clair qu’il donne souvent l’impression d’être gris. Elle a encore la vie devant elle, la vie pour découvrir, pour apprendre.


~ 21ème jour du 12ème mois de l’année 1 157 ~

Constance évolue vite, elle s’épanouit, elle aime aider, aime écoute, elle a fini par se détacher du groupe pour avoir la chance d’être formée uniquement par cette prêtresse l’ayant trouvé des années plus tôt. Difficile de dire qu’un lien unique lie les deux personnes, puisque la brune se comporte de la même manière avec Constance qu’avec les autres. Cependant, aux yeux de la petite fille Idelya à une saveur bien particulière, elle veut lui ressembler avec une force si surprenante qu’il n’est pas rare la voir se parader avec le même chignon, la même longue tresse sur le côté. Constance apprend avec beaucoup d’application, elle sait lire et écrire à la perfection, il n’est d’ailleurs pas rare de la voir s’entraîner tard dans la nuit à la lumière d’une bougie, provoquant les grognements de ses compères de dortoir. La jeune fille a cependant une grande lacune, la conversation, elle n’apprécie pas tant que ça parler. D’ailleurs, ce n’est pas rare que le sujet de cette difficulté soit abordé. « Tu n’es pas fait pour être prêtresse, tu ne parles pas suffisamment, comment tu vas faire pendant les offices » lui disait sans cesse les enfants de son âge, comme à chaque fois la petite Constance répondait en haussant les épaules et reprenait ses activités de nettoyage, d’aide. Contrairement aux enfants présents par leur propre choix ou par celui de leur famille, Constance aidait beaucoup au temple –pas que les autres enfants n’aidaient pas, non, mais Constance faisait facilement le double parce qu’elle se sentait redevable-. Elle n’était pas en mesure de payer quoi que ce soit pour son éducation, alors, elle se démenait pour aider, elle faisait briller le temple, aider dans l’accompagnement des blessés, ou dans la distribution de nourriture. C’est d’ailleurs, dans ces deux domaines qu’elle s’épanouissait le plus. « Tu sais quel jour nous sommes ? » avait demandé Idelya à la jeune fille, qui l’avait regardé avec de grands yeux brillants en secouant la tête de droite à gauche « le 21 décembre » avait ajouté la prêtresse dans l’attente d’une compréhension de la petite.

« Le jour du voyage… » Avait-elle murmuré en écartant à peine les lèvres pour laisser le petit souffle de la parole s’échapper. La journée venait soudainement de prendre un autre tournant pour la petite fille, qui tout en s’empêchant de sauter de joie, se contenta de vivement opiner. « Nous préparons cette cérémonie depuis plusieurs jours Constance, tu devrais être plus attentive. » Les yeux de l’enfant s’étaient flouté quelque peu « C’est juste que… », c’est juste qu’elle n’arrêtait pas Constance, alors, bien qu’elle ce soit appliquée dans la préparation, elle n’avait pas fait le lien que le jour J était enfin là. Un large sourire tendre était venu la consoler et presque aussitôt l’enfant avait repris ses activités. Idelya l’aidait, réajusté toujours le comportement de Constance, mais surtout la prêtresse prenait le temps de la rassurer régulièrement quant à sa destinée. Le crépuscule était vite arrivé, le peuple était au port, la grande prêtresse faisait son office pendant que chacun laissait filer sur une petite barque improvisée sa bougie, le courant emportant le tout. Certaine des petites barques prenaient l’eau et s’engouffraient dans les profondeurs de la grande bleue, alors que d’autre poursuivait leur chemin sous le regard et le silence de la population de la grande ville. Après plus d’une heure passée au bord de l’eau, chacun avait rejoint son occupation et la petite fille anticipait déjà les prochaines préparations, les trois jours de la cérémonie de l’avènement. « Peux-tu me dire comment cela va se dérouler » lui avait demandé Idelya avec sa voix pleine de douceur, la prêtresse avait anticipé les pensées de l’enfant et Constance n’avait pas pu s’empêcher de lui répondre pleine d’engouement. « Le premier jour, la population vient au temple pour se recueillir, pendant la nuit il y a un bal. » La petite fille réfléchit puis rajouta « interdiction de manger autre chose que les produits de la mer. ». La prêtresse opina simplement, la laissant poursuivre tout en continuant leur marche « Deuxième jour, Serus, pas de repas de la journée, sauf le soir… La nuit, c’est un bal costumé où il faut venir en animaux. » Un sourire plus grand s’étira sur les lèvres de celle qui avait dévoué sa vie aux autres « Et le dernier jour ? » « Heu… Rikni… Jour de la guerre, on doit écouter les résolutions d’une vie du peuple… La nuit aucune bougie, on ne ferme pas les yeux, il ne faut pas dormir. » Déposant une main sur l’épaule de Constance, les deux femmes avaient terminé le chemin menant au temple pour enfin trouver un sommeil amplement mérité. Constance à 10 ans, se passionne pour le soin, pour l’écoute.


~ 6ème jour du 5ème mois de l’année 1 162 ~


La jeune fille est devenue une jeune adulte, elle a réalisé sa cérémonie de passage, a bu une gorgée d’eau salée sans grimacer, elle était fière Constance, si fière d’être enfin une femme. Elle délaisse beaucoup les cérémonies, quoi que participant et aidant à la réalisation d’au moins 3 par semaine, privilégiant son savoir dans les soins, elle avait appris à recoudre, cautériser et nettoyer une plaie. Oui, la désormais jeune adulte s’appliquait à connaître la médecine, les plantes, les substances. La vue du sang ne la faisait qu’à peine pâlir, tout comme celle des blessures très importantes. L’enfant avait cette affinité avec les autres, du moins surtout dans les moments difficiles de la vie. Constance avait appris à participer et réaliser les différentes cérémonies, que ce soit celle du mariage, celle de l’enterrement, de l’entrée dans la milice, en passant par les cérémonies de naissance. Jamais elle n’avait démontré une attirance particulière pour un des trois, elle semblait prendre plaisir à s’épanouir dans la globalité des coutumes. Beaucoup s’était imaginé que comme son premier mot avait été d’après eux Rikni elle allait forcément se diriger vers elle, mais non. L’habitude, la routine avait pris possession de Constance, qui ne semblait toujours pas évoluer au niveau de la discussion, pourtant, contrairement à ceux que les autres avaient dits, elle avait des habitués du peuple, des nobles mêmes parfois, des personnes qui ne souhaitait pas échanger, mais bien être simplement écouté. Avec Constance, il n’y avait pas de risque de partir dans des débats sans fin, elle n’imposait pas sa vision, ni celle des trois, en revanche parfois, quand elle ressentait cette hésitation, ce besoin chez l’autre d’un véritable échange, elle se faisait plus violence pour venir en aide convenable à la personne. Tout semblait se dérouler parfaitement bien pour la jeune femme, jusqu’à un jour un peu particulier. Un jour qui allait marquer sa vie d’une marque infaisable.

« Constance, Constance » l’avait interpellé un des autres enfants ayant évolué avec elle, visiblement essoufflé par sa course « C’est Lucie… Elle est partie toute seule vers le goulot… » Fronçant les sourcils, une moue prononcée sur le visage, la jeune femme avait prévenu Idelya de son départ pour le goulot, elle devait empêcher Lucie de se mettre en danger. Récupérant un bâton de marche –parce qu’elle avait conservé cette habitude d’imiter la prêtresse brune qui l’avait éduqué- elle avait pris la direction de sa destination d’une marche rapide. Constance était une femme discrète, peu communicative, peu enjouée, mais très impliquée dans son travail. Elle aimait aider les autres, elle aimait les protéger et c’est bien pour ça qu’il avait été impossible dans son esprit de laisser une personne de la famille du temple se mettre en danger seul. Une fois arrivée, les pupilles de la jeune femme s’étaient dilatés, devant le spectacle qui se jouait devant elle, un homme une dague ensanglantée à la main se tenait au-dessus de son amie, celle-ci a moitié dévêtue semblait agonisante… Constance n’avait pas réfléchi et c’est dans un hurlement qu’elle ne se connaissait pas elle-même qu’elle s’était précipité « Par les trois, éloignez-vous d’elle tout de suite ! ». Une interaction, une future prêtresse qui se bat, ou plutôt qui se défend, qui résiste à un homme, qui empêche cette dague de rentrer au contact de sa chair, elle supplie mentalement les trois, elle implore Rikni de lui offrir sa force et sa malice. Elle ne peut pas laisser mourir Lucie. C’est d’ailleurs un mouvement de la jeune femme, un sanglot qui s’extrait des de ces lèvres qui provoquent un déséquilibre, qui attire l’attention de Constance vers son amie et qui permet à l’homme de prendre le dessus, la lame vient danser avec la joue de celle qui se voulait être la sauveuse et un flot de liquide rougeâtre s’échappe avant que des hurlements viennent faire fuir l’agresseur. « Milice de Marbrume, arrêtez-vous » sous le choc, les mains tremblantes, les yeux brillants, Constance s’était précipité vers son amie, qui tira son dernier souffle sans que la jeune femme n’ait eu le temps de réaliser un bandage compressif. Pour la première fois, depuis qu’elle était bébé, Constance s’autorisa à pleurer, serrant le corps désormais inerte de celle qui avait grandi à ses côtés. Constance à désormais 15 ans, elle découvre que l’attachement peut être une souffrance, mais ne remet pourtant jamais en doute les trois.


~ Année 1 165 ~


En 2 ans, tout a changé, tout est devenu plus sombre, plus complexe. 1 164 à était un véritable tournant, ceux qu’on prend sans jamais ne pouvoir revenir en arrière. Cela avait commencé par une rumeur, puis une simple rumeur est devenue réalité. La mort a pris possession de la vie, l’existence n’est plus, la joie n’est plus. Ce sont la peur, l’angoisse qui sont omni présents. Le temple est débordé par les blessés, par ceux cherchant des réponses que personne ne peut avoir. Des bêtes, des choses immondes prennent possession des terres, des villages, de l’environnement… Nos morts se relèvent pourquoi… Pourquoi. Constance n’est pas prise au doute, elle se renferme dans ses croyances, dans ses certitudes, les trois ne peuvent pas faire ça, c’est impossible. Ils sont bons. Les portes de la ville se ferment, nous sommes impuissants, pire les créatures sont dans la ville. Des morts encore, 16 créatures abattues contre deux-centre trente-deux victimes… Constance prie encore, se recueille, réconforte à sa manière en écoutant les familles. Les sourires ne sont plus, le temple n’arrête pas… Que faire… Que dire… Qu’est-ce que nous sommes en train de devenir ? Le temps s’écoule, les découvertes augmentent, la famine passe entre les deux ravageant de nouveau avec elle la population. Un équilibre précaire finit par s’installer, parce que la vie doit toujours dominer, doit toujours reprendre le dessus et c’est finalement un nouveau coup de massue. Un couvre-feu, des pirates, une secte éteinte pas si éteinte, abolition du bannissement, extermination des bannis… Comment… Constance perd pied pour la première fois, l’humanité à t-elle perdue justement son humanité. Qu’est-ce que nous réserve l’avenir ? La désormais prêtresse doit faire face à plus de demandes, elle semble particulièrement présente, tant pour soigner qu’écouter, ou aider. Constance est désormais autonome, elle a 18 ans à peine et beaucoup de questions lui semblent mériter des réponses.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Ouep What a Face
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Je suis déjà là What a Face
Vos premières impressions ? Toujours aussi bonne
Des questions ou des suggestions ? Pour avatar, je vais voir avec Den si elle peut faire quelque chose pour la chevelure Embarassed // Merci beaucoup beaucoup à Xand pour la colorisation ♥


Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif



Dernière édition par Constance le Mar 28 Mar 2017 - 13:56, édité 2 fois
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Finn GallagherMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 13:07
Re-bienvenue Very Happy
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ConstancePrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 13:53
Merci ♥
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Xandra ErkalMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 15:07
Re bienvenue et de rien ♥
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ConstancePrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 16:13
Merci beaucoup, doublement merci beaucoup ♥
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Léanor VertecimeBannieavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 17:27
Bienvenue à ta prêtresse Smile
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ConstancePrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mar 28 Mar 2017 - 17:42
Merci beaucoup ♥
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   Mer 29 Mar 2017 - 21:20
Bonsoir Sydo,

Vraiment rien à redire à cette fiche. Je suis heureuse de valider un clerc qui, te connaissant, sera actif <3

Bon jeu parmi nous avec ce personnage !
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MessageSujet: Re: Constance, simple prêtresse [Terminé]   
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Constance, simple prêtresse [Terminé]
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