Marbrume



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 Fêtes et cérémonies religieuses de Marbrume

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MessageSujet: Fêtes et cérémonies religieuses de Marbrume   Dim 19 Fév - 21:54

Fêtes et cérémonies religieuses de Marbrume


La Trinité est célébrée les trois premiers jours de janvier, naissance d'une nouvelle année, à l'occasion d'une fête immense. Même les bas-quartiers de la ville n'échappent pas à quelques guirlandes de décoration.

Chaque dieu possède ensuite son jour attitré : pour Serus, jour du printemps au mois de mars (21 mars), renaissance de la nature et début des ardeurs saisonnières. Pour Rikni, équinoxe de septembre (21 septembre), naissance de l'automne et de la dureté prochaine de l'hiver, et solstice d'été (21 juin) pour Anür, début de le saison chaude où les jeux d'eau deviennent courants en son honneur.


Fêtes religieuses



La Nuit des Serpents

[Equinoxe d'automne - 21 septembre]
En l'honneur de Rikni

La Nuit des Serpents ou Nuit des Cauchemars est une fête qui rassemblait jusqu’à lors le peuple, à l’initiative de cette tradition sur les places publiques des villages, puis lorsque les nobles y virent une occasion de rassembler des gens en leur nom, dans certains châteaux. Elle avait auparavant toujours lieu la nuit, et c’est toujours le cas. Evidemment plus du tout en extérieur compte tenu des risques. Le principe est simple. Le jour de l'équinoxe d'automne, de nombreuses gens, quelles que soient leur origine, se rassemblent. Tous bricolent, avec ce qu’ils ont sous la main, des effigies de reptiles. Écharpes tricotées de laine teinte en vert, bois peint, statuettes pour les plus habiles, c’est un peu comme un concours de créativité. Au crépuscule, tous ramènent leur petites créations, et les déposent à l’endroit où ils se rassemblent. Chaque offrande est ainsi accueillie et appréciée par un prêtre de Rikni, qui l'offre à la déesse. Durant le reste de la soirée, le peuple s’échange, devant un auditoire attentif et apeuré, des histoires terrifiantes. Des cauchemars qu’ils ont eu, des histoires parfois totalement inventées, et pour les plus infortunés, des histoires qu’ils ont vécu. Le but étant d’évacuer ses peurs, en comptant les visions que Rikni leur a envoyé durant leur sommeil agité.
Au l'aube du lendemain, alors que la grande majorité ont peu dormi en cette nuit des cauchemars, il est de coutume pour les guerriers et les nobles d'offrir un tournoi à la déesse de la nuit qui est aussi la déesse de la guerre. Les plus vaillants malgré la fatigue accumulée en cette nuit blanche honorent la déesse reptilienne et ceux qui s'y font remarquer voient souvent leur carrière martiale faire un bond.

La Fête des Fleurs

[Début : Equinoxe du printemps (20/21 mars) - Fin : 31 Mars]
En l'honneur de Serus

Le temps et l’essence même de cette fête poussent les gens à adresser bien plus que de coutume leurs prières à Serus. Durant ces jours, et avant, pendant la préparation de cette fête, les herboristes, et certains habiles paysans cultivent des fleurs pour l’occasion. Les plus créatifs d’entre eux croisent des espèces existantes et tentent de produire des oeuvres de qualités, les plus belles possibles. Dans les laboratoires des alchimistes, l’on tente de créer des fragrances subtiles, nouvelles, suaves, qui seront vendues à prix d’or pendant la fête. Car si c’est une fête populaire, les marchés recouverts de bouquets, couronnes et gerbes bigarrées attirent l’oeil, et les bourses pleines des nobles dames qui viennent se fournir en parfums disponibles seulement une dizaine de jours, ou les mâles souhaitant séduire une jouvencelle, qui sont prêts à dépenser de véritables fortunes pour cette fête. La ville est ainsi recouverte de couronnes de fleurs et de couleurs vivaces, ainsi que de fragrances entêtantes.

Au coucher du soleil, il est aussi de coutume pour tous de se recueillir en lisière de la ville pour un dernier honneur pour le dieu de la nature. Chaque famille ou chaque citoyen apporte son petit bourgeon primitif, et un par un, à la queue-leu-leu, l'on plante un immense champ de bourgeons, composé de plantes appréciées des cerfs. L'on espère, après la floraison durant le printemps, que l'animal sacré, attiré par les effluves, vienne se repaître pour faire honneur à leurs plantations sacrées. Lorsqu'un cerf est surpris en train de se nourrir dans ces "champs sacrés", c'est un bon présage pour le reste de l'année, et annonce en théorie un hiver peu rude.
Depuis le Fléau cela dit, une telle pratique en extérieur au coucher du soleil est fortuite, aussi des petits champs sont improvisés dans la cité ou dans les jardins de chacun.


Les Jeux d’Eté

[Début : Solstice d'été (21 juin) - Fin : 28 juin]
En l'honneur d'Anür

Si les tournois étaient avant tout réservés aux nobles, le peuple n’est pas oublié. Lui aussi a besoin de distraction, et les jeux d’été sont là pour satisfaire tout un chacun ! Pendant une semaine, de multiples compétitions et concours s’enchaînent. Tournois de soule, compétitions de tir à l’arc, concours de pêche, de sculptures rudimentaires, représentant le plus souvent des animaux marins ou une sirène, de poésie, épreuves de force, parcours d’endurance… Les jeux d’été sont très attendus, et également très appréciés. On y retrouve un grand nombre d’épreuves, dont le nombre varie, la teneur également, mais se déroulant en été, les jeux d'eau sont extrêmement populaires. Autant pour se rafraîchir sous le soleil caniculaire que pour honorer la déesse de la mer.
Ce qui attise les ferveurs en plus d'adorer Anür est aussi les récompenses. Le ou les gagnants du grand jeu final, très souvent matérialisé par une chasse au trésor grandeur nature, remporte une écaille, en plus des divers lots offerts par la cité selon les occasions. Et pas n’importe quelle écaille, car elle est censée représenter un présent d’Anür elle-même. Taillée dans du bois riche, ou tout autre bois symbolique (l’if représentant la mort par exemple, il sied bien à Anür), recouverte d’une feuille d’or, et surmontée d’une étoile d’argent. Le présent n’a que peu de valeur monétaire, c’est sa valeur spirituelle qui importe beaucoup plus que sa qualité de production, et qui fait grimper son prix. Sa simple vue attise les convoitises, et l’honneur est grand pour qui le remporte.


Le Voyage

[Fête des morts - 21 décembre (Solstice d'hiver)]


Le Voyage est une cérémonie nationale, plus répandue sur les littoraux, spécifiquement les villes portuaires. Le soir du solstice, les gens se rassemblent au port, sur les plages ou encore près des rivières. Présidée par un haut-prêtre d’Anür, ou un prêtre de rang inférieur si ce dernier est indisponible, chacun ramène avec soi une chandelle, fixée sur un petit morceau de bois assez large pour flotter. C’est une commémoration dédiée aux âmes défuntes. Dans le port, environnement qui sied plus à Marbrume, chacun dépose son petit radeau portant une chandelle allumée, pendant que le prêtre prononce une prière adressée aux âmes des morts. La Mer étant le royaume d’Anür, il est peu courant que des personnes s’offusquent de voir leur petit radeau couler. En effet, cela signifie simplement que l’âme l’a bien rejointe. Quant à la période de la cérémonie, qui commence au crépuscule, elle est choisie car c’est à ce moment que les étoiles commencent doucement à apparaître. Le jour passe à la nuit, et la voûte céleste, où reposent les esprits des morts, voit son écho en des centaines, voire milliers de petites chandelles sur l’eau. Une cérémonie d’autant plus belle qu’elle se fait dans un complet silence, pieux et souvent assez triste, finalement, si l’on omet les paroles du prêtre.


L'Avènement

En l'honneur des Trois et de la création du monde
[1er au 3 janvier]

Durée de l'événement : Trois jours, trois nuits.

>>> Jour 1 : Jour du recueillement. L'on se recueille une grande partie de la journée, au Temple, et l'on apporte avec soi beaucoup d'offrandes, pour remercier les Dieux d'avoir créé ce monde. Pendant cette journée, il est interdit de combattre. Que ce soit amical ou non, c'est un dogme religieux absolu. L'on honore la paix et l'harmonie en premier lieu.
>>> Nuit 1 : Durant la nuit, des cortèges évoluent dans les villes, avant de se rassembler dans des places publiques pour les grandes villes, ou encore dans des champs ou des terrains pour les villages. Durant cette nuit, un bal est organisé, et un repas, aux frais du noble en charge des terres sur lesquelles se déroulent le bal. Durant celle-ci, mis à part la soirée dansante et le buffer, une règle prime : il est interdit de manger autre chose que des produits venant de la mer.

>>> Jour 2 : Plus axé sur les hommes et les femmes, cette fois, car c'est Serus qui offre la fécondité, et à lui que les corps retournent une fois les personnes décédées. Cette journée est également placée sous le signe de la paix, mais également de l'oisiveté. Comme pour les autres jours d'ailleurs, l'on ne travaille pas durant l'avènement/sacre. En sus de cela, il est coutume de jeûner du lever au coucher du soleil, afin que chacun puisse prendre la mesure de la valeur de la nourriture qu'offre Serus via ses plantes, champs et bêtes, et il est absolument interdit de chasser, même à courre pour les seigneurs et personnes de haute naissance. C'est un grave péché que de mettre à mort une seule bête, même d'élevage, durant ce jour. Ainsi, le repas du soir, s'il sera copieux, sera composé de fruits de saison, de racines et de légumes, sans une once de viande.
>>> Nuit 2 : Cette nuit est encore plus festive que la précédente. Souvent les seigneurs organisent des bals costumés, mais dont les déguisement sont ceux d'animaux. Si pour la première nuit, le bal peut être organisé en intérieur, il est coutume que chacun sorte de chez soi pour festoyer dans les champs alentours, voire dans les forêts pour les domaines les plus boisés, afin de communier un maximum avec la nature. Durant cette nuit, les sujets chantent et composent des odes à Sérus, qui, une fois ce monde bâtir, y fit naître la vie. Par superstition, il est dit qu'une personne morte durant ce jour ou cette nuit jette une sombre malédiction et d'horribles présages sur toute sa famille.

>>> Jour 3 : Ce jour est le dernier, et c'est un jour très important, pour les seigneurs surtout. Car la paix est désormais terminée, et pour se porter chance au combat, beaucoup choisissent cette date afin de déclarer la guerre à un territoire ennemi. Pour le commun des mortels, en revanche, c'est le jour du Défi. L'on doit prononcer devant une statue de Rikni, ou un prêtre, si la place vient à manquer devant les idoles, un vœu ou plusieurs, que l'on devra tenir toute sa vie durant. Ce défi relevé, c'est une honte et une forme abjecte de lâcheté que de revenir dessus. (Version extrême des « résolutions » de notre nouvel an).
>>> Nuit 3 : La Nuit Noire. Afin de répandre l'obscurité et de permettre à Rikni d'étendre son royaume où bon lui semble, l'on n'allume aucun éclairage ce jour-là. Strictement aucun, pas même la plus petite chandelle. Et ce jusqu'à ce que le soleil se lève. Certains, plus zélés que d'autres, affrontent même les cauchemars envoyés par la déesse… En refusant tout net de dormir, et tentent de rester éveiller le plus possible. Un défi innocent, que l'on pratique énormément chez les enfants.




Cérémonies religieuses



Cérémonie de naissance
En l'honneur de Serus

Un mois après sa naissance, chaque enfant de la cité se doit d’être reconnu par les autorités de la région pour être inscrit sur les archives du Temple, et pour pouvoir réellement exister aux yeux des Dieux. Serus étant le dieu qui permet de faire naître la vie, cette cérémonie est en grande partie reliée à lui.
Les clercs du grand Temple de Marbrume, possédant de rares et précieuses peaux de cerfs pour les offices, emmitouflent les nouveau-nés dedans et récitent des pamphlets religieux en allumant des encens et des herbes naturelles associées au dieu de la vie, qu’il fait respirer à l’enfant. Quelques huiles essentielles sont également préparées dans un petit bassin, et une fois que le clerc ait fait tremper les pieds du nouveau-né dans cette huile, il est considéré accueilli par les Trois.


Bénédiction de fécondité
En l'honneur de Serus

Pouvant être quémandé par toute femme, tout homme ou tout couple quelle que soit la période de leur vie, la cérémonie de bénédiction de fécondité est en réalité très simple. Les clercs offrent à la future mère, au futur père ou au couple dans son entier un bain sacré dans les thermes, dans lequel l’on a versé une poudre constituée de cristaux salés, mais surtout de poudre de bois de cerf, symbole de Serus. Durant ce bain accordé par un clerc, la femme et/ou l’homme sont nus, recevant les récitations et les rites du clerc, censés leur apporter plus de chances dans la réalisation d’une descendance, ou d’assurer une grossesse sans encombre pour une femme déjà portante.
Cette cérémonie est bien entendue privée, sans spectateur, et n’est pas obligatoirement réalisée dans les thermes du Temple. Cela peut être accordé au domicile des concernés, du moment qu’ils possèdent un bain ou une cuve suffisante pour immerger un corps entier.


Cérémonie de passage à l’âge adulte
En l'honneur d'Anür

Réalisée à partir de l’arrivée des règles chez la jeune femme, à partir de la pousse des premiers poils chez le jeune homme, la cérémonie ouvre chaque âme à sa vie adulte. Personne n’a droit de se marier ou de réaliser d’autres rites religieux tant qu’il n’a pas reçu cette cérémonie.
Elle est assez simple, il suffit de s’agenouiller devant la statue des Trois, face à Anür, et recevoir les rites du clerc. Pour finaliser le passage à l’âge adulte, il faut, après avoir accepté les rites du religieux, se purifier en avalant une gorgée d’eau salée bénite quand le clerc invite à ce faire.
En règle générale, toute la famille du jeune adolescent assiste à cette cérémonie.


Cérémonie du mariage
En l'honneur d'Anür

Déjà décrite dans Coutumes et culture de Marbrume

Pour lier les mariés, entre deux citations des livres sacrés, le prêtre entrelace les mains et doigts des mariés selon un rituel assez complexe avec un ruban. De manière générale, l’on lie la main gauche de la femme, main du cœur, avec la main droite de l’homme, main du labeur. Le ruban lie les mains qui ont déjà reçu les alliances, scellant ainsi de façon symbolique leur union.
Pour les roturiers le ruban est le plus souvent beige ou gris, couleur simple et naturelle, mais aussi surtout parce qu’ils n’ont pas les moyens de s’offrir des rubans colorés ; les pigments pour garnir une étoffe, ne serait-ce qu’un simple ruban, étant très chers. Mais certains économisent toute leur vie durant rien que pour s’offrir ce fameux ruban de mariage. Chez les nobles, le ruban porte la plupart du temps les couleurs des maisons concernées sur chacune de ses faces.
Les mariés restent ensuite les mains liées (une main chacun) tout le long de la cérémonie, et sont censés rester ainsi toute la fête et la nuit de noces durant, même si pour plus de praticité et pour accueillir leurs invités, le ruban est souvent - voire tout le temps - délassé et alors précautionneusement laissé autour du poignet de la mariée.
Durant la cérémonie, le prêtre fait aussi couler de l’eau salée sur le front du couple, les liant à jamais sous les bons auspices d’Anür, dans la vie comme dans la mort. On leur souhaite également prospérité et une bonne descendance en évoquant Serus, et de faire face aux épreuves de la vie en puisant dans la force de Rikni.
Enfin, le mari offre un cadeau à sa femme qui sera le symbole de leur union, tandis que lui gardera le ruban une fois la nuit de noces terminée, pour y veiller jusqu’à la fin.

Dans le cas d’un veuvage, où un homme (ou une femme) prend un(e) nouvel(le) époux/se, le ruban du premier mariage est redonné au prêtre qui fera l’échange et procèdera à l’ajout du nouveau ruban dans un rituel un peu différent où il faut défaire les liens du premier mariage, souhaitant prospérité à l’âme du défunt.

Pour la nuit de noces, après les festivités qui font suite à la cérémonie, il est de coutume que les parents des mariés accompagnent ces derniers jusqu’à leur chambre. Lorsque les parents ne sont déjà plus, c’est alors une sœur, un frère, ou une figure très proche du couple qui les accompagne.
Une fois seuls dans la chambre, le couple peut alors honorer Serus. Il est de coutume que leur union se déroule dans une couche où est étalée une peau de bête pour invoquer la fertilité du dieu. Les plus fervents et plus zélés pour posséder une descendance rapidement vont même jusqu’à s’emmitoufler eux-mêmes dans des peaux comme tenue de nuit. Les plus riches pourront s’unir sur une peau de cerf, mais ces dernières étant extrêmement rares de par le côté sacré de l’animal, même les nobles n’en possèdent pas forcément (voir coutumes en vrac pour le cerf).
Une fois la nuit passée, le mari devra revenir vers le témoin qui avait mené le couple à la chambre pour confirmer la virginité de sa promise en assurant que cette dernière était digne des dieux et que le mariage aura été consommé dans les normes.


Cérémonie des enterrements
En l'honneur d'Anür

Pour rejoindre le Domaine d’Anür, aux temps anciens, toute personne décédée était placée dans un cercueil que l’on laissait dériver sur les flots, soit directement au large de la mer, soit sur une rivière ou un fleuve qui rejoignait la mer tôt ou tard. Voué à couler, le défunt pouvait embrasser les vagues de la déesse, et lui rendre son corps.
Cependant, ces pratiques laissaient place à de nombreuses exactions inimaginables, comme la profanation des cercueils, interceptés par des pillards, des impies et des pirates sans scrupules qui n’hésitaient pas à recueillir les offrandes laissées dans les cercueils dérivants.
Aussi, pour plus de sécurité, au fil des siècles, les cercueils flottants ont laissé place aux enterrements en terre dans des cimetières sacrés et surveillés. Mais Anür ne quitte jamais les morts, car l’on remplit chaque cercueil d’eau de mer à ras bord avant d’y plonger le corps. Les proches peuvent ensuite déposer des offrandes sur le cercueil, effets personnels, bijoux, fleurs, et tout objet qu’ils considèrent honorable pour le membre de leur famille.
Depuis le Fléau, ce rite ne se fait plus. Les corps sont brûlés après avoir été imbibés d’eau salée sur d’immenses bûchers funéraires, et nombreux sont ceux qui restent choqués d’une telle pratique. Pratique malheureusement obligatoire pour la survie de tous.


Cérémonie d’entrée dans la milice
En l'honneur de Rikni

Des cérémonies régulières sont officiées pour les soldats, environ tous les mois, pour accueillir les engagés dans la milice. Depuis le Fléau, elles sont plus rapides et plus fréquentes, pour permettre une prise de fonction rapide.
Il est de coutume de plonger son bras dans un bac de serpents vivants (non venimeux), à genoux, pendant que le sergent supérieur direct, accompagné d’un prêtre de Rikni, demande à l’engagé de prêter serment, servir le Duc et la cité, protéger ses habitants, le tout au péril de sa vie.
Le prêtre tient la future épée du milicien à genoux devant lui, droite et plantée dans le sol, en prononçant ses rites. Le milicien est invité à empoigner la lame à main nue pour conclure et jurer fidélité à la déesse de la guerre, et les perles de sang de la main écorchée qui gouttent au sol le long de la lame finalisent la cérémonie.


Bénédiction des armées avant départ en guerre
En l'honneur de Rikni

Classiquement, un ou plusieurs prêtres discourent avant chaque grand combat d’envergure pour assurer à l’armée victoire, mais surtout courage et honneur face à l’adversité. C’est un discours religieux mais avant tout motivant pour les guerriers. Il n’est pas rare que les prêtres soient présents sur les champs de bataille, d’ailleurs, en retrait au fond des dernières lignes de soldats, pour prier et psalmodier jusqu’à la fin de l’affrontement.


Interprétation des rêves
En l'honneur de Rikni

Déesse de la guerre mais aussi de la nuit et de la malice, Rikni envoie ses signes dans le sommeil des fidèles du Royaume. Il est courant pour les gens de tenter d'interpréter leurs rêves et les messages que la déesse peut faire passer par ce biais.
Régulièrement, les prêtres sont donc sollicités pour cela. La séance consiste à décrire son rêve au clerc, qui, grâce à ses connaissances poussées dans la religion, pourra aider, et répondre aux interrogations du croyant. Le plus souvent, la séance est offerte dans une pièce calme, sombre avec quelques bougies pour favoriser la réflexion et aider la personne demandeuse à se souvenir des détails de son rêve. Parfois, l'on tente même des hypnoses pour espérer accéder au domaine de la déesse.
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