Marbrume


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 Violaine la prostituée

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ViolaineProstituéeavatar


MessageSujet: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 19:25




Prénoms & Nom




Identité



Nom : Aucun, car elle ne le connait pas.
Prénom : Violaine, mais on la surnomme Fleur au bordel.
Âge : 18 ans
Sexe : féminin
Rang : Prostituée / artiste de vièle

Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : (voir topic Système Rp & Xp)
Voie du saltimbanque : 1 habileté, 1 intelligence, 1 charisme, 1 init

Compétences et objets choisis : (voir topic Système Rp & Xp)

Compétences :
- Bas-fond
- Cuisine
- Fuite
- Musique (instrument à cordes)

Équipement

- Couteau

Physique



Au premier abord, Violaine semble une jeune fille à l’apparence saine, à la corpulence moyenne, un peu bien en chair, et visiblement soignée. Ses cheveux d’un blond doré sont propres, ses dents pas trop jaunes et ses taches de rousseur, qui se multiplient au moindre rayon de soleil, font de ce petit visage ovale une ode à la jeunesse et à la fraicheur.
Très petite, environ un mètre 50, elle est cependant un peu ronde (50 kilos), ce qui correspond bien aux critères de beauté de l’époque. Bien qu’ayant des reserves de graisse car faisant partie des gens bien nourris, elle est assez musclée au niveau des épaules et des cuisses. La peau assez pâle, elle attrape très vite des coups de soleil, tandis que ses yeux verts clairs, très fragiles, ne supportent pas bien le travail à la lumière des chandelles. Elle commence à avoir des problemes de myopie mais ignore pour le moment que sa vue baisse, se contentant de s’étonner à la fin de la journée de ses migraines grandissantes.

C’est une jeune fille qui aime avant tout prendre soin de sa personne. Etre belle lui procure un plaisir naïf, et comble ses petits rêves encore enfantins de ressembler aux belles dames de la noblesse, ou même de la bourgeoisie.
Mais malgré tout, elle aime à être décente. Elle aime la multiplicité des jupons sous sa robe, des corsages point trop décolletés – bref, ressembler à une femme honnête. Elle n’a d’ailleurs jamais encore mis de maquillage, car c’est une personnalité assez naturelle.
Quant à son parler, on sent cependant qu’elle appartient au bas peuple. Elle a clairement l’accent et le pauvre vocabulaire des petites gens, et manque clairement de distinction.

Personnalité



Violaine est une jeune fille assez ordonnée et travailleuse. Ayant toujours connu le labeur, elle a une conscience aigue des chances qui lui sont données, que rien n’est acquis si on ne travaille pas, si on n’a pas d’argent. Cela la rend très matérialiste, et le simple fait d‘avoir de l’argent dans les mains lui donnera de quoi alimenter ses rêves. Elle aime aussi se sentir en sécurité, mais pas à tout prix : cela dépendra de ce qui se passe à la fois en ville et dans sa ville, car elle a été élevée dans une foi de façade. Ainsi, c’est plutôt une personnalité honnête, avec des désirs de femme honnête, qui désire un mariage et des enfants. Elle a aussi été très marquée par ce qui s’est passé dans son enfance, ce qui a provoqué une vraie phobie de la garde, et une peur plus générale des personnes en armes. Elle s’en méfie, même si elle se comporte la plupart du temps sans rien avoir à se reprocher.

C’est également une personnalité assez fragilisée par les deuils successifs qui se profile. Elle déteste les changements, les bouleversements ; et l’invasion de fangeux en ville, son changement de statut, l’incertitude de son avenir peuvent la ronger de doute, lui donner des idées noires. Peureuse, elle fait rapidement des cauchemars, et elle essaiera alors de se raccrocher à d’autres choses … n’importe quoi d’un peu plus permanent.

Enfin, elle est très curieuse, très rêveuse. Elle se réfugie dans son petit monde, ellle essaie d’imaginer autre chose, bien que son education ait été fortement négligée. Passionnée de musique, elle apprend par coeur les melodies, et essaie parfois d’en créer de nouvelles, en persévérant dans ses heures de temps libre, ce qui est souvent rare.

Enfin, elle déteste la solitude. Elle lui fait horreur, mais préfère de loin la compagnie des femmes à celle des hommes, dont elle se méfie désormais. Un problème lorsque l’on devient prostituée…!

Histoire



Elle avait toujours été une petite sauvageonne.
Née dans une masure branlante adossée à la muraille de la grande ville de Marbrume , Violaine avait vécu une enfance joyeuse, bien que miséreuse, avec les autres enfants du quartier. Plus ou moins poussée dans la rue dès qu’elle avait su marcher pour faire plus de place à ses deux petits frères – d’adorables jumeaux chétifs qui requéraient toute l’attention de leur mère quant à leurs chances de survie – la petite fille avait joué des heures, des jours entiers dans la fange des rues encombrées, à poursuivre les autres enfants aussi miséreux qu’elle, à tourner autour des marchands et des miliciens qui les chassaient à coups d’injures et de claques bien senties.
Tout allait bien dans le meilleur des mondes à ses yeux d’ignorante ; et bien qu’elle vît fort peu son père, son retour signifiait toujours une grande fête à la maison. Il ramenait souvent des rubans, une robe pour elle ou du tissu que sa mère coudrait pour la vêtir, des friandises pour ses frères, Armand et Phil, une bourse de piécettes, qu’il déposait sur les genoux de son épouse. Le repas qui s’ensuivait comportait même souvent de la viande au lieu du brouet habituel et des fruits pourris ramenés des ordures du marché, et tout le monde semblait alors si heureux que la jeune enfant, du haut de ses cinq ans, ne pouvait concevoir que la vie pouvait changer.
La mort successive de deux enfançons ne la toucha pas plus que cela, même si sa mère semblait plus fatiguée et plus amère qu’auparavant. Elle devint plus violente ainsi avec la fillette, qui finit par redouter les sautes d’humeur de sa génitrice, et par apprécier les absentes répétées de cette dernière. Elle s’occupa ainsi un peu plus de son petit frère en les entrainant dans ses jeux au-dehors, tâchant de leur trouver de quoi manger au cours de leurs expéditions toujours plus longues en ville. Leur retour n’était pas accueilli avec la joie d’antan, et la gamine finit par essayer de ne plus revenir à la maison sans un petit présent, pommes ou poires chipées dans les déchets des grandes demeures nobles proches du palais.
Alors la vie redevenait belle, le sourire refleurissait sur les lèvres pâles de sa mère, et Violaine se sentait soulagée. Jusqu’à un matin, heureux jour où son père se trouvait à la maison et leur distribuait des baisers tout en se mettant à table, le pichet de la maisonnée rempli de bière à la main. La porte fut presque arrachée de ses gonds par l’arrivée trop brusque de la garde, qui faillit piétiner un de ses petits frères en passant. Tous les enfants furent refoulés au fond de l’unique pièce qui servait tout à la fois de salle à manger, de chambre et de cuisine, tandis que les parents furent saisis avec violence par les poignets. Sans bien comprendre, la marmaille suivit le petit groupe, abasourdie devant les fers apposés sur leurs parents, les mots durs et la violence de la soldatesque en réponse aux injures des adultes qu’ils adulaient. Ils entrèrent tous dans la caserne, où des inconnus jaugèrent le petit groupe avant de faire signe de mettre les enfants à la porte.
Des cris et des larmes furent poussés, des hurlements de terreur ; mais rien ne fit fléchir les gardes, qui les exhortèrent à regagner la rue. Soit disant que leurs parents étaient des voleurs, des trafiquants, qu’ils étaient de mèche avec des scélérats de la pire espèce – et qu’ils ne méritaient que la corde. Leur demeure serait ainsi saisie, comme tous les maigres biens qu’ils avaient bien pu posséder.

A sept ans, Violaine ne savait pas quoi faire. Ses deux petits frères, âgés de cinq hivers, pleuraient de froid la nuit, et personne ne voulait plus se commettre avec des enfants de gredins de la pire espèce. Sans ressource, la fillette savait qu’il fallait prendre les choses en main - et qu’elle devrait trouver rapidement une idée pour qu’ils survivent le temps que leurs parents ressortent des geôles. Cela n’arriva pas. Quelques jours plus tard, les gamins assistèrent à leur pendaison.
Désespérés, terrifiés, ils errèrent quelques jours, avant de trouver enfin refuge dans l’écurie d’une auberge, où ils voulurent se cacher pour la nuit. L’arrivée d’un aubergiste en colère les pétrifièrent de terreur ; mais devant les larmes des trois enfants, le brave homme les prit en pitié. C’est ainsi que débutèrent leur nouvelle vie. Violaine fut employée à s’occuper à laver la vaisselle et le linge des voyageurs, tandis qu’Armand et Phil étaient pris en charge par la sœur du maitre des lieux, une vieille fille qui les prit en affection, et qui ne manqua pas d’adopter les deux bambins quelques mois plus tard.

La vie reprit son cours. Ce n’était plus la joyeuse insouciance de la prime jeunesse, ni le bonheur parfait que la petite fille avait pu connaitre. Mais la bâtisse était chaude, les coups plutôt rares, la nourriture abondante et la vêture digne de l’établissement de seconde catégorie dans lequel elle avait trouvé refuge. Le travail ne manquait pas et les loisirs se réduisaient aux histoires qu’elle entendait depuis sa cuisine ou l’étage, durant la veillée, mais ils étaient en sécurité, et c’était tout ce qui comptait alors.

Dix ans plus tard, Violaine était devenue une jeune fille accomplie. Sur demande de l’aubergiste désireux de voir ses soirées agrémentées, elle avait appris à jouer de la vièle à roue et de la flûte, talents qu’elle mettait chaque jour à profit devant les voyageurs, tandis que les servantes l’avaient aidé à acquérir une apparence plus soignée. Ses longs cheveux blonds étaient désormais mis en valeur par un ruban assorti généralement à sa robe, alors que sa silhouette adolescente se voyait magnifiée par des tissus aux couleurs seyant à son teint.
Ses deux frères étaient partis loin de Marbrume pour suivre leur mère d’adoption qui avait hérité d’un bien dans le duché voisin, miracle provenant du décès d’une lointaine parente. Leurs présences turbulentes lui manquaient énormément : mais que dire, lorsque vos frères ont à portée de main richesse et avenir riant ? Il fallait être heureuse pour eux. Ils étaient bénis des dieux ; et elle les rejoindrait un jour. Elle leur avait promis !

La chaleur de cet été-là ne fut pas de bon augure. C’est à cette période que les fangeux firent leur apparition, et petit à petit, l’auberge se remplit de réfugiés. La nourriture commença à se faire plus rare, et l’aubergiste fut obligé de renvoyer du personnel. Il était aux petits soins pour elle, malgré tout, et pendant des mois, elle se demanda secrètement s’il ne l’aimait pas comme un père. Elle se réjouissait tellement de retrouver une famille, elle qui portait désormais le deuil de ses pauvres, pauvres petits frères !

Mais un soir que l’établissement se retrouvait sans réels clients, il fit irruption dans sa cuisine. Il plaqua ses mains contre ses hanches, lui susurrant des mots grossiers à l’oreille, avant de tenter de passer une main rude sous sa jupe. Toutes ses illusions s’envolèrent d’un coup, tous les rêves qu’elle avait bâtis s’écroulèrent ! Violaine poussa un cri, le repoussa vivement, puis tenta de le repousser, alors qu’il devenait violent. Un coup de poing parti, avant qu’il ne tente de lui déchirer son corsage. A nouveau, Violaine se mit à hurler, sans trop comprendre ce qui lui arrivait. De la porte de la cuisine jaillit un homme encapuchonné d’un tissu vert, aux cheveux roux flamboyant. Il mit l’aubergiste à terre, le roua de coup, avant de jeter un œil à la jeune fille. Voyant son adversaire au sol, il repartit sans un mot, laissant la demoiselle pantoise et interloquée. Vite, elle remit ses affaires comme elle put, tenta de soigner son bienfaiteur. Mais ce dernier la repoussa violemment. Sorcière. Catin. Tu le paieras cher, sale petite garce … Ce furent ses derniers mots.

A son réveil, le lendemain, trois personnes guettaient son réveil. Avec violence, ils la molestèrent, lui attachèrent les poignets, sans même attendre qu’elle ait pu revêtir une robe décente, et l’emmenèrent dans une maison aux couleurs criardes, que la jeune fille reconnut presque aussitôt. Un des bordels de la ville. On lui annonça qu’on allait vendre sa virginité puisque son père l’avait fait payer cher à l’établissement, et que nombreux seraient les clients à vouloir se défouler de la terreur qu’avait causé l’incursion fangeuse en ville.
Elle se débattit, hurla et pleura, jusqu’à en devenir aphone. Mais on se contenta de l’enfermer dans un réduit, sans plus lui parler. Et on la laissa seule, alors que la nuit tombait sur la ville malodorante.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Oui !
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Top-sites
Vos premières impressions ? Ca donne envie de jouer 
Des questions ou des suggestions ? Point, mais j’espère que j’ai bien compris le contexte !



Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif




Dernière édition par Violaine le Dim 22 Jan 2017 - 20:09, édité 2 fois
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Morion de VentfroidComte - Administrateuravatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:01
Salut Violaine, et bienvenue parmi nous !

Alors tout est prêt pour ta validation, seulement un tout petit détail à modifier. Le violon est un instrument de la Renaissance. Donc en fait, tu as quelques siècles d'avance. Mais tout espoir n'est pas perdu puisque tu disposes, au Moyen-Âge, de la vielle à roue ainsi que de la vièle, deux instruments (l'un à cordes frottées et frappées, l'autre -la vièle- plus semblable au violon), qui y ressemblent. Je te laisse faire ton choix, tout est prêt pour ta validation !
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ViolaineProstituéeavatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:05
Oh, pardon !

Alors du coup je vais choisir la vièle à roue. Je vais changer dans la fiche du coup !
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Morion de VentfroidComte - Administrateuravatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:08
Parfait, poste ici dès que c'est fait, merci !
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MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:09
C'est fait Smile
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Morion de VentfroidComte - Administrateuravatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:10
Parfait, du coup, je n'ai plus qu'à te souhaiter un bon jeu parmi nous et des RPs à foison.

J'ouvre ta carrière, et te donne ta couleur tout de suite !
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ViolaineProstituéeavatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:11
Merci beaucoup !
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Gondemar RosalisMilicienavatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 20:14
Bienvenue sur le forum et félicitations pour la validation. Very Happy
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Séraphin ChantebrumeMilicienavatar


MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   Dim 22 Jan 2017 - 21:18
Bienvenue à toi et bravo pour ta validation express!
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MessageSujet: Re: Violaine la prostituée   
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