Marbrume



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 Elric de Beaumont

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Elric de BeaumontSergentavatar


MessageSujet: Elric de Beaumont   Mer 12 Oct 2016 - 21:25




Elric de Beaumont




Identité



Nom de famille : de Beaumont
Prénom : Elric
Âge : 31 ans
Sexe : Homme
Rang : Sergent de la milice
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière du sergent
+5 PV
+2 ATT
+1 CHAR
Compétences et objets choisis :
- Autorité
- Alphabétisation
- Filature
- Torture

Objets :
- Arbalète
- Épée courte
- Bouclier

- Haubergeon
- Chapel de fer
- Jambières de mailles

Physique



1m85, musclé même avec la famine chronique qui commence à s'installer en ville, épaules larges ; Même en le voyant arriver de loin, Elric parvient à se montrer imposant, balourd même.
Elric a une tête de joueur de soule, une bonne tête bien marbrumienne. Il a des cheveux noirs rasés très courts, qui permettent de dégager son front large et lisse comme un œuf. Une mâchoire quasi-prognathe, avec des lèvres pincées. Il commence à avoir quelques très légères rides autour des paupières, et il a des yeux bruns, inexpressifs. Son nez est un peu plus gros que la moyenne mais plutôt bien construit pour un bretteur qui n'a pas arrêté de se prendre des coups dans la tronche lors de sa carrière de milicien. Elric s'habille toujours très bien, avec la superbe mode tendance des militaires ; Cuirassé de mailles, il arrête pas de résonner, chacun de ses pas étant suivi du cliquetis des anneaux en métal qui le protègent. Il sent toujours très fort, les onctions qu'il se fout sur la tronche pour se raser au couteau ou pour « faire propre », sûrement parce qu'il se lave moins souvent que la moyenne. Il a de grosses mains rèches et avec de la boue sous les doigts, toujours pratique pour filer des baffes aux femmes, activité qu'il apprécie particulièrement.
C'est donc un homme qui apparaît costaud, autoritaire, et pas très malin.


Personnalité



Elric n'est pas un homme très sympathique.

Plus précisément, Elric est un homme très autoritaire, froid, et dur. Il a une attitude martiale envers ses subordonnés comme le bon peuple de Marbrume. C'est tant mieux dans un sens : Il apparaît comme un homme très à cheval sur les règles, sur l'ordre et la discipline. Peut-être même d'une façon un peu trop zélée ; Il est le genre de type qui adore les châtiments publics, que ce soit le piloris ou les bons vieux coups de fouet.

En revanche, ce qu'il est vraiment est légèrement différent de ce qu'il laisse transparaître lors de son travail quotidien. Le sergent est un vrai con qui voit son office non comme une responsabilité ou un devoir, mais véritablement comme une position qu'il peut exploiter pour son propre gain.
Ce n'est pas un homme qui accepte les pots-de-vins de grands bandits ; Pas parce qu'il est intègre ou incorruptible, mais parce qu'il a toujours refusé d'être l'esclave d'un auto-proclamé « baron du crime ». Il remplit sa mission, c'est à dire maintenir l'ordre à Marbrume, et c'est bien pour ça que les gens au-dessus de lui n'ont jamais cherché à le virer ; Cela ne l'empêche pas d'abuser de son pouvoir, pour faire du chantage, et obtenir des faveurs, monétaires ou sexuelles.
Il est extrêmement jaloux de la noblesse et des sangs-bleus qui vivent sur l'Esplanade ; C'est pour lui un monde auquel il appartient naturellement, et il souffre d'un très gros complexe d'infériorité quant à son statut d'enfant naturel. Traitez-le d'enculé, d'abruti, de singe, il s'en fout ; Traitez-le de bâtard, et vous verrez une veine exploser sur son front.

Il est croyant comme tout le monde, et c'est peut-être la foi qui l'a jusqu'ici empêché de faire de très gros péchés. Cela ne l'empêche pas de violer et d'exploiter de jeunes femmes, en se disant bien que les Dieux sont miséricordieux et pardonnent tout...

Histoire



La vie d'Elric commence dans une campagne du Morguestanc, dans un endroit sans patrimoine, sans puissance, sans rien de spécial. Un village rempli de gens qui travaillent dur toute l'année pour se nourrir, sous la surveillance et la protection d'un petit châtelain grassouillet et atteint de la goutte.
Sa mère était une pute. N'hésitez pas à le lui dire, c'est ce qu'il répète à qui veut l'entendre. Elle ne l'était pas littéralement en fait ; Elle était la fille de générations entières de paysans, qui un beau jour, toute jeune, vierge, et célibataire qu'elle était, décida d'écarter les cuisses pour le seigneur grassouillet, volontairement, sans aucun viol, sans aucun forçage. Résultat, un enfant particulièrement laid et costaud chié de son corps quelques mois plus tard. La jeune maman devint la risée du village, même ses parents, malgré tout l'amour qui lui portaient, avaient du mal à accepter que leur progéniture eut été une telle garce d'avoir accepté de produire un bâtard, comme ça, alors qu'elle allait bientôt être mariée...

Fort heureusement, si le seigneur grassouillet, Simonet de Beaumont, était connu comme un homme rustre, bête, idiot, et qui passait ses journées à boire et à manger, il n'était ni cruel ni despotique. Quand la maman arriva avec un enfant dans ses bras, il se contenta de pousser un énorme soupir et d'accepter de reconnaître son gosse et de l'élever. « Reconnaître », entendez bien, et surtout pas « légitimer ». Non, non, aux yeux des Dieux, le petit Elric était bien le fils du seigneur, mais en aucun cas pourrait-il jamais prétendre à une quelconque dignité, surtout lorsque Simonet était un homme marié avec une dame de bonne famille (Plus bonne que sa dynastie crasse de seigneurs paysans), avec déjà des enfants... En fait, l'arrivée d'Elric fut vécue comme une énorme maladie. Surtout par la femme de Simonet, qui voyait là, se baladant tranquillement dans le château, le résidu de foutre de son époux, preuve éternelle de son honneur qu'il avait bafoué.

Et pourtant, aucun drame familial. Aucune pièce de théâtre. Aucune tentative d'assassinat contre Elric. Non, non, que dalle dans cette campagne pourrie et froide. Juste un gamin qui grandit, sans maman (Elle est disparue après avoir refilé son chiard. On dit qu'elle est allée dans un couvent, c'est ce qui semble le plus logique), sans papa (Qui passait son temps à boire et à bouffer), mais avec une tripotée de frères et sœurs. S'il est vrai que maman interdisait à ses enfants, ceux qui étaient bien sortis de son vagin à elle, de jouer avec le vilain grassouillet de Elric, elle ne pouvait pas surveiller les tous. Et il y en avait un, Bertrand, un jeune garçon 8 ans plus vieux que lui, qui s'était entaché du gosse.

C'est ainsi que, tout naturellement, Bertrand de Beaumont demanda à papa à ce que Elric devienne son écuyer. Et ainsi commença, en un sens, une jolie relation fraternelle entre les deux.
Enfin pas vraiment. C'était une relation entachée d'une énorme condescendance de Bertrand à l'égard du petit gros qui le suivait partout. Il adorait donner du travail à Elric, lui demander de parer son cheval, de faire briller son harnois, de repasser la selle, pour être le plus beau, le plus grand, et le plus resplendissant dans les tournois. Bertrand adorait jouter, et il adorait faire des banquets pour ses victoires, même si le bâtard restait dehors et n'allait pas traîner avec les amis du grand frère ; Et lorsqu'il perdait, alors, il piquait d'énormes crises insupportables, atroces, trouvant toujours un moyen pour rejeter la faute sur Elric, qui avait mal serré la selle, ou pas remis les étriers à leur place ; Alors, bouboule recevait une bonne correction sous la forme de coups de poings et de semelles dans le fion.

Hélas, cette vie à servir un homme ingrat pris fin de manière tragique. Alors que Elric était adolescent, à l'époque où un écuyer est censé devenir chevalier, un drame se produisit lors de l'un de ces interminables tournois auquel Bertrand ne pouvait pas s'empêcher de participer... Quel crétin. Peut-être qu'il avait beaucoup trop bu, peut-être qu'il avait été trop distrait, peut-être que c'était la faute à Elric qui, mal éduqué, avait pas pensé à bien serrer l'armure de son maître. Enfin bref. Bertrand a été pulvérisé de son cheval, et s'est pris tout le choc du poids de son adversaire dans les cervicales. Une mort assez lente et douloureuse. Elric l'a pleuré. C'était peut-être un connard mais c'était son frère, et la seule personne qui lui avait montré un peu d'attention dans sa vie.

Rejeté par sa famille (La maman de Bertrand eut tôt fait de hurler que c'était la faute d'Elric, ce connard d'Elric, et qu'il avait tué son gros bébé ivrogne), sans le sou, sans possibilité de trouver un nouveau maître avec son statut de saleté de bâtard venu de nulle part, où est-ce qu'un homme comme lui pouvait donc aller ?
Il aurait pu devenir mercenaire. Un routier, un bretteur itinérant, craint par les paysannes qu'il violait lors d'une de ces guerres privées que le Roi des Langres ne pouvait pas arrêter.
Mais non, mercenaire c'est pour les gens avec de l'expérience et un peu plus de force qu'un jeune adolescent expert dans le nettoyage de selles. Alors, il alla où vont les plus basses raclures de la société.

Elric devint flic, à l'âge de 16 ans.

Être milicien, à cette époque sans fangeux, c'était quand même vraiment pas la même chose. Déjà parce que la milice avait vraiment pas la même gueule, elle n'était à cette époque qu'une bande d'hommes armés, payés par des petits officiers de justice, pour garder les portes la nuit et s'occuper des petits larcins quotidiens. On entraîna Elric comme n'importe quel autre petit garde du guet, et voilà qu'il se retrouvait avec son casque, parmi la masse uniforme de gens armés qui marchent tranquillement près des marchés des habitations. C'était presque devenu une habitude en fait. Toute son enfance il l'avait passé à couper la main à des voleurs, jeter des gens dans le cachot, ou bien devoir braver le sommeil en restant à se les geler au-dessus d'une courtine, en pleine nuit, juste... Juste comme ça. Qu'est-ce que Marbrume craignait ? Une guerre ? Alors ce serait à l'ost et aux mortes-payes de venir. Des bandits ? Alors c'était aux chevaliers de Sigfroi et à des chasseurs de prime de les poursuivre. Personne à cette époque ne se doutait qu'une armée de morts-vivants iraient venir se déchaîner sur les portes de la ville. Quelques fois, oui, il y avait de l'action ; Un prévôt qui voulait montrer qu'il était dur, fort, et qu'on avait bien fait de l'élire, qui décidait d'aller passer un coup de « pompe à eau » dans le bas-quartier. Alors, il fallait aller tout retourner dans les taudis, fouiller les caravanes, casser les portes d'établissements à la limite de la décence à coup de pompes... Généralement ça ne durait jamais bien longtemps.

Passons donc ces longues années à servir à rien faire. Après avoir prouvé qu'il n'était pas complètement con, on décida de donner à Elric quelques responsabilités, en le greffant à une sorte de petite lance qui s'amusait à enquêter sur des groupes suspectés de truands et de voleurs. L'avantage qu'avait Elric, en fait, c'est qu'il était le seul gars de la bande qui savait lire et écrire ; Très pratique quand il fallait rédiger un rapport au prévôt. Le secrétaire se retrouva donc à apprendre comment qu'on est censé suivre quelqu'un la nuit, même avec l'armure qui cliquote dans les ruelles ; Comment on poursuit quelqu'un, aussi, même quand on est un grand monsieur qui mange un peu trop, et puis, chose très pratique, quels doigts il faut briser en premier pour que quelqu'un accepte enfin de révéler où qu'il a acheté ce produit recelé d'un marchand du Bourg-Levant...

Tout ça, déjà, on pourrait raconter des tas d'anecdotes différentes. Des histoires grotesques sur ce que les gens sont prêts à faire pour échapper à la loi. On pourrait en faire une compilation de chansons de geste grotesque, c'est marrant de voir des gens qui sont pris en flagrant délit et de dire : « C'est pas c'que vous croyez ».

Ah, entre temps, Elric a épousé quelqu'un. Un homme qui vieillit et qui a toujours pas de femme, c'est suspect, on va commencer à croire qu'il fréquente des hommes et ça c'est vraiment dégueux, un truc de dégénérés. La femme en question c'était une jeune femme assez laide (Ils ont ça en commun), grassouillette (De véritables âmes sœurs), du nom de Hildegarde (Parce qu'à défaut d'avoir de l'intelligence, du charisme ou de la personnalité, elle avait un nom). Une fille de boulanger qui se retrouvait à vivre avec la solde d'un petit bretteur.

Le truc, avec Elric, et qu'il faut comprendre pour bien analyser le mec, c'est que c'est quelqu'un qui a toujours été victime d'un atroce sentiment qui afflige son corps et son esprit. Et ce sentiment, c'est la jalousie...

Jaloux de son père, qui n'était pas du tout un mec intelligent ou riche mais avait une bonne position en tant que vassal du duc, et lige de 29 chevaliers. Jaloux de Bertrand, qui était toujours superbe dans son armure brillante, à attirer les sourires des filles. Jaloux du crétin de milicien Hugues, qui, lorsqu'ils patrouillaient en dehors du Morguestanc, avait toujours droit à monter le cheval le mieux paré...
Elric, c'est un garçon qui est devenu plus grand et plus fort, mais qui n'a jamais grandit dans la tête, restant cet éternel adolescent qui avait envie de voler le jouet de celui à côté. Alors, comment faire lorsqu'on est un bâtard, censé être de sang-bleu, qui commence à grimper les échelons et à se retrouver à patrouiller sur l'Esplanade ?
On exploite.

C'est marrant quand on a appris à faire de la filature et à casser des doigts. Parce qu'on peut utiliser tout son talent de gros singe débile mental, qui casse des dents et qui frappe au gourdin, face à des jeunes femmes qui ont des petits doigts tout doux. Un domestique c'est jamais très discret, un baron invité chez le duc c'est parfois tête-en-l'air, une débutante qui vient en espérant se trouver un beau mari, c'est souvent très naïf. Et personne ne fait jamais attention au sergent de milice qui accompagne monsieur le bourgmestre..
Ça devient une toute autre chose quand on se présente, comme ça, en pleine nuit, avec de jolies preuves écrites acquises de la façon la plus frauduleuse possible, alors même que tout avait commencé avec une enquête officielle.
Quel plaisir c'est de violer une noble ! Une noble qui va se balader, avec toute sa prestance et sa grandeur de dame en journée, pour finalement se retrouver à trembler de dégoût alors qu'un homme puant se saisit d'elle...
Bon, il ne faut rien exagérer. Elric n'est le méchant milicien machiavélique qui tient tout le monde en otage. C'est bien trop compliqué, en plus les nobles ne sont pas des crétins qui se laissent faire, et l'homme aurait tôt fait de se retrouver mort dans une ruelle glauque s'il avait eut les yeux plus gros que le ventre, à s'attaquer à des gens trop importants... Mais on essaye de faire son beurre comme on peut, en s'attaquant à ceux juste assez faibles pour qu'ils soient de bonnes victimes, comme un vautour.
En plus, on peut obtenir de l'avancement après. Elric avait bon espoir d'être nommé capitaine de milice après avoir volé quelques feuillets de comptes d'un coursier d'un important prévôt de justice.

Et puis il est mort le prévôt de justice. Pas assassiné, pas accidenté, pas de mort naturelle... Il est mort le ventre ouvert et le bras arraché par un fangeux. Ça change tout de suite les priorités quand les morts se relèvent et que maintenant on risque à chaque instant de mourir de faim ?

Le sergent Elric de Beaumont commença presque à avoir une âme de patriote. En quelque sorte. Plus ou moins. Disons que servir Marbrume, le peuple de Marbrume, et son Altesse le Duc, c'est une bonne chose, c'est un travail appréciable, qui permet de bien dormir sur ses deux oreilles la nuit. Mais en fait, c'est encore mieux quand on peut à la fois lier l'utile à l'agréable.
Bien qu'il ne soit pas « lâche », pour rien au monde Elric aimerait se retrouver à gambader dans les marais à traquer des monstres gluants et remplis de dents. Non, non, traquer des voleurs, des racailles, et des rastaquouères derrière les murs de Marbrume, c'est beaucoup mieux.
Surtout quand la racaille a un manoir sur l'Esplanade.

Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Pas d'âge mental, mais je suis majeur :/
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Je suis déjà dessus.
Vos premières im... Mais attend, tu sais que t'as pas le droit de jouer un sergent ?! Ambre elle a dit que je peux é_è
Ah t'es un DC en plus ?! Dis-moi c'est quoi ton compte d'origine que j'ai pas à chercher ! Philippe de Tourres é_è



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Morion de VentfroidComte - Administrateuravatar


MessageSujet: Re: Elric de Beaumont   Mer 12 Oct 2016 - 21:39
Bon. Tu connais la maison, t'as pas intérêt de le tuer celui-ci.

Zou, file RP.
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Finn GallagherMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Elric de Beaumont   Jeu 13 Oct 2016 - 6:01
Bon retour parmi les joueurs RP Phil. Wink
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MessageSujet: Re: Elric de Beaumont   
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Elric de Beaumont
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