Marbrume



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 Loreline Clahauser [Terminée]

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Loreline ClahauserBannieavatar


MessageSujet: Loreline Clahauser [Terminée]   Mar 2 Aoû - 22:27



Dur de survivre, à part à la mort.


Identité

Nom: Clahauser
Prénom: Loreline
Surnom: Lore, Line (que d'inventivité), la balafrée, la pute, tout nom désobligeant qu'on peut donner à une femme.

Age: 24 ans
Sexe: Féminin (quitte à avoir la poisse, autant que ce soit dès le début)

Rang: Bannie, "chef" d'une bande d'une demi-douzaine d'individus traînant surtout sur les bords de mer.

Carrière: Banni briscard
Compétences de départ:
CHAR +1 / INT +1 / FOR +1 / END +1

- Déplacement silencieux
- Esquive
- Fuite
- Survie en milieu hostile

Objets de départ: Jambière, veste et gants en cuir usé
Deux dagues


Une journée comme les autres


Le soleil avait dépassé son point culminant dans le ciel, amorçant seulement sa descente sur l’horizon. Il ne faisait pas beau, pas à proprement parler, le soleil voilé derrière une mince couche de nuage homogène laissait filtre toute sa lumière éclairant le monde d’une lueur plus blafarde semblant délavé le monde. Le remous plutôt lent des vagues, jetant l’écume des algues et autres trésors charriés par la mer sur la plage de sable, couvrait en grande partie le reste des bruits.

Ce n’était pas un endroit à laisser un homme se poser, surtout par ce temps, pourtant sur la place, dans le petit renfoncement entouré de roches, la bande était calme. Ils avaient allumé un feu pour préparer la prise de ce matin. Pour une fois il y avait plus que pour nourrir tout le groupe, pas beaucoup plus certes, mais c'était assez rare pour rassurer. Assis autour du foyer un homme, d’une toute petite vingtaine, regarda tour à tour tous les membres du groupe.

« Où qu’elle est Loreline ? »

Un homme un peu plus âgé leva le doigt vers un amas de roches formant un promontoire parfait à qui faisait le guet. Une silhouette mince, voir maigres les moments où c’est vraiment dur, y était assise. Elle était enveloppée dans des vêtements masculins, ajustée un peu avec les moyens du bord pour que ça tienne. Ni grande, ni petite elle n'avait une allure assurée, volontaire, celle d’une fille qui savait ce qu’elle voulait faire et surtout ce qu’elle devait faire. Dans cette lumière crue, ses cheveux semblaient avoir un air de blanc grisâtre alors qu’en réalité ils étaient blonds, simplement blond, blond cendré si on voulait chipoter.
Une ombre un peu trop mouvant au loin fit tourner la tête de la jeune femme, découvrant tout un pan de son visage qui n’avait rien de particulièrement gracieux. En effet la joue, son cou, son épaule, et une partie de son dos, jusqu’à la taille environ, sur la gauche étaient rongées d’une ancienne cicatrice de brûlure sur laquelle venait parfois se greffer des écorchures, des blues plus récents. Ce n’était pas sa seule plaie, sa seule marque, mais s’était sans conteste la plus voyante et la plus dure à cacher, suivie de près par celle sur son bras droit. Elle ne la cachait pas spécialement, du moins par quand elle était à l’extérieur, par quand elle était avec sa meute, elle n’en avait pas besoin, ils étaient tous comme elle, du moins, presque tous.
Ses sourcils se froncèrent, ses yeux d’un brun sombre cherchant à distinguer le danger de l’anodin. Une erreur et s’était peut-être plusieurs d’entre eux qui allaient saluer Anür. Mais l’objet de son inquiétude avança, ce n’était rien, juste un cerf qui s’était aventuré un peu loin du dernier bosquet. Peut-être que c'était un bon présage, que Serus veillerait sur eux ce soir, de loin, mais elle en doutait carrément, s’était seulement un putain de cerf qui s’était perdu, pas le signe qu’un Dieu avait un peu de sympathie pour quelque chose sur cette terre.

« Pourquoi vous suivez une femme ? ‘Fin j’veux dire que … »

L’autre membre de la troupe du sexe faible soupira lourdement, avant de manger un bout de viande. Elle ne regarda même pas le petit nouveau.

« On suit Loreline parce qu’elle s’est imposé toute seule comme personne à suivre. C’est pas celle qui tape le plus fort, c’est pas celle qui gueule le plus, c’est pas celle qui se sacrifiera volontiers pour le groupe, même si pour le moment elle a toujours essayé de limiter les pertes. C’est juste celle qui semble la plus apte à survivre et à nous faire survivre… Elle nous a pas encore donné tort. »

Pas tort, ça ne voulait pas réellement dire raison non plus. Elle n’était pas de ces hystériques qui pensaient que pour survivre fallait savoir s’imposer, se faire respecter, montré que t’en avait à tout prix. Lore, elle était plutôt du genre ramasser les miettes quand on ne pouvait pas faire mieux, oublier sa fierté, pour s’assurer la meilleure place, ou au moins s’assurer de ne pas finir plus bas encore. Elle se battait rarement, d’ailleurs à part un peu de bagarre appris sur le tas et quelques astuces qu’on apprenait forcément en vivant hors de mur, elle savait pas vraiment se battre.

Sa peau avant celle des autres, mais sans les autres, sa peau, elle n’en donnait pas cher…
Ils étaient tous co-dépendants, le savaient et vivaient bon-gré mal gré avec ça, sous la charge de Loreline qui, finalement, servait plus d’arbitres, de bouc-émissaire avec du répondant quand ça n’allait pas, que réellement un chef avec un fort pouvoir de décision.

Le curieux fraîchement arrivé, détailla un peu plus ses nouveaux compagnons. Ils avaient tous leurs lors de cicatrice et surtout de marques, celles au fer rouge, sauf un, un blond sombre, vingt-cinq ans tout au plus avec un vilain air de ressemblance avec la balafrée.

« - Et toi, pourquoi t’as pas d’marques ? Elle est ailleurs ?

- Non, juste parce que j’ai pas été condamné au bannissement.

- Mais euh… qu’est-ce tu fou là ? Fin’ si j’avais pas cette merde au bras, je serais bien au chaud entre les remparts d’Marbrume. Ou derrière les palissades du Labret.

- Parce que j’ai choisi d’être là. »

Celui qui posait les questions regarda les autres, un peu circonspect de ces réponses aussi courtes d’évasive. Il ne semblait pas comprendre que quelqu’un veuille consciemment renoncer à une relative sécurité, pour vivre dans la crainte constante de finir en casse-croûte pour fangeux.

« Lore, c’est sa sœur. »

Ou plutôt une de ces sœurs, car il n’y avait pas eu qu’une seule fille dans la marmaille qu’avaient engendré leurs parents.

Au loin, très loin, floue, informe, se dessinait ce qui devait être Marbrume. La masse sombre imposante à côté de la mer décidément bien calme aujourd’hui. C’était là-bas, qu’elle avait vu le jour, au milieu de ce que le genre humain devait avoir, pas de pire, mais de moins reluisant. Sa mère était une guérisseuse, qu’on était bien prompt à qualifier de sorcière quand elle avait le dos tourné. Elle faisait des décoctions infâmes qui empestaient et dont on ne savait jamais vraiment si elle avait un effet ou non. Il lui arrivait aussi de tirer les cartes contre quelques piécettes à qui le demandait. Loreline n’avait jamais su elle était réellement convaincue de ce qu’elle sortait ou si elle se contentait de sortir des boniments pour apaiser les esprits. Il paraissait que s’était en lui disant la bonne aventure qu’elle avait rencontré le père de la jeune femme. Ce dernier n’avait rien de particulièrement remarquable, un escroc un peu voleur qui prétendait vouloir la grandeur et la gloire, mais qui ne faisait que le minimum pour se payer sa cuite d’abord et s'il restait de quoi nourrir décemment sa rombière et la tribu qu’il lui avait donnée. Et qui avait fait quelques séjours aux cachots.
Trop absorbé par le fait de subsister, cuver, pouponner, plus personne ne semblait s’occuper convenablement des gamins une fois qu’ils avaient survécu à leurs premières années et qu’ils courraient assez vite pour éviter un aller-retour mal senti après une bourde, volontaire ou non. Chez les Clahauser la marmaille ça s’éduquait tout seul, ou plutôt ça grandissait en roue libre avec des exemples douteux. Parfois la fratrie volait, escroquait pour améliorer un peu l’ordinaire, ou simplement s’occuper, voir par défi certaines fois, ce qui n’allait pas vraiment jouer pour Loreline plus tard.

Sur la plage, de son promontoire, la blonde avisa quelque chose de nouveau, quelque chose qui s’approchait. Sur sa gauche, un groupe de formes humaines. Dure de dire combien ils étaient, plus que cinq, plus que sa bande. Mais, même si c'était un important point inquiétant, ce n’était pas encore le plus primordial. Il fallait voir, savoir si ce n’était bien que des hommes ou des monstres. Ils avançaient trop lentement, pas assez courbés, pas assez incommodé par la luminosité ambiante. Elle glissa le long de son promontoire avec un léger bruit métallique.

« Des types arrivent, sont plus que nous, faites gaffe. »

Une certaine tension envahit la bande qui mit la main sur leurs armes. Ils étaient moins nombreux, et ils avaient rencontré un fangeux quelques jours aux parts avant et certains des membres en avaient pâtis, n’étant pas au mieux de leur forme. Avec un peu de chance l’autre groupe ne ferait que passer. Un long moment de flottement s’instaura, ils ne voulaient clairement pas un affrontement et il n’y avait pour ainsi dire que très peu d’enfants de chœur qui évoluaient hors des murs, entre les autres bannis, les miliciens, les bandits, parfois les mercenaires… Mais le groupe ne passa pas, il s’approcha, même. Un groupe d’hommes, plus ou moins couvert de boue et de ce qui devaient être du sang. Vu leur dégaine, pas des hommes du Duc, sûrement étaient-ils entre rebus de la cité.

« Qu’est-ce que vous voulez ? »

Largement sur la défensive, Loreline avait parlé cherchant des yeux celui qui avait l’air le plus dur, le plus menaçant, celui qui devait être le dominant.

« La balafrée, sérieux ? »

Ce n’était même pas la peine de relever le sous-entendu dédaigneux, son regarde dépiter au reste du groupe s’en chargeait parfaitement.

Elle avait douze ans, quand s’était arrivé, quand elle avait hérité de sa marque la plus distinctive, de ce dont on parle en premier lorsqu’on parle d’elle. Ce n’était rien de grandiose, de la colère et de la violence tout ce qu’il y avait de plus triviales et des plus idiotes.
Se mettre en travers des plans d’un escroc hargneux était une leçon qu’on apprenait assez tôt dans la vie, surtout quand on en côtoyait un quotidiennement, mais Lore n’avait pas toujours été bonne élève, un peu tête brûlée, un peu trop pressée de faire ses preuves de faire mieux que tout le monde. Les éclats de voix avaient fusé dans la petite maison surpeuplée en fin fond du labour, même si quelqu’un essayait de le calmer, enfin surtout de le calmer, lui, le père de famille. Elle ne voulait pas se laisser faire la progéniture vindicative, elle ne voulait pas juste se taire et elle allait se payer le luxe de faire une sortie grandiloquente. Puis c’est qu’elle était en quelque sorte soutenue par la rouquine là, cette gamine du même âge qu’elle, avec un nom à coucher dehors. Ça n’allait pas se passer comme ça. Son autorité allait pas se laisser bafouer aussi facilement ! Déjà, poil de carotte elle avait pris une tarte, pour lui apprendre à l’ouvrir. Ensuite A peine Lore avait-elle commencé à tourner les talons que son père avait attrapé le récipient dans lequel sa mère, qui avait assisté placidement à la scène comme si tout cela était la normalité même, venait de faire couler de l’eau bouillante et quelques herbes indéterminées. Tout s’était joué en un instant, il l’avait invectivé la traitant d’un petit nom pas vraiment aimant ni flatteur, à peine Loreline avait esquissé un geste pour se retourner qu’il avait projeté le liquide, encore frémissant, sur sa progéniture. Le dos avait pris, surtout, mais aussi l’épaule et la joue. La gamine avait hurlé, pleurer, geint à cause de la douleur.

Sa génitrice avait jeté l’homme dehors, mais inutile de se leurrer, son bannissement n’allait pas durer longtemps, juste le temps de panser les plaies de la jeune fille avec les moyens du bord. Les onguents de maman, ça s’était finalement avéré pire que mieux. Ça avait pris une sale tête, une sale tournure et une fièvre s’étaient emparées de Lore. La mère disait que ça allait aller, que s’était normal, mais le reste de la fratrie sentait bien que ça l’était pas que la guérisseuse était complètement à l’ouest. S'ils la laissaient faire l’incompétente, la gamine, elle allait y passer, obligé. N’ayant pas de quoi s’orienter vers un vrai médecin, une vraie herboriste, apothicaires compétents, ils avaient fini par porter leur sœur jusqu’au temple pour quémander de l’aide. C’était ça ou la regarder mourir, consumée par la fièvre. Un jeune prêtre les avait accueillis, avait pris en charge la blessée, ce n’était pas lui qui l’avait soigné, mais il avait supervisé les soins. La blonde ne se souvenait pas de grand-chose de ces moments, juste que le jeune homme essayait de la faire rire de lui faire oublier ses maux.

Il ne l’avait pas regardé avec dédain comme le faisait actuellement ce chef de meute qui venait faire le beau face à la bande de Clahauser. Qu’est-ce qu’ils voulaient à la fin ?!

« Belle prise, dit-il en pointant la quantité de viande qu’ils avaient cuite, mes mecs vous ont vu chasser sur notre zone tout à l’heure et … j’aime pas bien qu’on me pique du gibier. »

Ces mecs avaient fait le déplacement jusqu’ici pour réclamer un gibier qui était soi-disant à eux parce qu'hypothétiquement chassée sur le petit bout de terrain qu’ils avaient décrété être le leur. Ils devaient être tellement affamés pour trouver que c'était une meilleure idée que de traquer eux-mêmes. Lorline et le reste du groupe jaugèrent les nouveaux arrivants. Même crevant la dalle ils étaient toujours plus nombreux. Il fallait peser le pour et le contre avec attention, gardant à l’esprit qu’eux non plus n’étaient pas au mieux de leur forme, ce qui instaura un moment de silence semblant agacer la troupe rivale.

« On vous en donne un tiers, mais après vous dégager, et vous nous laisser en paix. »

L’offre était généreuses, surtout compte tenu du faire que peu de la bande des plages n’arboraient de blessures visibles, elles étaient souvent pensées et couvertes par un vêtement. S'ils n’étaient pas en meilleur état, au moins en avaient-ils l’air, mais restaient que leur sous nombre évident étaient à leur désavantage.

« Et si pour nous remercier de notre grande mansuétude de vous laisser en vie, vous nous laissiez deux tiers ? »

La blonde lâche un souffle cynique ne doutant pas un instant que le loustique en face d’elle était parfaitement sérieux.

« C’est pas comme si on était désarmés, beaucoup moins et qu’on avait l’air à plus piteux état que vous. La moitié, dernier mot. »

La pression monta d’un cran, tout le monde avait la main sur la garde de son arme, prêt à réagir au moindre signe agressif d’un côté ou de l’autre. Le chef de l’autre groupe regarda la quantité, il se demandait ce qui était le plus pertinent, risquent de perdre des hommes pour toute la carcasse ou juste accepter et ce qu’on lui proposait et ne faire aucun blesser ou pire parmi les siens. Avec la moitié il n’aurait pas de quoi remplir l’estomac de tous ses gars, juste assez pour tromper la faim un jour de plus à moindres frais, s’était mieux que rien du tout.

« D’accord pour la moitié … »

Fini-il lâcher sèchement avant d’ordonner à un de ses hommes de récupérer le fruit de leur brève négociation, les membres de la bande de Loreline veillant bien à ce qu’ils ne prennent pas plus à la faveur d’une heureuse erreur. Ils avaient bien essayé, s’était humain après tout d’essayer de prendre la main quand on donnait le doigt, mais il avait fini par partir sans heurts. L’épisode aurait dû être clos, mais le nouveau en avait décidé autrement.

«- Pourquoi tu leur a laissé une grosse partie de la viande ? S’indignât-il.

- Parce qu’on peut survivre un jour de plus avec le ventre à moitié creux, mais je suis pas certaine que tu respirerais encore plus d’une heure si l’un de ces types t’avait mis un coup d’épée dans le buffet.
Tu veux aller récupérer ta part? Vas-y, mais tu seras tout seul. Et si t’es pas content tu peux partir. »


Conclut la jeune femme d’un ton égale, neutre, avant de retourner à son poste d’observation. Le nouveau, semblait avoir du mal à encaisser la politique conciliante de la cheffe du groupe, tapant rageusement du pied dans un galet qui était là. On n’entendit même pas le caillou tomber lourdement dans l’eau salée.

« - C’est ça que vous appelez la capacité à survivre ? S’aplatir devant un groupe de crève la faim ?

- Redescend sur terre, on est aussi souvent des crèves la faim. Puis je ne sais pas si t’as remarqué, mais on est encore au complet et indemne, ce qui n'aurait sûrement pas été le cas, si elle on s’était pas aplati. Au moins, on pourra retourner chasser tout à l’heure, ou demain. C’pas dit qu’on attrape quelque chose mais on est au moins en vie pour réessayer.»

Cette simple réflexion logique n’avait pas suffi à convaincre celui qui visiblement était dégoûté d’avoir vu une partie de sa part partir. Il ne saisissait sûrement pas la chance qu’ils avaient eu de tomber sur un autre groupe plus ou moins conciliant.

« Elle a été bannie pour quoi ? »

Avait-il demandé avec hargne, comme si la réponse allait radicalement changer sa façon de percevoir la jeune femme, qu’elle allait conditionner sa décision de partir ou rester. Comme si, si elle s’était fait bannir pour un motif assez violent, elle méritait plus de respect. Personne ne sembla vouloir lui répondre, tout le monde le regarda avec un mélange de lassitude teintée d’agacement. Il posait décidément trop de questions.

Le fait était que Lore n’avait jamais été un exemple à suivre, escroc, voleuse pas exceptionnelle, parfois pute quand il fallait vraiment. Elle avait bien un travail « honnête » mais comme la plupart des boulots de femme ça payait au lance-pierre. Jamais mariée, son père la blâmait de sa sale cicatrice qui l’empêchait de la refiler à quelqu’un d’autre. Une fille de rien, on l’épousait pas pour son patrimoine alors si elle n'était pas un minimum agréable à regarder... Puis s’était pas comme si Loreline n'avait pas eu des sœurs pour les cas de mariage magouillés.

Son bannissement, il avait eu lieu en fin janvier 1165. Déjà pas connue pour traîner avec le fin du fin de la ville, elle partait pas gagnante. Souvent, il fallait juste pas avoir de chance pour qu’une vie bascule, s’était ce que s’était passé pour la blonde. Un impaire d’une sale banalité. La surpopulation de la ville, la famine chacun tentait d’oublier ça comme il pouvait. Visiblement un soir alors qu’elle rentrait, un pauvre type avait trouvé que je la jeune femme ferait une bonne distraction. Il avait essayé de l’aborder, elle avait continué sa route, mais visiblement un refus, même tacite, ce n’était pas acceptable. Il avait profité de la présence d’une ruelle encore plus déserte que l’allée où ils se trouvaient, pour la poussée dedans, la coinçait contre un mur, la toucher. Malheureusement pour lui Lore n’avait pas eu l’intention de se laisser faire. C’était par parce qu’elle acceptait parfois de vendre son cul par nécessité qu’elle pouvait accepter ça. L’agression avait dégénéré en empoignade qui avait fini par mal tourner de l’homme avait fini avec son propre couteau entre les côtes. Ça aurait pu passer inaperçue, les esclandres qui finissaient mal il y en aurait surement des dizaines cette nuit, mais il en avait fallu que la poisse en décide autrement, une patrouille de la milice alertée par les bruits de bagarre s’était ramené. Il était assez évident qu’elle ne l’avait pas tué de sang-froid, portant des marques de coups toutes récentes, pourtant la sentence était évidente et n’avait pas tardé à être appliquée.

Contrairement à beaucoup elle n’avait pas été seule dès le début dans cette histoire. Jehan, son frère né à peine plus d’un an avant elle l’avait suivi. Ce n’était pas spécialement pour par instinct noble et protecteur, plus qu’il s’était attiré des ennuis après d'hommes plus louches que lui et que quitte à disparaître un temps autant que ce soit avec quelqu’un de sa famille, quelqu’un avec qui il pourrait s’aider à survivre mutuellement. C’était comme ça qu’avait commencé leur petite bande, à deux, puis au fil des rencontres et des déconvenues, ils avaient accepté d’autres personnes.

Certains étaient partis entre-temps, d'autres morts, ça allait venait, jusqu’au dernier en date, le nouveau, le poseur de question, qui se trouvait actuellement bien sûr sa faim. Il hésita longuement, regardant l'autre groupe s’éloigner, puis finalement se rassit muet alors que le reste de la bande conversait calmement.


HRP

Certifiez-vous avoir plus de 18 ans ? Il parait.
Comment avez-vous connu le forum ? Comme ça.
Vos premières impressions ? bah ...
Des questions ou suggestions ? Bah...²







Dernière édition par Loreline Clahauser le Mer 3 Aoû - 11:14, édité 2 fois
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Grim TorrenCracheur de feuavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Mer 3 Aoû - 1:56
Jolie fiche et belle présentation, je suis content de voir qu'il ne s'agit pas d'une guerrière hors paire qui tue de sang-froid et avec une force surhumaine ... J'avoue que j'avais peur en voyant l'avatar, mais, comme je dis souvent sur la cb, il est difficile de trouver une image qui corresponde vraiment à notre idée de base ^^

Bref bienvenue, et bonne validation à toi, en espérant que tu te sentes bien parmis nous
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Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Mer 3 Aoû - 10:47
Bienvenue parmi nous !
Très belle fiche !
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Voir le profil de l'utilisateur
Hassam l'OrphelinPrêtreavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Mer 3 Aoû - 11:30
Bienvenue ! Une jolie fiche, bien construite
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Voir le profil de l'utilisateur
Adélie Plume-de-FauconPrêtresseavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Jeu 4 Aoû - 14:33
C'est tout joli, par ici!

Bienvenue par ici. ^^
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Voir le profil de l'utilisateur
Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Jeu 4 Aoû - 18:38
Re bonsoir Denea C'est amusant de voir tout ce beau monde te souhaiter la bienvenue, surtout Grim qui a même pas reconnu la patte de ta fiche et de ton joli codage xD Quels naïfs

Je n'ai strictement rien à redire à cette fiche, je te donne ton beau rouge éclatant tout de suite. J'aime beaucoup, ça change des bannis agressifs à la dure, ça diversifie un peu !

Bon jeu avec ce nouveau DC ! o/
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Loreline ClahauserBannieavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Jeu 4 Aoû - 18:45
Oui t'as vu ! C'est beau tant de candeur

Merci pour les validation.Et quand même merci à tous pour les bienvenus (même si techniquement s'était des re-bienvenus qui étaient de rigueur, mais on va pas chipoter)
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TurianBanniavatar


MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   Ven 5 Aoû - 12:35
!!!!

Le pire c'est que je me suis fait une réflexion genre 'marrant on dirait un dc de Denea ' ... Mon côté naïf me perdra un jour :/

M'enfin jolie fiche quand même ! èoé

*va faire un peu la gueule dans son coin*
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MessageSujet: Re: Loreline Clahauser [Terminée]   
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Loreline Clahauser [Terminée]
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