Marbrume



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 Arahael Sombreval

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Arahael SombrevalMercenaireavatar


MessageSujet: Arahael Sombreval   Mar 26 Juil 2016 - 19:15




Arahael Sombreval




Identité



Nom : Sombreval
Prénom : Arahael
Âge : 26 ans
Sexe : Masculin
Rang : Mercenaire
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Mercenaire / + 2 en endurance ; + 1 en charisme + 1 en force
Compétences et objets choisis : Survie en milieu hostile - Volonté de fer -
Alphabétisation - Pistage

Armement : Main gauche (dague donc) / Arc
Equipement : Veste de cuir / Jambière de cuir / Gants en cuir usé / (et des bottes pardi !)


Physique



Un homme endurci et marqué, voici les premiers éléments que l'on peut constater si l'on devait croiser Arahael. D'une taille relativement grande (aux alentours d'un mètre quatre-vingt), il arbore la plupart du temps une simple, mais fonctionnelle, tenue faîte de cuir et de quelques touches de fourrures. Une large cape dans les teintes sombres recouvrant ses épaules et masquant la lame courte attachée à sa ceinture. Néanmoins, en terme d'armement, il serait difficile de passer à côté de son arc porté dans le dos ainsi que le carquois qui va avec.

Des yeux d'un marron clair, d'une couleur presque ambrée dotent ce personnage d'un regard particulier, perçant en quelque sorte. Le teint plutôt halé, démontrant une vie passée essentiellement en plein air.

Personnalité



Étrange est la sensation n'est-il pas ? Lorsque nous passons du stade de chasseur à celui de proie. Voilà désormais des mois, que je j'observe cette ville sombrer peu à peu, s'enfonçant dans une abîme semblant sans fin. La mort rôde autour à l'extérieur de ces murs qui sont censés garder la populace à l'abri, mais à l'abri de quoi exactement ? La famine se fait sentir jour après jour, la peur ronge le peuple, faisant oublier à ce dernier, le monstre qui les affame lentement, gardant ses privilèges comme il l'a toujours fait, complotant derrière un large mur qui divise Marbrume. Les pauvres gens espèrent que l'horreur qui baignent dorénavant les lieux, ne se sera bientôt plus qu'un lointain souvenir. Tandis que les plus fourbes de la haute société, se complaisent dans des jeux de manipulations, à savoir qui sera le plus malin, qui sortira vainqueur et passera peut-être pour un héros auprès des autres.

A l'heure où nous vivons, la place pour les héros est très restreinte et la plupart du temps, détenue par des menteurs. Nous ne sommes que des survivants, originaires ou non de cette cité, cela ne fait aucune différence, la plupart ne souhaitent qu'une chose, que le coucher de soleil ne soit pas le dernier qu'ils verront. Qui suis-je pour parler et affirmer de telles choses ? Juste un homme habitué à côtoyer des individus de toutes origines, pauvres, paysans, des gens modestes, des bourgeois, des mercenaires ou que sais-je encore. Cela me sied ainsi, mes activités sont variées et me permettent d'avoir quelque chose à me mettre sous la dent, chaque jour. Il m'arrive bien entendu de refuser un travail, un fait qui s'applique d'autant plus lorsque le commanditaire se révèle être un sombre abruti. En outre, il n'est pas rare que je croise ou que je soutienne les miliciens en extérieur, car en dépit du mal qui ravage nos terres, trop peu semble s'en soucier, réellement.


« Arahael vous dîtes ? C'est l'genre de personnage qu'il est toujours bon d'avoir de son côté. Cela fait maintenant des années que je le connais le bougre et il ne semble pas changer, toujours cette même rengaine. Oh m'faîtes pas dire ce que j'ai pas dis, c'est qu'il aurait tendance à être un peu rancunier dirons-nous, mais au delà de ça, il est fiable, si vous cherchez quelqu'un capable de passer de l'autre côté du mur et revenir avec ce, pourquoi vous lui avez demandé de passer les remparts, vous avez trouvé le bon gars. Des types déterminés et loyaux comme lui, on en voit que trop peu dans c'bourbier. Oh, mais cela dit, n'essayez pas trop de négocier le prix de la mission, il a cette fichue manie d'être têtu comme un ours, comme je le disais tout à l'heure. Ah et... un dernier détails, ne tentez pas l'amener sur le sujet de la famille, c'gars là en a plus, du moins j'crois.» - Théodore Varkar

« Pauvre garçon, le jour où il a passé les murs de notre Marbrume, il y'a désormais plus de dix ans, à présent, j'ai pu le voir, son regard n'était pas celui d'un jeune, mais d'un homme, forcé de le devenir par tant d’événements tragiques. En dépit de ce que j'ai vu en lui et de ce qu'il devint, je l'ai recueilli comme un fils, mon pauvre neveu.. » - Eléonore d’Algrange, mère de Sydonnie.

Histoire





Habituellement, j'ai tendance à dire que, d'où viennent les gens est une question sans réelle importance, ce qui compte avant tout, c'est où ils vont. Cependant, il arrive parfois dans une vie où l'on se retourne, vers ce que l'on a accomplit, ce que l'on a vécu. C'est pourquoi j'ai ce journal sous les yeux et cette plume ancrée dans le creux de ma main. Oh, ce que vous lirez n'aura rien d'une belle fable ou d'un quelconque récit conté par un troubadour, mais qu'importe.

J'ai vu le jour dans une petite bourgade coincée entre Sombrebois et Balazuc, un coin de terre paisible et davantage boisé que les habituels marécages avoisinants. Ma pauvre mère est morte en me mettant au monde, à croire que l'avenir se destinait dores et déjà à être sombre, la figure paternelle que j'eu alors, ne m'a jamais pardonné pour s'être affront, il avait perdu sa bien-aimée pour un être faible, il me haïssait pour cela et en un sens, je pourrai comprendre ce fait. A défaut d'un véritable père, j'ai néanmoins bénéficié de ses quelques richesses, à savoir, celle d'un cordonnier. Mon éducation se fit alors par le biais de diverses personnes, je tiens à vous rassurer, jamais je n'ai reçu les enseignements dignes de la bourgeoisie et encore moins de la noblesse. Cependant, au fil des années, je parvins à savoir manier l'arc et à chasser le petit gibier. Faute d'avoir une mère m'appelant chaque soir pour le repas et pour me regarder grandir mois après mois, ma vie jusqu'alors n'était pas des plus déplaisantes, malgré la solitude que je pouvais sentir, s'ancrer dans mon cœur.

L'année 1150, l'hiver durant, fût particulièrement mouvementée, étant alors âgé de douze printemps, père tomba gravement malade. Continuellement blessé au plus profond de son âme, par la perte de ce qui aurait dû être, la femme de sa vie. Hanté par la vision d'un fils qu'il connaissait, en somme, à peine. Il sombra peu à peu dans la folie et en dépit de cela, j'entend encore ses paroles résonner tel le poison d'un homme tourmenté : « Tu n'es pas mon fils, Rikni t'a envoyé pour me punir ou me mettre à l'épreuve, tout ce que je voulais, c'est vivre avec ta mère. Que pourrait devenir un être comme toi ? Si ce n'est d'être condamné à ôter des vies comme tu l'a si bien fait, en venant dans notre monde. » Il est vrai, j'aurai pu laisser ce pauvre bougre sur son lit et le laisser attendre une mort lente, mais je n'en fis rien, quand bien-même j'aurai pu rejoindre la seule famille qui me restait de la part de mère, sa sœur résidant à Marbrume même, une certaine Eléonore d’Algrange. Les jours paraissaient devenir des semaines, observant et tenter de venir en aide au seul être proche qu'il me restait dans cette petite contrée. Jusqu'à ce que les premiers bourgeons viennent fleurir sur les arbres, je pu l'entendre râler, envers son sort ou envers les divinités.
Un jour, en apparence comme tout les autres, je pu voir les yeux de mon paternel, emplie de larmes, son menton tremblant et son regard braqué sur moi, la mort refusant encore et toujours de lui ouvrir les bras. La haine laissa place à la souffrance et à la supplication, comment aurais-je du réagir ? Face à un homme qui, quoi que je puisse en dire, demeurait mon père, lorsqu'il me supplia de mettre un terme à son malheur. J'imagine, aujourd'hui encore, à l'heure tardive où j'écris ces mots, que l'on est jamais préparé à une telle chose. Tuer un parent est un acte contre-nature et quand bien-même, il s'agissait d'abréger des souffrances vaines, il me demandait de couvrir mes mains de son sang, ce sang qui est aussi celui qui coule dans mes veines. Peut-on vraiment ôter la vie à quelqu'un par amour ? Par compassion ou empathie, répondre à une telle question en reviendrait aux jugements des dieux. Le fait est que, à cet instant précis, plus que nul autre jusqu'alors, j'avais ce sentiment d'être abandonné, livré à moi-même et à un choix qui marquerait mon existence, quelque soit mon choix. Ma main agrippa alors la poignée d'une dague, lentement, les larmes m'en montant aux yeux, scellant mon destin, celui d'un garçon seul, la lame glissant le long de sa gorge, je ne pu me résoudre à tourner le regard car, ce moment fut le dernier où je vis le sien, celui d'un père.

Qu'étais-je devenu ? Les premiers rayons du soleil vinrent à se lever, j'étais effondré sur le sol, devant un lit maculé de sang, sur lequel reposait dorénavant un corps inerte. Mon premier réflexe fut de passer la porte d'entrée pour respirer pleinement, le village semblait s'être habitué à l'absence de père, de ce bon vieux cordonnier comme certain le nommait... si seulement ils savaient comme avait vécu ses derniers instants, achevé par un fils dont il aurait aimé qu'il ne vienne jamais au monde. J'étais le dernier membre d'une famille jusqu'à présent et en apparence sans histoire, un triste héritier que voilà, mes mains entachaient par le sang du vieux Sombreval. Le reste de la journée se déroula sans plus d’événements tragiques, à dire vrai, il aurait été difficile de faire pire. Je ne pu me résoudre à aller voir les autorités ou qui que ce soit pour évoquer le crime que je venais de commettre. La nuit tombée, sellant la vieille jument sûrement déjà plus vieille que je l'étais, je m'apprêtai à laisser cette triste existence que j'avais alors enduré. Attendant que les derniers habitants regagnent leur maison, une torche à la main, je fis le choix de laisser le feu emporter ce qu'il me restait. Il ne fallut que peu de temps pour que le toit en chaume s'embrasent, partant à petit trot sur le dos de notre jument, tandis que les villageois que j'avais côtoyé durant toutes ces années sortaient en hâte ou observer simplement, impuissants, la demeure Sombreval disparaissant dans un nuage de fumée noire. Je n'avais laissé que cendres derrière-moi, les paroles de mon père prenant ainsi tout leur sens, j'étais né par l'intermédiaire d'un meurtre et je venais de disparaître dans tout autant de noirceur.

Il me fallut un certain temps, plusieurs jours pour me décider à risquer de venir troubler la vie que menait alors, la dernière famille qu'il me restait, cette tante que je connaissais à peine, résidant à Marbrume. La route fut pénible, tant physiquement que mentalement, mais c'est à l'aurore que je vis les vastes murailles de la cité, qui allait devenir mon nouveau foyer. En réalité, j'ignorai ce qui m'attendait, mais cela ne pouvait assurément pas être pire que ce que j'avais pu vivre jusqu'à présent.




Dé-sellant celle qui m'avait conduit jusqu'à ma destination, je laissais la vieille jument aux écuries, errant dans une ville que je ne connaissais uniquement par le biais de souvenirs troubles. Je me souvenais d'une petite maison agréable et d'un visage en particulier, celui d'une cousine à peine plus vieille que moi, Sydonnie. Des tas questions me rongeaient le ventre, comment expliquer ma venue soudaine ? Que devais-je dire ? M'accepteraient ils ? Rien n'aurait pu les empêcher de me refuser l'entrée dans leur vie sans doute bien plus paisible sans avoir une bouche supplémentaire à nourrir. Si ce n'est bien entendu, les liens qui nous unissent. Peut-être me détesteraient-ils tout autant que cela fut le cas pour père. Je n'avais qu'un seul moyen d'en être convaincu et en un sens, je n'avais plus grand chose à perdre. Mes pas me conduisirent directement le long de la grande rue des Hytres et aussi étonnant que cela puisse paraître je parvins à trouver la demeure qui allait devenir mienne, des années durant. L'accueil fut plutôt bon bien que fort étonné, je ne parvins à expliquer ma venue en ces lieux qu'en évoquant le fait que notre demeure était partit en fumée, mon paternel avec. Je me souviens de grands yeux écarquillés, mais aussi d'une main se poser sur mon épaule, m'incitant à rentrer à l'intérieur d'un foyer qui allait devenir jour après jour et mois après mois, le mien.

J'avais trouvé un équilibre, enfin, les entraînements me manquaient un peu, mais je ne tardais pas à trouver en la personne de mon oncle, le père de Sydonnie, une sorte de modèle. A mes yeux, il était un père aimant et protecteur et je dois bien avouer que le respect que j'éprouvais envers ce milicien dévoué me laissait admiratif. Les semaines défilèrent plus vite que je n'aurai pu le penser, l'acte que j'avais commis hantant néanmoins mes nuits. Mais j'avais espoir, j'aidais comme je le pouvais. Je me souviens de quelques compliments des plus agréables venant d'une tante et d'un oncle comme je n'aurai pu l'imaginer. Je devenais fort et ambitieux, les services que je pouvais rendre me permirent de trouver quelqu'un apte à me former au maniement des armes. Emile, accepta également de m'entraîner au combat à l'épée. Ces moments resteront sans doute les plus agréables à mes yeux, je me forgeai peu à peu un futur tandis que je passais des instants tout aussi plaisants en compagnie d'une cousine, plus garçon manqué que jeune fille. Oh certaines mauvaises langues pourraient dire que nous faisions des sacrés garnements tout les deux, mais la vérité, c'est que nous n'étions que deux jeunes gosses à la vie plaisante qui s'amusaient dans une vaste cité. Cette certaine proximité avec Sydonnie me permit également de partager son enseignement, d'apprendre à lire et à écrire, en somme. J'ignore pourquoi, mais cela me convenait, j'imagine que la majorité des autres jeunes de notre âge n'ont que faire d'un tel savoir. Néanmoins, si je parviens aujourd'hui à rédiger mes mots par la plume, c'est grâce à cet apprentissage dont j'ai bénéficiai, je suppose également que le fait d'apprendre ensemble aura été davantage aisé.

Cependant, la joie ne dura qu'un temps, l'année 1153 fut une époque sombre et de deuil, marqué par la perte de mon oncle. Je ne pouvais me résoudre à ne pas me dire que j'y été sans doute pour quelque chose. Aussi stupide que cela pouvait paraître, j'avais ce sentiment de n'avoir ma place dans aucun foyer, où que j'aille, la mort survenait. J'avais fait quelque chose d'abominable en ôtant la vie de mon père, mais voir les visages d'une femme et d'une fille en larmes est quelque chose de particulièrement éprouvant. Comme je l'évoquai, cette année fut particulièrement trouble, mais au fil des années, la vie reprit son cours. J'assistai à des scènes qui me faisaient doucement sourire, voyant une cousine refuser la voie des femmes habituelles. Il y'eu des disputes et j'esquivai ces moments là, en passant de l'autre côté des murs de la ville. Regagnant la vie sauvage pour plusieurs heures par jour, chassant ou simplement profitant du temps, observant les vastes marais, bourrant de tabac une pipe autrefois en possession de mon oncle, crapotant comme un jeune garçon emplie d'espoir. Des années s'écoulèrent alors, côtoyant peu à peu davantage de monde, tissant des relations et exerçant quelques activités plus ou moins rémunératrices. La vie prenait une tournure stable, je gagnai mon pain par le biais d'activités variées, chasse, escortes de convois, en somme, j'étais pleinement à l'aise, une arme entre les mains.

J'imagine que certain imagine dores et déjà un panel d'activités sans doute plus étendue et moins reluisant et il est vrai. Comme me l'avait dit mon père avait de rendre l'âme, j'étais peut-être destiné à avoir du sang sur les mains. Il m'est arrivé d'avoir à régler quelques comptes, assurément. Mais jamais je n'ai laissé le travail venir frapper à la porte de la demeure de ma tante, quand bien même je n'étais qu'un jeune novice, à mon commencement en tant que mercenaire. Mes fréquentations devinrent de plus en plus floues, voleurs, petits brigands, prostituées, telle était la voie que j'arpentai, mais dans une ville comme Marbrume, je vous assure qu'il y'a de la place pour un mercenaire qui se donne les moyens de réussir dans ce domaine.

L'année 1164 survint alors, vous comme moi, savez ce qu'elle représente. Des monstres semblant surgir de la terre, des marais, semant mort et terreur tout autour d'eux. J'ai vu des villages devenir de simples souvenirs. Les gens des contrées voisines fuyant pour sauver leur vie, laissant tout ce qu'ils avaient, ce qu'ils avaient réussi à bâtir. Des années de labeur réduit à néant par l'arrivée de ces créatures inconnues. J'imagine que pour en avoir déjà croisé et affronté, bien que très peu, finalement, je dois m'estimer heureux d'être encore en vie. Il semblerait que nous devons dorénavant, tous et toutes, nous habituer à une époque de terreur. Nous sommes, à l'heure où je rédige mes mots, en l'an 1165 et malgré quelques tentatives d'organisations militaires, l'heure est toujours au doute et à la peur. Les morts s'entassent et il paraîtrait qu'ils se relèvent parfois en ces créatures que nous craignons et tentons de combattre malgré tout. Tout les jours, je croise des visages endeuillés, à présent. Tandis que la noblesse semble se complaire derrière le mur qui divise Marbrume en deux. En dépit de l'invasion au début de cette même année, les habitudes des sangs bleus semblent peu entachées. Des arrestations et des exécutions en lieu sur les grandes places de la cité. Autant dire que l'espoir se fait faible dans la plupart des cœurs. Qu'en est-il pour moi ? Nous sommes contraints de faire avec ce fléau, aussi horrible que cela puisse être et à dire, mes activités demeurent en place. Des gens viennent parfois à me demander de passer au delà des murs pour eux et je suis sans doute fou d'accepter. Je suis conscient du fait que la mort rôde tout autour de nous, mais je ne peux me résigner à abandonner, la vie que j'ai choisi me convient. J'ai dorénavant une tante et un foyer qui m'a accueillit durant toute ma jeunesse auquel je suis redevable. Mes agissements et mon métier, en somme, me permettent d'apporter un soutien financier à cette femme, ayant perdu son mari, qui était également un oncle respectable. Sans doute en suis-je ici, en partie grâce à son enseignement, même si je doute que le milicien dévoué qu'il était aurait apprécié voir son neveu devenir un mercenaire. Au fond, j'ai ce sentiment que par le biais de l'aide financière que j'apporte à sa femme et à sa fille, j'honore sa mémoire.

Mais en dépit de toutes ces bonnes intentions pleines d'entrain, je ne suis pas quelqu'un de bien, comment le pourrais-je ? Après tout ce que j'ai pu faire...


A. Sombreval


Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Oui
Comment avez-vous trouvé le forum ? : Une certaine Sydonnie d'Algrange, qui est aussi celle avec qui je vis
Vos premières impressions ? Visiblement très très complet !
Des questions ou des suggestions ? Négatif !



Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif



Dernière édition par Arahael Sombreval le Sam 30 Juil 2016 - 21:44, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Mar 26 Juil 2016 - 19:33
Yeah te voilà o/

Bienvenue sur le forum et bon courage pour la fin de ta fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Mar 26 Juil 2016 - 22:26
Héhé Bienvenue ici ♥
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Mer 27 Juil 2016 - 23:17
Bienvenue parmi nous Arahael ! N'hésite pas si tu as des questions pour ta fiche !
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Arahael SombrevalMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Sam 30 Juil 2016 - 0:20
Merci pour l'accueil !

Présentation terminée pour ma part, en espérant qu'elle plaise à ceux qui la liront
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Sam 30 Juil 2016 - 20:15
Bonsoir Arahael et encore bienvenue parmi nous !

Très jolie fiche, j'ai trouvé la présentation avec les images et les musiques très bien faite ^^ Rien de magistral à te faire changer, mais j'ai quelques petits détails à relever néanmoins :

- A la validation, nous n'acceptons que deux armes différentes pour un nouveau, niveau système xp. Je vois que tu proposes l'épée courte, l'arc et la dague. Il te faut retirer l'une de ces armes pour n'en conserver que deux !

- Enfin, un détail plus contextuel qu'autre chose. Tu précises bien que ton personnage a une éducation modeste, très loin de la bourgeoisie ou de la noblesse. Or, Arahael apprend à lire et à écrire ? D'où tient-il ce savoir ? A cette époque 90% du peuple est illettré, on ne peut pas apprendre ça avec papy du coin au village. Il faut, au moins, recevoir cet enseignement de la part d'un clerc, mais moyennant finance, etc... Il faudrait donc justifier l'obtention de ce savoir très peu courant et extrêmement élitiste chez ton personnage très simple et humble. Le justifier de façon réaliste ou le supprimer, c'est toi qui vois selon ce que tu préfères.

Sinon je n'ai strictement rien à redire, après ces petits détails ton personnage est parfaitement validable !
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Arahael SombrevalMercenaireavatar


MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Sam 30 Juil 2016 - 21:46
Petits détails rectifiés Very Happy
Quelques lignes rajoutées :

Spoiler:
 
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Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   Dim 31 Juil 2016 - 1:44
Très bien, tout est bon en ce cas, je te valide ! Je te souhaite un très bon jeu parmi nous Arahael ! o/
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MessageSujet: Re: Arahael Sombreval   
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Arahael Sombreval
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