Marbrume



Partagez | 
 

 Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Mer 20 Juil 2016 - 17:37




Sydonni D'Algrange




Identité



Nom : D'Algrange
Prénom : Sydonnie
Âge : 27 ans
Sexe : Féminin
Rang : Soldat
Statut : Célibataire
Carrière envisagée & tableau de départ avec les 4 PCs : Carrière du Milicien, rang 1 : 2 points en habilité ; 1 point en point de vie ; 1 point en parade.

Compétences et objets choisis :
Compétences :
ALPHABETISATION ; COMMERCE ; COURSE A PIED ; DIPLOMATIE

Objets :
Coutelas ; Tenue en lin ; Capuchon en cuir ; Veste en cuir ;


Physique




Je suis installée sur cette marche à regarder de mes grands yeux bleu la pluie dégringoler. L’eau ruisselle sur ma peau déjà bien trop blanche, depuis combien de temps suis-je installée là ? Je sens la froideur de ma chevelure ébène se coller à mes traits, refroidissant davantage mon être. D’un geste simple de la main, j’ai rabattue ma capuche en cuir avec l’idée naïve qu’elle épongera ou ralentira la progression de la pluie sur mon visage fin, qui ne cesse de s’accentuer. La rue est animée par le rythme des pas du peu des habitants qui ont encore osés sortir. Moi, je ne bouge pas, je ne bouge plus, j’ai toujours apprécié l’odeur du changement de temps. J’observe le liquide imbiber mes tissus, mon corset m’empêche de respirer, comme à chaque fois, encore une idée stupide que de porter uniquement des robes. La mienne est longue et le tissu recouvre mes bras, je ne suis pas une femme a la mode, je le sais. Je n’ai jamais apprécié dévoiler mon corps et bien que ma peau ne porte pas la marque des bannis, je ne vois pas l’intérêt de la montrer. J’ai fini par me lever, tout en lâchant un soupire qui me caractérise bien. Je n’ai jamais été très imposante et ma silhouette svelte, mais musclée me permet de me faufiler dans la moindre petite ruelle. Je suis rentrée chez moi, enfin chez ma mère, prenant le soin de bien claquer la porte, je me suis mise sur la pointe des pieds pour rajouter un bon trois centimètres, à mon mètre soixante-cinq, , de quoi attraper un verre. Je l’ai porté à mes lèvres fines, bu plusieurs gorgées d’eau bien fraîche avant de me déplacer pour m'engouffrer dans ma chambre.



Personnalité



« Elle a du caractère la p’tite, un sacré morceau j’vous le dis-moi. Il n’est pas encore né celui qu’elle va choisir, celui qui va pouvoir la remettre dans le droit chemin. Pas qu’elle soit méchante hein, ce n’est pas ça que je dis, bougre d’âne. Je pense juste qu’il serait bon de lui faire un p’tit rappel sur la place de l’homme et de la femme dans notre ville. Franchement, rentrer dans la milice alors qu’elle pouvait être commerçante avec sa bonne mère. Il faut être un peu stupide, non ? Puis, aller couper du bois, porter des caisses, mais si que je vous dis, elle est certaine d’être un homme, un vrai, tout ne tourne pas droit là-haut, j’en suis certain…. Bon à côté de ça, elle est plutôt mignonne la petite, elle a tout le temps le sourire aux lèvres, elle vient toujours aider les autres… J’aime bien la voir animer la rue avec ses divagations masculines, elle veut refaire le monde la jeune, l’insouciance me manque à moi aussi parfois… » Hubert Tchipote, voisin de Sydonnie.

« Je ne sais pas trop quoi vous dire sur la jeune là. Au fond, je ne la connais pas vraiment et je ne suis pas certain que quelqu'un puisse se vanter de la comprendre. Elle ne parle pas ou peu, contrairement à ses agissements, elle est plutôt discrète Sydonnie. Attention, discrète oui, mais, elle a dû caractère la petite, elle est têtue même, elle pourrait passer des heures à débattre avec qui veut l'entendre que les divinités ne nous ont pas abandonnées qu'il faut absolument prier davantage. Au fond, elle a peut-être raison la jeune… Enfin, sa mère a du fil a retorde avec elle, à son âge, ne pas être marié, ne pas avoir d'enfant… Vivre toujours chez ses parents… C'est grave, vous ne trouvez pas ? » Jean-Michel, ami de la mère de Sydonnie.

« Ah non, je ne veux même pas parler de ma fille, mon unique. Comment est-ce qu’elle peut me faire ça ? Depuis la disparition de son père, je crois que je l’ai totalement perdue. D’abord, elle refuse catégoriquement d’épouser qui que ce soit, de se comporter comme une femme. Je dois me battre chaque matin pour la voir porter une robe et la voir agir en dame et maintenant, maintenant elle m’annonce qu’elle s’engage dans la milice, qu’elle va être soldat et que moi sa mère, je n’ai rien à dire ?! J’ai honte. Elle va finir par me tuer, qu’ai-je bien pu faire pour en arriver là. » Eléonore d’Algrange, mère de Sydonnie.

N’écoutez pas mon entourage, avec eux, la femme devrait rester à la maison, prendre soin de son homme et ne vivre uniquement qu’à travers les yeux de celui qu’elle aime. Je ne dis pas que ce n’est pas bien, non. Je pense juste qu’il y a une autre manière de vivre, qu’il faut déjà s’aimer soi-même avant de pouvoir offrir son amour à qui que ce soit d’autre… C’est tout. Est-ce que ça fait de moi une femme isolée ? Certainement, mais tant pis. Je veux prendre ma vie en main, faire mes propres choix et non supporter ceux de ma mère. Père m’aurait compris lui, il me comprenait toujours, mais pas elle. Alors, oui, oui je crois encore aux divinités et oui j’admets avoir une note plus prononcés pour Riq-nee, est-ce que cela fait de moi une personne dérangée ? Je ne pense pas. Je crois qu’on a tous une part d’ombre plus ou moins grande, peut-être que la mienne est simplement plus importante que celle des autres ? Qui sait. En attendant, je ne me trouve pas si particulièrement que ça, je fais toujours attention aux autres, j’ai le cœur sur la main et si je me suis engagée, c’est bien pour protéger ceux que je croise constamment. Je ne veux plus pleurer les morts, non, je veux pouvoir les éviter.

Histoire



Je ne suis vraiment pas douée pour raconter des histoires, alors la mienne autant dire que c’est peine perdue. Je vais essayer cependant de réussir cet exploit, aussi complexe soit-il. Je suis née il y a vingt-sept ans, dans la ville de Marbrume, oui, ici même. Je ne me souviens pas de ma naissance, en même temps qui peut se vanter de se souvenir de son premier jour sur nos terres ? Je suppose que j’ai commencé par être recouverte de sang et de substances étrange et qu’un hurlement est sorti de mes lèvres provoquant un « ooooh » rassurant et aimant de mes procréateurs. Étrange non ? Cette facilité pour les individus de s’extasier devant un petit être venant de voir le jour. Comment une personne peut-elle s’enthousiasme sur une chose aussi hideuse qu’un nouveau-né ? Enfin, avant tout de chose, je crois qu’il faut tout de même que je précise un élément, plusieurs même. Le mariage de mes parents était un mariage arrangé, comme cela se fait beaucoup, encore maintenant. Ma mère était fille de commerçant, elle est devenue elle-même commerçante et mon père était un homme de la milice, inutile de s’emballer, il n’était pas une personne importante, enfin pour les autres… Pour moi, mon père. Bref. L’union fut célébrée en 1127 et a était visiblement consommé rapidement après le mariage, mais ne déboucha pas sur une naissance. Ma mère se para pendant de nombreuses années de bijoux en bois de cerf et, petit à petit se persuada qu’elle avait dû contrarier d’une façon ou d’une autre Serus puisque aucune naissance ne pointa le bout de son nez. C’est là, que dix ans après, nous revenons donc à ce hurlement d’une nouvelle née couverte de sang qui avec un simple cri avait provoqué un énorme soulagement pour tous. Bien que ma naissance fût un véritable bonheur pour mes parents, elle fut la seule et pour ma mère, ce fut un signe que les divinités avaient bien quelques choses contre elle. Qu’elle femme ne donne qu’un enfant à son époux ?

Du plus loin que je m’en souvienne, mon enfance fut paisible, malgré l’exigence permanente de ma mère qui m’exprimait très souvent son envie de me faire rattraper ses soi-disant erreurs, qui la faisaient donc mal voir de Anür, Serus et Rikni. Mon père avait toujours trouvé ça étrange pour ne pas dire stupide et se contentait lui de vivre au jour le jour. A chaque fois qu’il revenait de ses patrouilles il m’emmenait dans la forêt pour m’apprendre à chasser et s’octroyait les foudres de ma brave mère. Oui, du plus profond de mes souvenirs, je crois que ma mère et moi ne nous sommes jamais vraiment comprises. Enfin, ma mère m’enseigna la conduite digne d’après elle d’une femme, mon père lui, me laissait m’épanouir à ma façon en extérieur de la ville. Il m’apprenait le maniement des armes, la danse, me laissait hurler si l’envie me prenait et me promettait sans cesse une vie digne de mes aspirations… Oui, il était bon mon géniteur, agréable, attentif tout, enfin maintenant je me rends simplement compte qu’il fuyait le conflit et faisait tout pour m’éviter une tristesse ou une contrariété, quitte à se mettre à dos sa propre femme. Un enfant roi, voilà ce que j’étais. Moi ? je savais déjà que je voulais être dans la milice comme mon père, sa femme, ma mère me riait au nez, me hurlant toute sa désapprobation au visage, suppliant son époux de ne pas me laisser fantasmer l’impossible. Les disputes aux sujets de mon éducation étaient donc monnaie courante, oui, déjà là, je portais malheur, j’étais la poisse elle-même, ou plutôt la mauvaise tentation celle qui incite à la provocation.

Quoi qu’il en soit, je peux affirmer avoir eu une enfance agréable, bien protégée dans un petit cocon familial. J’étais une môme turbulente, je l’admets, je provoquais souvent des bagarres avec les autres enfants de la ville… Je volais parfois aussi, juste pour ressentir le frison du danger, du plaisir. Quoi ? Vous n’avez jamais eu envie d’enfreindre les règles, de vivre pour vous, de faire une chose stupide sans raison ? Eh bien moi, cela a commencé toute petite. Déjà là, je ne rentrais pas dans les normes sociales. Enfin, poursuivons la magnifique histoire de mon existence. Nous arrivons doucement en 1152, j’ai quinze ans, ma mère m’a enseigné tout ce qu’elle sait sur le commerce et m’envoie régulièrement faire les négociations pour ses clients, elle souhaite que je reprenne la boutique et que je pense à me marier. Moi, je continue à fuir tout ça, à partir toute les nuits en cachettes pour m’entraîner, observer les animaux nocturnes, ou simplement à sortir avec mon père. Je me suis toujours sentie mieux seule, qu’entourée par une montagne de monde, je ne me suis jamais fait vraiment d’ami non plus. En revanche, j’ai toujours passé énormément de temps au temple, deuxième endroit où je me sentais bien, chez moi…

J’étais insouciante rebelle, rêveuse, indomptable, oui je crois que ces mots définissent plutôt bien le début de mon adolescence… Je refusais toute autorité en bloc et en particulier celle de ma mère, jamais je n’épouserais un homme, jamais je n’aurais d’enfant, non, moi je voulais être dans la milice et j’y arriverais même si cela voulait dire me faire passer pour un homme et me bander la poitrine… Mais la réalité nous rattrape toujours, n’est-ce pas ? Les divinités choisissent pour nous notre destin… Et je n’ai pas eu mon mot à dire, du moins pas à ce moment précis… Un soir, mon père ne rentra pas, les autres soirs non plus, en vérité il ne revint jamais et ma mère m’annonça une semaine après qu’il était mort en voulant intervenir lors d’une interaction. Mort. L’annonce m’a frappé de plein fouet et je me suis enfermée dans un mutisme morbide, je fuyais la ville, je fuyais tout et passé mon temps dehors, frappant tout homme qui tentait une approche intéressée, je souffrais, j’avais horriblement mal, j’avais l’impression qu’on m’avait arraché le cœur à vif. Que rien ni personne n’était en mesure de soulager ce coup de poignard que je venais de recevoir, je crevais et je ne rêvais que d’une chose, qu’on m’achève. J’avais été égoïste, oui, je ne voyais que ma propre souffrance ignorant celle de ma génitrice et, j’ai fuis, simplement. J’ai passé une semaine dans les bois, avant de retourner auprès de ma mère et d’accepter enfin de prendre sa relève, refusant en revanche catégoriquement toute approche masculine. Ma mère a fini par abandonner, épuisée. Une routine s’était finalement installée, je ne parlais pas ou très peu, du moins uniquement pour le travail… J’étais connue auprès des autres commerçants et ma mère tentait encore en douce à me casser au meilleur parti, sacrée connerie.


La suite, vous la connaissez sans aucun doute, mais je vais quand même la rédiger, histoire de laisser une trace de tout ça. Nous arrivons en Juin 1164, je suis dans une taverne du coin quand j’entends parler pour la première fois de tout ça… Je me souviens avoir pensé que les gens étaient fous, que les commères ne savaient plus quoi inventer pour se faire mousser ou se rendre intéressantes… Si seulement cela avait pu être la vérité, si tout ça avait été le fruit de l’imagination de certaines attardées. Mais non… Trop rapidement tout s’aggrave, le monde devient fou… Puis les gens des petites villes prennent peur, je ne suis même pas capable de donner une date exacte la ville s’enflamme, il paraîtrait que les autres villes meurent, que nous pouvons devenir bête… J’ai peur, oui je crois qu’à ce moment, mon cœur a de nouveau battu, que l’approche du risque m’a de nouveau fait frissonner et que c’est précisément comme ça, que je me suis de nouveau sentie « en vie ». Puis la peur fait place à l’hiver, à la faim… La mort… Encore. Je me prive pour ma mère, je lui offre le peu de nourriture que j’arrive encore à voler, pour la première fois de sa vie, elle ne pose pas de questions, ne me demande rien de plus… Elle est faible et j’ai peur de la perdre… Mais nous passons toute deux l’hiver, non pas sans une perte importante de poids, la mine de la population est triste, morbide, froide… Les gens ne rient plus, les gens ne sourient plus, nous avons peur, terriblement peur de l’avenir… Moi, je refuse de rester comme ça, je me force à sourire, à rire, m’octroyant le regard noir de bon nombre de personnes, mais tant pis. Je veux vivre et non survivre. J’abandonne ma mère pour m’engager dans la milice, la privant d’après elle de sa fille, de sa descendance… Adieu mère, fais la tête autant que tu le souhaites, je ne changerai pas d’avis, jamais, je vais réaliser mon rêve de petite fille et je n’ai même pas besoin de dissimuler ma poitrine.



Année 1165, la peur n’est plus présente dans mon esprit, elle a laissé place à l’enthousiasme et la vie. Notre monde est horrible, des créatures étranges arrivent, non, sont là, avec nous, autour de nous… La nuit principalement. Je suis soldat, enfin, mais c’est loin d’être évident, les hommes ne supportent pas de voir des femmes dans leurs domaines, la mentalité n’évolue pas aussi vite que ce que je souhaiterais… Je me suis engagée pour l’intérieur de la ville, sur les ordres de ma mère qui n’accepte de me parler encore que sous cette condition... J’ai bien l’intention de me faire ma place, de protéger la ville au péril de ma vie et de progresser encore et encore…. Je ne suis pas folle non, je suis simplement déjà morte de l’intérieur depuis que j’ai perdu la seule étoile de mon existence, que puis-je risquer de plus ? Ma vie est devant moi.


Soi réel




Certifiez-vous avoir au moins 18 ans ? Je certifie sur l'honneur avoir 18 ans et plus même Twisted Evil
Comment avez-vous trouvé le forum ? (Topsites, bouche à oreille...) Il n'y a qu'une coupable, il faut lui donner la corde, que dis-je lui faire le test du lac que la divinité la récupère. ( C'est Gondemar Rosalis )
Vos premières impressions ? Très bonne. Même si je me sens largement perdue dans ce vaste univers, ça me fait un peu peur, mais bon Razz Je saute.
Des questions ou des suggestions ? Aucune pour l'instant. Bien que j'essais de motiver mon homme à me suivre dans cette douce aventure.
Autres ? Je tiens juste à préciser que je reprends le RP après un très long moment d'arrêt et que je tiens donc à m'excuser de la qualité et la longueur particulièrement courte de cette fiche.



Marbrume soutient la création; cette fiche a été codée par Orange de CSSActif






Dernière édition par Sydonnie d'Algrange le Jeu 21 Juil 2016 - 10:51, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Mer 20 Juil 2016 - 17:39
Bienvenue parmi nous Sydonnie ! N'hésite pas si tu as besoin de quoi que ce soit pour ta fiche !

Mais si jamais c'est Gondemar qui t'amène, je suis certaine que tu prendras très vite tes marques

En espérant que tu te plairas ici !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Mer 20 Juil 2016 - 18:29
Merci beaucoup ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hector de SombreboisBaronavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Mer 20 Juil 2016 - 21:41
Les amis de mes amis sont mes amis alors bienvenue et bonne écriture!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://marbrume.forumrpg.org/t235-hector-francois-de-sombrebois-
Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Mer 20 Juil 2016 - 21:53
Merci bien !

Ma fiche est terminée ♥️
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Ambre de VentfroidFondatriceavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Jeu 21 Juil 2016 - 18:34
Re bonsoir Sydonnie !

Je n'ai rien à redire à ta fiche, qui est agréable, je te valide tout de suite !
Juste un détail : tu as écrit "Riq-nee" pour la déesse Rikni à un moment, cette abréviation phonétique est là pour préciser la prononciation dans le topic de religion, ça s'écrit bien Rikni Razz

Je pense que tu n'auras pas de mal à trouver du rp, on a pas mal de miliciens en ce moment !

Bon jeu parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sydonnie d'AlgrangeMilicienneavatar


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   Jeu 21 Juil 2016 - 20:34
Merci beaucoup ♥
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]   
Revenir en haut Aller en bas
 
Sydonnie d'Algrange [Fiche terminée]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Wade Wilson alias Deadpool (fiche terminé)
» Alissa "Cali" Grigori, aka Kina ... [Fiche Terminée]
» Nikolaï M. Kolyakov [Fiche terminée]
» Tomàs M. Blake - Squad [TC - Fiche terminée]
» Alice Carpenter - La Justice est aveugle [Fiche Terminée]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Marbrume RPG - Monde médiéval & Apocalyptique  :: Recueils royaux :: Présentations :: Fiches de personnages :: Fiches validées-
Sauter vers: